Pillars Of Eternity II : Deadfire

Pillars Of Eternity II : Deadfire

Ah ! Elle est bien bonne celle-là : je me jette sur Pillars Of Eternity II : Deadfire comme un mort de faim, alors même que j’ai abondamment vomi sur son grand frère. J’avais effectivement une dalle féroce de cRPG, et peu de choses à me mettre sous la main. J’abordais donc ce deuxième opus avec tout un tas de questions en tête. Ont-ils intégré des textes insipides sur fond violet ? Les combats sont-ils toujours autant vides de sens tactique ? Ai-je pu y jouer sans qu’un vilain bug vienne poutrer une partie de 90 heures ? Ce jeu a-t-il (enfin) une âme ? Eh bien c’est ce que nous allons voir ensemble. C’est parti !

 

On démarre la partie en étant mort, ce qui est peu banal, mais Berath, le dieu de la mort, nous offre l’opportunité de nous refaire un petit tour dans la roue des réincarnations. C’est alors l’occasion d’éventuellement importer la sauvegarde de notre partie du premier opus. Bon, pas de bol, pour moi, cela n’a pas fonctionné. A défaut, on m’a proposé de choisir un archétype générique de personnage, ce qui va induire les choix que l’on a fait, sans que l’on ait accès aux détails. Ça me fait penser que peu avant la sortie du jeu, Obsidian avait sorti un sondage permettant de se remémorer les choix que l’on avait fait, et après l’avoir complété, je n’ai pu que me rendre compte que j’avais zappé de ma mémoire la quasi-intégralité de ce que j’y avais fait. Pourtant, cela ne remonte pas à si loin que cela, c’est-à-dire plus ou moins un an, et que j’y ai fait deux runs pour un total de 180 heures. Vous l’aurez compris : il m’a profondément marqué et a changé ma vision du média. Ahem.

Quoi qu’il en soit, j’ai donc recréé un personnage, et quand bien même vous le réimporteriez, il reviendrait à la vie au level 1 ; on peut se dire que l’on a évité le syndrome de l’avatar amnésique, mais la finalité reste la même. On quitte Berath après avoir passé un deal, qui est peu ou prou de stopper un autre dieu, Eothas, lequel s’est réincarné dans la statue d’Adra située dans le château de Caed Nua. Le plaisantin aura eu l’outrecuidance de détruire le château et tuer tous les habitants aux alentours. Lorsque l’on revient à la vie, on se retrouve dans la cabine d’une jonque, alors qu’Eder semble veiller sur notre cadavre. On retrouve effectivement Eder, le compagnon guerrier du premier opus. A titre perso, bien qu’il reste un personnage efficace, je n’ai absolument aucune affinité avec lui. Ce dernier n’a toutefois pas le temps de se remettre de l’émotion que la jonque semble subir une attaque de pirates.

A l’issue d’événements tous plus fâcheux les uns que les autres, on se retrouve échoués sur une île et nous n’aurons alors que pour but de réparer le bateau afin de pourchasser Eothas. Le hasard faisant plutôt bien les choses, l’île en question n’est pas déserte, puisqu’elle héberge une petite ville portuaire, mais également un sanctuaire contenant un pilier d’Adra où le dieu réincarné semble avoir fait un passage. Ce sera d’ailleurs l’occasion de retrouver un autre compagnon issu du premier opus : Aloth, le mage obsédé par la Clé Plombée. Quitte à parler des retrouvailles, il y aura aussi la paladin à tête de piaf (Pallegina), et… et c’est tout, puisque tous les autres personnages sont nouveaux : une prêtresse humaine d’Eothas légèrement fanatique (Xoti), un pirate orlan bleu un poil taquin avec des pouvoirs de clairvoyant (Serafen), un divin de la mer avec une tête d’anémone (Tekēhu), et une rôdeuse avec un piaf qui s’avère également une connaissance de Kana (Maia Rua). A côté de cela, on retrouve également quatre compagnons mineurs, c’est-à-dire avec un background nettement moins fouillé.

