Final Fantasy XV : Royal Edition

Final Fantasy XV : Royal Edition

Le retour sur Final Fantasy XV a été pour moi l’occasion de clarifier certaines choses avec moi même. J’aime le jeu, je l’aime pour tout ce qu’il représente, et je l’aime surtout pour le bourbier qu’il est, pour l’enfer que l’on ressent en y jouant. Tout ça, forme un ensemble de raisons qui, en plus de ses qualités intrinsèques, en font un jeu qui m’a marqué. Et vous savez bien que la transparence des AAA récents fait que, désormais, en voir un qui sort du lot, pour même ne serait-ce qu’une mauvaise raison, fait un bien fou. Final Fantasy XV revient donc avec un an et quatre mois de développement supplémentaire, le temps de créer trois extensions solo pour les trois compagnons de Noctis, créer un mode multijoueur, et enfin introduire des améliorations pour le jeu de base via un « royal pack  » . Je viens de la version basique du titre sur PS4 Pro, j’ai pris la version Royal sur Xbox One X histoire d’avoir un gain de netteté visuel, quelques ajouts de fioritures techniques, et une expérience propre, plus fidèle donc probablement à la vision d’un jeu « complet  » . D’ailleurs, c’est là la principale question : « Est-ce que Final Fantasy XV est un jeu complet ?  » . Mwarf… Long programme en perspective.

 

J’avais plutôt bon souvenir de mon expérience de base sur le jeu, et je le redis : l’offre Final Fantasy XV est franchement honnête. Mais elle l’était déjà à l’époque, uniquement pour la première partie du jeu, la plus longue fort heureusement. Avec l’ajout du navire royal histoire de prendre des photos et faire de la pêche et autres fioritures, le jeu s’est un peu enrichi / amélioré, avec une série de correctifs rendant le tout beaucoup, beaucoup plus digeste en termes de narration, mais toujours un peu trop dispersé sans doute. Cela dit, l’arrivée d’un codex expliquant et détaillant des éléments de background aide à se retrouver dans un récit qui s’épaissit.

Pourtant, ces rustines ne suffisent pas à cacher le nature profondément chaotique du projet. Cela fonctionne mieux ; le navire ne prend pour ainsi dire pas la flotte avec de grosses fuites comme on pouvait le voir avant, mais le navire n’est toujours pas étanche. On est cela dit toujours porté par la dynamique de groupe, qui profite d’ailleurs au mieux de ces rustines afin d’apaiser la tension qui existe entre le joueur et ce qu’on lui raconte. Comme tout à gagné en cohérence, on arrive à mieux s’investir dans le groupe.

Et quelle dynamique ! Toujours fidèles à eux-même, les personnages qui composent le quatuor de Final Fantasy XV ont toujours leurs petites conversations naïves, toujours cette petite point d’insouciance souvent déplacée vue le contexte, mais aussi quelques conflits bien humains qui s’installent convenablement dans le récit. Il y a dans ce groupe plus de vie et d’humanité que dans bien des jeux à monde ouvert, et c’est là le gros point fort de ce titre. Même lorsqu’il ne raconte rien de spécial, il y a toujours une remarque, une petite phrase – rarement répliquée d’ailleurs – qui donne de la vie à la scène. Mention spéciale aux campements et autres lieux de repos, profitant d’animations muettes, où le travail de score sur la réalisation suffit à faire comprendre qu’il y a une dynamique amicale, voire fraternelle entre nos quatre amis.

C’est de cette subtilité de réalisation, et parfois d’écriture, que Final Fantasy XV tire une certaine noblesse. Certes, on n’est pas dans les hauts niveaux d’écriture atteint par un Witcher 3, mais le jeu de Square Enix ne se prend jamais pleinement au sérieux. Du moins, quand il le fait, c’est avec l’enrobage qui va bien. Beaucoup d’humour, pas toujours réussi, mais qui détend l’atmosphère et installe ce côté roadtrip contribuant toujours à cette schizophrénie narrative qui devient finalement assez précieuse : il se passe des choses graves, et parfois ça prend aux tripes parce que les doublages français sont incroyables, mais ça sait s’apaiser pour rendre tout cela plus… digeste ?

Réussite accidentelle ou pas, Final Fantasy XV tire plutôt une belle carte dans sa première grande partie, et les multiples ajouts (véhicule tout terrain, activités supplémentaires, scènes rajoutées, apparition du codex, amélioration globale de la navigation) font de cette première partie une réussite assez marquée. Bien sûr, on fait avec les quêtes secondaires complètement ratées bien souvent, où ses quêtes de chasses rarement passionnantes, mais au moins, le temps où l’on fait ses tâches ennuyeuses, la dynamique de groupe continue, et contribue à l’installation d’enjeux plus subtils que « il faut sauver le monde  » .

Parce que dans Final Fantasy XV, Gladiolus, Ignis et Prompto, on a beau dire ce qu’on veut d’eux, ils ont le soucis du sort du personnage que l’on incarne, le même souci que le joueur qui a suivi le développement du titre pour ce qu’est Noctis : un héros tragique. Et ce Noctis… Je l’aime bien. J’aime bien le fait qu’il se sente désemparé, victime de son destin, victime du hasard, de son rang et de sa naissance. On sent bien qu’il a envie d’être tout sauf ce qu’on lui demande. Malheureusement, Final Fantasy XV n’existe que dans sa première partie, et cette innocence qu’on lui laisse encore ressentir avec sa bande de potes, cèdera forcément à l’appel du fameux bateau. C’est super triste hein, mais la prochaine fois, Tabata, fait un Final Fantasy calme et posé comme la première moitié de ce jeu-ci ; tu fais ça bien, tu n’as pas à subir la pression Square Enixienne et la base du travail d’un autre, et ça pourrait être super cool à jouer.

Mais parlons des DLC voulez-vous ? Bon déjà, commençons par évacuer l’étron puant : Épisode Gladiolus. Une heure de donjon sans énigmes, où l’on tabasse des ennemis pas bien finauds, avec un boss final plutôt honnête, mais rien qui ne relève l’expérience. On aurait pu sortir l’excuse du style de combat de Gladiolus qui est sympa, il est vrai, sauf que désormais, on peut l’incarner dans les combats du jeu de base… Donc, en fait, si vous avez le jeu de base et que vous vous demandez si ça vaut le coup l’Épisode Gladiolus : non. Genre… Vraiment, c’est à chier.

C’est si naze que je vais vous le schématiser sans être réducteur : cinématique, combats, campement blabla une minute, combats, campement, combats, campement, combats, campement, combat de boss, cinématique. On y apprend un truc sur le personnage de Cor, bien que cela n’approfondisse guère le personnage, tandis que les événements contés dans ce DLC sont relativement inintéressants. Passez votre chemin si vous pouvez, mais si vous avez l’Édition Royal, ma foi… C’est un donjon, ça peut vous amuser de taper sur des trucs, et c’est court, donc ouais ; si vous l’avez de base, allez-y, mais sans attentes. Ah si ! Y a une musique de Keichi Okabe (Nier et Automata). Voilà, j’ai trouvé une raison de se l’infliger !

Le second DLC sorti se nomme Épisode Prompto. Ce dernier est pour le coup un bon cran au dessus de son prédécesseur, et c’est notamment grâce à son histoire – malheureusement assez expédiée et trop riche en révélations pour sa durée – que ce DLC s’en tire mieux. Parce que côté gameplay, si le précédent contenu se prenait assez efficacement pour un jeu d’action, ce dernier se prend pour un TPS. Avec un moteur comme le Luminous Engine, les équipes de Tabata auraient dû se dire que c’est une idée de merde, malheureusement, ce n’est pas le cas, et on se cogne donc environ deux heures de TPS mollasson et mal foutu.

Point fort cela dit : une structure plus ouverte et du contenu secondaire pour exploiter la moto-neige, nouveauté plutôt sympatoche qui reste exclusive à cette petite aventure. Dommage que le gameplay soit aussi poussif, car avec un peu de soin, ce morceau d’histoire aurait pu être largement à la hauteur des attentes, mais ce n’est pas le cas. Regardez le sur Youtube pour les révélations d’importance sur le personnage de Prompto, qui choppe dans ce chapitre une paire de couilles.