Des relations vont se nouer avec tous ces compagnons au fil de l’aventure, aussi bien avec notre avatar qu’avec les autres. Tout cela va évoluer en fonction de ce que chacun croit / aime / déteste et l’on peut retrouver toutes ces informations dans l’écran des réputations. Pour être plus clair, disons que si vous laissez dans le même groupe la prêtresse et un blasphémateur, il risque d’y avoir de l’eau dans le gaz. Si on laisse l’animosité persister, alors il y a de fortes chances pour que l’on en arrive à un ultimatum, où l’on devra choisir entre les deux. Lors de ma partie, ce n’est jamais arrivé, mais les banters entre personnages sont toujours appréciables, leur donnant ainsi une personnalité. A noter que lorsque l’on ajoute l’un d’eux dans le groupe, il nous sera demandé de choisir sa classe parmi deux possibles, et d’éventuellement en faire un personnage multi-classé avec ces deux mêmes classes.

Kézako ? Eh bien c’est un concept qui sera familier à ceux qui ont déjà tâté Baldur’s Gate 2 : le personnage dispose de deux classes de personnages, lui permettant d’être davantage polyvalent au détriment de l’accès aux pouvoirs de haut niveau. N’aimant pas particulièrement disperser le développement de mon groupe, c’est une feature que je n’ai pas essayé, puisque je n’ai choisi que des mono-classé parmi les cinq membres de mon groupe. Au-delà des relations entre personnages, on retrouve également un système de factions. Basiquement, on peut dire qu’il y a deux factions commerciales concurrentes, deux factions de pirates en conflit, deux factions d’autochtones en pleine rivalité de souveraineté, deux factions de nobliaux, etc… Vous le voyez venir gros comme une maison : vous allez effectivement devoir choisir entre les deux à chaque fois.

Vu la multiplicité des factions, on peut se dire que ce jeu est quand même bien chiadé mais il n’a malheureusement pas résisté au crash-test de la loutre. Typiquement, le conflit entre les nobliaux, je l’ai réglé en faisant un double-jeu : je me suis associé à une famille, puis je l’ai trahie en les passant tous de vie à trépas. Néanmoins, étant donné que j’avais initié la quête d’association pour résoudre pacifiquement le conflit, j’ai d’abord validé la quête de trahison, puis j’ai validé la quête d’association, et là, miracle : les trépanés sont revenus à la vie afin de signer une armistice. Mouais… Au fil de l’aventure, chaque faction va nous proposer de jouer au chasseur de primes, sur des cibles appartenant à une faction adverse. J’ai donc bouffé à tous les râteliers, tel un vulgaire mercenaire, et j’ai tué tout le monde, et plus si affinités. Quelles furent les conséquences sur le système de réputation des factions ? Au-cu-ne. Oui, vous avez bien lu, il n’y a aucune conséquence. Il y a même un moment où j’ai coulé le bateau d’un héros de la nation des Huana, pour mieux me faire couvrir de fleurs par leur souveraine sur un autre sujet sans aucune mention de cette péripétie.

D’ailleurs, j’ai pu lire sur des commentaires de joueurs que Pillars Of Eternity II : Deadfire serait un jeu féministe. Alors, OK, effectivement, la majorité des chefs de faction sont des femmes, mais est-ce que cela rend le propos du jeu féministe pour autant ? Eh bien avant de lire ces commentaires, cela ne m’avait pas du tout effleuré l’esprit. Après les avoir lu, j’ai juste trouvé l’analyse ridicule car à aucun moment je n’ai lu ingame une ligne sur la place des femmes dans cet univers. S’il suffisait d’être féministe en casant simplement des rôles importants à des persos féminins, ça se saurait. De toute façon, entre nous, j’ai envie de dire qu’on en a strictement rien à branler que le boss d’une faction soit un mec ou une nana ; si il ou elle prend des décisions stupides, cela n’en fera qu’un ou une con(ne). Pour le coup, je trouve qu’Obsidian y a juste mis le bon dosage : pas de mention particulière, puisqu’on le vit comme une situation normale, sans aucune considération pour le sexe.