Le troisième contenu est le mode multijoueur Comrades. Alors si l’idée de proposer un mode multijoueur en DLC vous paraît farfelue, vous avez tout à fait raison, et c’est pour cela que ce dernier va devenir un standalone incessamment sous peu. Ce contenu est assez généreux en missions, armes, spécialisations de personnage, et propose aux joueurs de vivre une aventure durant l’énorme ellipse du chapitre 13 au 14. L’aventure est parsemée de quelques cinématiques et caméo permettant de mettre un peu de sel dans ce qui est basiquement un monster bashing, où l’on exploite le solide gameplay du jeu de base.

On monte son personnage de niveau, et on débloque au fur et à mesure des nouveaux lieux. Bref, le mode multijoueur est dans les faits plutôt convaincant. Seule terrible ombre au tableau : la répétitivité de ce qui est proposé, et surtout, les horribles temps de chargement. De quoi saboter une expérience qui sinon serait relativement plaisante. Ce n’est pas une extension indispensable, mais pour son prix et son contenu (enrichie via des mises à jour) on ne peut pas déconseiller Comrades, qui propose finalement ce qui se fait de mieux dans le gameplay de Final Fantasy XV : ses combats.

Le quatrième DLC est Épisode Ignis. Ce dernier est particulièrement intéressant, car assez court (comptez une grosse heure et demie pour faire tout le contenu), et particulièrement bien construit. Plus spectaculaire, scripté, et pourtant curieusement assez ouvert, ce contenu fait bel usage d’un nouveau gadget : le grappin, et permet aux joueurs de pouvoir… nager… une feature absente du jeu de base, mais qui aurait pu être ajoutée via ce contenu, non ? Quoi qu’il en soit, la construction des niveaux est largement meilleure, l’histoire révèle pas mal de choses, et on est heureux de voir une fin alternative proposée à l’univers de Final Fantasy XV. Mieux encore : c’est le DLC qui montre que l’équipe de Tabata est capable, quand elle le veut, de faire un jeu vraiment soigné sur le plan de la narration, dense et intéressant à jouer de bout en bout. Grosse recommandation donc.

Enfin, le Royal Pack ajoute une somme assez considérable de petites choses, ajustements divers et variés qui permettent au jeu de base dans son déroulé de gagner en solidité et en épaisseur. L’arrivée du codex et de la cosmogonie (ainsi que différents documents expliquant un peu plus le background) améliore la compréhension globale de l’histoire. Ensuite, l’introduction du contrôle complet du bateau royal est un gadget donnant lieu à de sympathiques séances de pêche, et qu’à une poignée de quêtes secondaires qui rendent l’arrivée au chapitre 9 moins ennuyante, tout en proposant un peu de dépaysement (… bien que ce soit un foutu gadget). Dans le même ordre d’idée, l’Édition Royal amène une quête afin de récupérer le véhicule tout terrain, sans que cela ait l’air magique, et même des courses et autres défis pour l’améliorer. De quoi rendre l’ensemble plus cohésif.

Mais le vrai gros morceau de ce DLC, c’est l’ajout d’une nouvelle zone assez vaste au chapitre 14, histoire de rendre la fin de l’histoire moins expéditive, et surtout : remonter l’intérêt de la deuxième partie de l’histoire. Il est vrai qu’après l’affront des chapitres 11, 12, et 13, les joueurs méritaient quelque chose d’un peu plus travaillé pour pleinement accepté un final grandiose. Avec l’introduction de cette zone avec son hub, quelques nouvelles mécaniques et contenus de haut niveau, Final Fantasy XV se rajoute une heure et demie de contenu d’histoire principale en plus, ainsi que le même temps en contenu secondaire (parfois vraiment cool à accomplir). L’histoire profite vraiment de ce nouveau chapitre pour créer un final beaucoup plus homogène, permettant de profiter plus longtemps d’un quatuor qui se retrouve changé, et dont la dynamique de groupe donne un vrai sentiment de conclusion de leur aventure.

C’est donc une belle réussite, évidemment. Il est dommage que tout cela soit introduit par un DLC payant et contraigne les joueurs à recommencer une partie complète pour pleinement profiter des réelles améliorations du flot de l’aventure principale. Cela dit, ce sursaut de qualité pour le chapitre 14 rend encore plus intolérable les trois chapitres de l’enfer qui le précèdent. On va dire que ce moment est relativement court (trois heures à tout casser), mais il brise tant la dynamique de l’histoire, et souffre de tant de coupure nette, que même le DLC Prompto qui s’insère au milieu pour remettre un peu d’ordre ne parvient pas à aider l’expérience au global. Square Enix a donc fait des DLC pour combler le manque de sa seconde partie, et la réussite a beau ne pas être totale (… les futurs DLC développant une histoire parallèle, on risque de rester sur notre faim indéfiniment sur bien des personnages), le tir est tout de même redressé.