Toutefois, la grande nouveauté de cet opus est l’implémentation de la navigation sur un bateau avec tout un équipage. En tant que capitaine, nous aurons la possibilité de recruter dans les différents ports des membres d’équipage, chacun ayant une spécialisation sur un poste en particulier, ce qui le rendra évidemment plus efficace sur cette fonction. Néanmoins, rien ne nous empêche d’affecter un moussaillon à un rôle auquel rien ne le destinait. Chaque membre pourra donc gagner des rangs et des niveaux, et ainsi évoluer. A noter qu’ils auront tous des traits de caractère qui pourront potentiellement faire surface avec certains événements. Sur ce bateau, nous pourrons également améliorer certains éléments, dont les voiles, la coque, une barre pour manœuvrer, des lampes, une ancre, des quartiers de luxe pour votre pomme et une sorte de ménagerie où seront entassées toutes les bestioles égarées que l’on peut recueillir (principalement des chats et des chiens, mais pas que).

La gestion de l’équipage ne se limite pas à cela, puisque nous devrons gérer les niveaux de moral, de blessure, de faim et de soif. Nous devrons donc faire attention à ce qu’il y ait toujours à disposition de la bouffe et de la picole, sans quoi le moral baissera dangereusement, vous exposant potentiellement à une mutinerie (il en va de même si nous ne sommes pas en mesure de les payer). Et attention, n’escomptez pas améliorer le moral de votre troupe en leur filant des biscuits pourris ou encore… de l’eau. En effet, chaque type de nourriture ou de boisson aura une incidence sur les caractéristiques de l’équipage et son moral ; si vous leur filez du grog, ils seront contents mais nettement moins agiles, tandis que si vous leur donnez des bouts de cadavres à manger (cuisinés ; je ne suis pas un monstre !), eh bien ils seront malades tout en faisant la gueule. Par ailleurs, si vous avez des blessés, le moral baissera inexorablement. Au final, c’est un système que j’ai trouvé assez peu contraignant, car on dispose assez rapidement de pognon en masse.

Pendant que nous naviguons, il arrive parfois que des événements aléatoires surviennent. Autant au début il y en aura assez peu, car les trajets sont assez courts du fait de l’exploration des îles aux alentours, autant vers le milieu du jeu lorsque les trajets sont plus longs il y en a plus fréquemment. Une bonne idée, mais… bordel, il aurait fallu de la variété ! Je n’en pouvais plus de voir les deux mêmes revenir sans cesse ! Le premier concerne des membres d’équipage qui jouent au lancer de couteau sur une cible, et le deuxième est une pêche de poissons douteux. Si vous saviez le nombre de fois où j’ai subi ces events tout du long d’une partie ayant duré 75 heures pour absolument tout retourner, vous comprendriez pourquoi je ne peux plus les saquer. Pourtant, ce sont des événements présentés de manière textuelle, alors… pourquoi une putain de boucle sur ces deux-là ?!

A bord de notre bateau, nous aurons aussi la possibilité de jouer à toucher-couler, ou par défaut à « je t’aborde et je tue tout le monde ». Ouais, soumettre un adversaire n’est pas une possibilité. Quoi qu’il en soit, plusieurs bateaux parcourent les mers et la plupart sont soit des marchands, soit des cibles d’une prime appartenant à une faction spécifique. Eh bien sachez que j’ai coulé absolument tout le monde, à l’exception d’un bateau de marchands, histoire qu’il y ait encore quelque chose qui bouge sur la map. Quelles furent les conséquences ? Encore une fois : aucune. Dommage ? Ouais. Toutefois, les combats navals étaient-il intéressants ? Passé le stade de la découverte, j’ai bien envie de dire : pas vraiment. Lorsque l’on démarre, on la joue fine, on fait de son mieux pour se positionner, épargner notre équipage, et couler le navire adverse. Sur la fin, j’éperonnais tout comme un gros bourrin, histoire de lancer l’abordage et tuer tous les ennemis en deux-deux avec une pluie de météorites. A vrai dire, tout cela aurait pu être sympathique s’il y avait davantage de variété dans les affrontements.

Au-delà d’éperonner tout ce qui bouge, Pillars Of Eternity II : Deadfire fait la part belle à l’exploration, puisque nous aurons la possibilité de jouer au cartographe amateur ; à partir du moment où une île n’est pas recensée et que nous l’avons intégralement visitée, nous pourrons lui filer un nom. Feature qui pourrait paraître anecdotique mais qui est finalement assez cool ; libre à vous de les nommer selon l’envie du moment. Pour ma pomme, j’ai opté pour un système mnémotechnique qui me permettait de me rappeler immédiatement du contenu de ladite île : l’île du temple casse-couille, l’île des cannibales morts, l’île des squelettes (re)morts, etc… Le nom s’inscrit alors sur l’île. Simple, basique, mais rudement efficace. Par contre, je n’ai pas trouvé de possibilité de se rajouter d’autres marqueurs personnalisés sur la carte, ce qui est un peu dommage, car il y a certains endroits que l’on rush sur la fin du jeu et auxquels il faut penser pour ne pas les zapper.

Pour finir rapidement sur la partie des bateaux, sachez que nous aurons la possibilité d’en acheter d’autres, permettant d’embarquer davantage de matelots, de canons, de matériel de réparation, d’herbes médicinales et de boulets de canon. Il existe en tout et pour tout six navires différents, et l’on pourra switcher de l’un à l’autre à l’envie, pour peu qu’il y ait suffisamment de membres d’équipage. Néanmoins… À quoi bon avoir toute une flotte de bateaux, si l’on ne peut en utiliser qu’un seul ? J’ai pu équiper chaque bateau de tout l’attirail nécessaire pour qu’ils soient tous fonctionnels mais un seul pouvait concrètement fendre les eaux. Du coup, il aurait été évident d’avoir la possibilité de vendre les anciens navires. Eh bien non, ce n’est pas possible ; nous voilà résolus à les collectionner. Dommage ? Ouais… Comme dirait l’autre, ce n’est finalement que de la poudre de perlimpinpin !

Avec tout ça, je n’ai pas encore réellement parlé des combats, bien que l’ensemble soit malgré tout très similaire à son grand frère. Toutefois, le jeu a réussi à faire illusion en début de partie ; j’ai lancé ma partie en « difficile » et « expert », et c’était globalement assez tactique. Rentrer dans le lard était exclu sous peine de mort imminente. Néanmoins, plus on avance dans le jeu, plus nos personnages sont équipés avec du stuff de fou furieux, et plus leurs pouvoirs envoient du lourd. En conséquence, à partir du milieu du jeu, je retombais dans les mêmes travers qu’avec le premier opus : je sélectionne tout le monde, je clique sur un ennemi, et tout le monde rentre dans le tas dans une orgie sanguinolente. C’était tellement inintéressant que j’ai finalement décidé d’abréger mes souffrances en activant l’IA pour tous les personnages (y compris le mien), et j’étais finalement devenu davantage spectateur. Seuls quelques combats m’ont donné du fil à retordre, mais j’ai suffisamment de deux mains pour tous les compter. Pour le reste, on est toujours face à un festival pyrotechnique rendant l’ensemble assez peu lisible.

Fort heureusement, j’ai trouvé qu’Obsidian s’est davantage rattrapé sur la partie narrative, avec une écriture nettement moins bourrative, sans la moindre présence insipide de textes de backers. J’ai tout lu, et j’y ai pris plaisir, ce qui n’était franchement pas gagné à l’origine. Il faut dire que ce jeu a pour lui un setting le rendant tout de suite plus attrayant à mes yeux : pirates, cocotiers et sable chaud. A titre de comparaison, il m’a fait le même effet qu’Assassin’s Creed – Black Flag ; je n’ai jamais pu blairer le gameplay et la structure des Assassin’s Creed, mais cet opus-là fut un réel plaisir coupable. Il en va de même avec ce Pillars Of Eternity, que j’ai parcouru en mode abnégation vis-à-vis de ses défauts pour justement profiter de cet aspect-là. Je pense sincèrement que si le setting avait été identique au premier opus, je ne l’aurais même pas approché. Les thèmes abordés sont assez variés et intéressants également, allant de l’esclavagisme au rapport des mortels avec la religion et ses dieux, ce dernier point étant le pivot central de ce titre.

Graphiquement, outre des combats ressemblant vaguement à un 14 juillet, l’ensemble est assez agréable à l’œil. Rien d’autre de spécial à redire à cela. Idem pour la partie audio, puisque comme à mon habitude, j’ai majoritairement joué sans le son. Toutefois, j’ai malgré tout pris le temps de l’écouter un peu histoire de profiter des doublages intégraux de qualité, ce qui rajoute indéniablement du cachet au titre. Quant à la musique, je ne m’en souviens déjà plus. Ahem.

 

Après tout, qui suis-je pour baver comme un salopard à propos d’un jeu sur lequel une grande partie des joueurs se pignole ? Eh bien simplement un joueur qui habituellement prend du plaisir sur les cRPG, et qui pensait sincèrement qu’Obsidian corrigerait certains défauts de jeunesse. Je suis peut-être un peu trop critique, mais si vous n’avez pas aimé le premier, alors prenez celui-ci avec des grosses pincettes, car ce ne sont pas les prochains DLC qui devraient corriger la donne. Par contre, si vous avez kiffé votre race sur le premier opus, alors vous pouvez vous jeter dessus sans la moindre hésitation.

Tags

A propos de l'auteur : Toupilitou

Avatar

Loutre hyperactive et webmaster de http://www.loutrage.fr

26 Commentaires sur “Pillars Of Eternity II : Deadfire”

  1. Avatar Ninheve dit :

    c’est une drôle de relation que tu as avec les POE dis donc…je t’aime moi non plus type de relation

    tu avais l’air de bien t’amuser en y jouant…t’amuser à démolir le jeu , dans le sens chercher les failles , en l’attaquant sur ses faiblesses et tu l’as fini (woohoo!) et on sent que tu t’es bien amusé quand même malgré ses défauts. Tu m’as donné de l’envie de le tenter…pas de suite mais je pense le faire un jour

  2. Avatar Toupilitou dit :

    En réalité, je m’amusais bien au début, pendant la phase de découverte. Mais voilà, sur les cRPG, je finis fatalement par gratter la surface, comme un fox terrier névrosé à la recherche de capotes usagées au bois de Boulogne. Le résultat, c’est probablement une critique un peu schizophrénique.

    Pour moi, ce n’est pas un grand cRPG. Ni même un très mauvais. Juste un jeu qui passe plus ou moins bien quand t’as (vraiment) la dalle de cRPG.

  3. Avatar Ninheve dit :

    ben t’avais une sacrée dalle alors^^

  4. Avatar flofrost dit :

    Moi ce qui me fait rire, c’est que beaucoup viennent te dire que ça c’est amélioré à tel ou tel endroit, (par exemple la narration ou l’ambiance), par rapport au premier, quand bien même ils te sautaient à la gorge quand justement tu critiquais ou même simplement émettais des réserves sur ces points précis. Internet me fera toujours marrer y a pas à dire, à croire que ça transforme les gens en poissons rouges :lol:

    PS : Je ne parle pas de toi la loutre, là comme Ninheve, j’ai plutôt l’impression que t’es dans la continuité du premier, une sorte de « je t’aime, moi non plus »

  5. Avatar Marcheur dit :

    Depuis Kingdom Cum (pardon) Come Deliverance, à ce niveau j’ai plus rien sous la dent.
    Mais putain, je toucherai pas à Pillars, un coup à détester les RPG :lol:

  6. Avatar Manitek dit :

    ça peut pas être pire que les derniers Bioware à savoir Mass Effect Andromeda et Dragon age Inquisition quand même !
    Avant que l’on me jette des pierres, sachez que ces deux titres portent le tag « Rpg »

    Selon Gamekult (qui lui à tout de même collé un 8/10) : « la capitale vaut à elle seule l’achat du jeu » … tu a peu parlé de l’exploration dans ta critique. Quand est t-il de l’univers ? est il original ? davantage que le premier opus (qui était dans l’ensemble assez classique avec une grande ville en réalité minuscule) ? les quêtes sont elles recherché et nombreuses ?

    Enfin pour ma dernière question j’imagine que non, car il m’a fallu 120h pour terminer le premier (dlc compris et sans lire les Pnj kickstarté) et toi tu a mis 75h pour tout plier sur celui ci. c’est à peu près autant de temps finalement. Sans compter que je passe bien 3\4h sur l’éditeur de persos à chaque fois :lol:

  7. Avatar Toupilitou dit :

    ça peut pas être pire que les derniers Bioware à savoir Mass Effect Andromeda et Dragon age Inquisition quand même !
    Avant que l’on me jette des pierres, sachez que ces deux titres portent le tag « Rpg »

    Ouais nan faut pas abuser non plus. C’est un RPG, y’a pas de doutes à avoir là-dessus :lol:

    Selon Gamekult (qui lui à tout de même collé un 8/10) : « la capitale vaut à elle seule l’achat du jeu » … tu a peu parlé de l’exploration dans ta critique. Quand est t-il de l’univers ? est il original ? davantage que le premier opus (qui était dans l’ensemble assez classique avec une grande ville en réalité minuscule) ? les quêtes sont elles recherché et nombreuses ?

    Eh bien je dirais que Gamekult se satisfait de peu. La capitale est jolie mais pas énorme. Néanmoins pas de quoi « acheter le jeu en la voyant ». Nope.

    Y’a quelques quêtes intéressantes, quelques quêtes intéressantes buguées, ainsi que des quêtes fedex ou génériques pour combler des trous.

    L’univers, c’est le même que dans le premier, mais dans la région des Huana (les grands persos). Intéressant, oui, mais finalement pas forcément assez fouillé. Toutefois, ça reste plus crédible que dans le premier, je trouve.

    Enfin pour ma dernière question j’imagine que non, car il m’a fallu 120h pour terminer le premier (dlc compris et sans lire les Pnj kickstarté) et toi tu a mis 75h pour tout plier sur celui ci. c’est à peu près autant de temps finalement. Sans compter que je passe bien 3\4h sur l’éditeur de persos à chaque fois :lol:

    J’ai pas passé ma vie sur l’éditeur de perso, j’étais pas afk lorsque le jeu était lancé, et j’ai pas recommencé ma partie en cours de route ; j’ai juste retourné toutes les pierres du jeu en prenant mon temps. Donc c’est bien 75h pour moi, même si j’en ai vu qui l’on torché en 50h.

  8. Avatar Ninheve dit :

    Ces 75 heures sur le jeu comptent elles aussi les heures passées à essayer de trouver des noms ridicules pour les îles explorées? :mrgreen:

  9. Avatar Marcheur dit :

    Ces 75 heures sur le jeu comptent elles aussi les heures passées à essayer de trouver des noms ridicules pour les îles explorées? :mrgreen:

    Ah parce qu’il y a autre chose de cool à faire dans ce jeu ? :lol:

  10. Avatar Toupilitou dit :

    Ces 75 heures sur le jeu comptent elles aussi les heures passées à essayer de trouver des noms ridicules pour les îles explorées? :mrgreen:

    Si j’avais mis une heure pour trouver ces noms d’îles très subtil, je serai probablement constamment avec un petit filet de bave au coin des lèvres (… j’ai check : y’a rien :mrgreen: )

    Et dans le fond, y’en a pas tant que ça à nommer ; une dizaine je dirais ?

  11. Avatar Ninheve dit :

    Ces 75 heures sur le jeu comptent elles aussi les heures passées à essayer de trouver des noms ridicules pour les îles explorées? :mrgreen:

    Ah parce qu’il y a autre chose de cool à faire dans ce jeu ? :lol:

    oui apparemment la loutre est partie dans un délire de cartographie par le néant : c’est à dire, je dégomme tous les indigènes sur une ile et je nomme l’ile :p

  12. Avatar Toupilitou dit :

    D’un autre côté, sur toutes les îles à nommer, il n’y a que des machins à tuer

  13. Avatar cabfe dit :

    D’un autre côté, sur toutes les îles à nommer, il n’y a que des machins à tuer

    Bon, certes, c’est un jeu mais pourquoi toujours tuer les bestioles qui sont sur place, chez elle ?
    Qu’on leur fiche la paix, pour changer…
    Y’avait le même délire dans Andromeda. Tu débarques sur des planètes peinardes et bam, tu flingues tout ce qui bouge pour planter ton drapeau.
    Vous croyez que c’est un syndrome Américain ?

  14. Avatar Toupilitou dit :

    D’un autre côté, sur toutes les îles à nommer, il n’y a que des machins à tuer

    Bon, certes, c’est un jeu mais pourquoi toujours tuer les bestioles qui sont sur place, chez elle ?
    Qu’on leur fiche la paix, pour changer…
    Y’avait le même délire dans Andromeda. Tu débarques sur des planètes peinardes et bam, tu flingues tout ce qui bouge pour planter ton drapeau.
    Vous croyez que c’est un syndrome Américain ?

    C’est surtout le syndrome de la facilité ; tu emballes quelque chose avec un semblant de complexité, alors que la finalité est la même à chaque fois ^^

  15. Avatar cabfe dit :

    Moi voit, moi tue.

    C’est pas trop compliqué, effectivement <img class= » />

  16. Avatar flofrost dit :

    Moi voit, moi tue.

    Tu dis ça comme ci c’était pas normal…Attendez, c’est bien normal hein ? Je demande juste parce que j’ai un ami qui fait comme ça hein, c’est tout.

  17. Avatar Ninheve dit :

    Moi voit, moi tue.

    Tu dis ça comme ci c’était pas normal…Attendez, c’est bien normal hein ? Je demande juste parce que j’ai un ami qui fait comme ça hein, c’est tout.

    en gros il tue le mec et lui demande son nom après? :p

  18. Avatar Toupilitou dit :

    Moi voit, moi tue.

    Tu dis ça comme ci c’était pas normal…Attendez, c’est bien normal hein ? Je demande juste parce que j’ai un ami qui fait comme ça hein, c’est tout.

    en gros il tue le mec et lui demande son nom après? :p

    Et ce fameux nom devient ensuite un nom d’île ; un destin finalement enviable <img class= » />

  19. Avatar flofrost dit :

    Et puis faut pas oublier un détail, les disparus, ils restent dans les esprits, ne serai-ce que par le mystère qui les entoure vu qu’on ne sait pas ce qui leur est arrivé. En fait je rends service à mes victimes, ils rentrent dans l’histoire…enfin je veux dire mon ami leur rend service bien sûr :oops:

  20. Avatar Ninheve dit :

    Vu le nom qu’un certain mustélidé de notre connaissance a donné à ses îles…je pense que les rencontres avec les locaux ont été hautes en couleur 8-)

  21. Avatar flofrost dit :

    Et connaissant l’animal on ne peut pas dire que ce soit une grosse surprise :lol:

  22. Avatar cabfe dit :

    Et des générations plus tard, les gens se demanderont pourquoi les îles du coin se nomment « Sétékoisonnom », « déjamor », « patrérésistantlui »…

  23. Avatar Toupilitou dit :

    Ça occupera les étymologistes et historiens des prochaines générations :lol:

  24. Avatar flofrost dit :

    Je me suis toujours demandé si alien il y a et qu’ils se ramènent après notre disparition, s’ils penseront que par exemple les livres de Stephen King sont des histoires vraies. Et s’ils tombent sur des pornos, ils se demanderont comment on faisait pour se reproduire :lol:

  25. Avatar cabfe dit :

    Je me suis toujours demandé si alien il y a et qu’ils se ramènent après notre disparition, s’ils penseront que par exemple les livres de Stephen King sont des histoires vraies. Et s’ils tombent sur des pornos, ils se demanderont comment on faisait pour se reproduire :lol:

    Y’a cette idée, vaguement, dans la vieille série animée Macross.
    Les humains tournent un film de kung-fu avec des effets spéciaux façon film chinois, juste pour leur divertissment, et les aliens qui captent les transmissions croient que c’est du 100% réel et sont hyper impressionnés. <img class= » />

  26. Avatar Marcheur dit :

    Je me suis toujours demandé si alien il y a et qu’ils se ramènent après notre disparition, s’ils penseront que par exemple les livres de Stephen King sont des histoires vraies. Et s’ils tombent sur des pornos, ils se demanderont comment on faisait pour se reproduire :lol:

    Y’a cette idée, vaguement, dans la vieille série animée Macross.
    Les humains tournent un film de kung-fu avec des effets spéciaux façon film chinois, juste pour leur divertissment, et les aliens qui captent les transmissions croient que c’est du 100% réel et sont hyper impressionnés. <img class= » />

    Il y a un bon délire derrière tout ça, les mecs si ils découvrent la masse de fictions produites ces dernières années, ils vont se demander ce qu’on pouvait bien foutre :lol:


Connectez-vous pour laisser un commentaire

Groupe Steam

Derniers commentaires

Aller à la barre d’outils