Réussissant à rendre l’aventure plus homogène, et se risquant même à quelques prises de risques, les contenus supplémentaires de Final Fantasy XV soufflent le chaud et le froid. Si je vous conseille de faire l’impasse sur l’Épisode Gladiolus et de mater l’Épisode Prompto sur Youtube, je vous conseille l’Épisode Ignis pour ce qu’il apporte à l’histoire et pour son gameplay réussi, mais aussi le Royal Pack qui redresse bien la barre du final. Enfin, le DLC Comrades s’adressent à ceux qui ne sont pas gênés de farmer si le gameplay est bon, et si découvrir ce que les personnages ont fait durant l’ellipse les intéressent.

 

Final Fantasy XV Royal Edition, ne change fondamentalement pas la donne du jeu de base. Toujours déséquilibré, on peut cela dit souligner le fait que les contenus une fois additionnés ensemble donne à la seconde partie du jeu matière à devenir plus pertinente. On n’aura malheureusement pas beaucoup plus à se mettre sous la dent à ce propos, car les prochains contenus se destinent à exploiter la parenthèse qu’il est possible de vivre dans l’Épisode Ignis. Square Enix a donc au moins essayé de redresser son jeu cassé, bien que les rustines restent évidentes. Tout en compromis, Final Fantasy XV ne parvient jamais vraiment à être digne d’une attente qui a durée dix ans, mais au moins parvient-il à être un Final Fantasy différent, à la narration condensée, à l’histoire honnête (maladroitement orchestrée), mais avec ses très hauts et ses bas. Reste que Final Fantasy XV est toujours un Frankenstein. Cependant, il s’apprécie désormais comme un jeu tout à fait honorable ; dommage qu’il ait fallu attendre un an et quatre mois pour profiter de ce que l’on peut appeler désormais un jeu fini.

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A propos de l'auteur : Marcheur

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Enfant attardé de Kreia et d’Alfred de Musset. Pense que tout est narration, et répète sans cesse qu’il donne tout en dansant comme un ouf

11 Commentaires sur “Final Fantasy XV : Royal Edition”

  1. Avatar Ninheve dit :

    oh…je comprends à présent certaines critiques du jeu….n’ayant joué qu’à la version windows (donc la version royale avec les 4 dlc inclus) , ta critique me permet de voir ce à quoi correspondait la version de base.
    J’ai de la chance! j’y ai échappé. et comme toi pour les dlc, mon préféré est Ignis, qui apporte pas mal de profondeur à certains personnages annexes (tel que Ravus) et finalement permet d’influencer la conclusion de l’histoire de façon logique. J’ai apprécié que Ignis puisse faire un choix (si on déclenche le verse 2) en fonction de ce qu’il a appris et que ce choix puisse mener encore à deux autres conclusions (bon ok si Ardyn le tue, la conclusion est très courte…il meurt tout seul ….tadaaa mais si il cède à l’anneau et bât Ardyn, toute la fin de l »histoire est altérée et pour une fois de façon logique
    Prompto…ben la scène du motel et la scène des retrouvailles indiquait bien le problème de junior…son inséurité vis à vis de son appartenance au quatuor et le DLC joue sur ça et explique pas mal de choses…et puis on y a Aranea en mode maman poule

    enfin je suis 100 % d’accord avec toi sur le dlc Gladiolus (et dire qu’il porte un nom de fleur celui là….) …aucun intérêt…même l’histoire de Cor est mal amenée je trouve mais je surkiffe les musiques de cet épisode. le seul point positif est qu’on débloque la tenue ‘torse nu ‘pour Mr Glaieul hé! une fille peut rêver :p

    bref ..une minute de silence pour tout ceux qui ont découvert ce jeu avec le jeu de base sur console !

  2. Avatar Qwarrock dit :

    Juste un petit commentaire pour dire que, si le jeu est simple (je suis tout à fait d’accord) il est simple dans sa trame principale avant tout (et sur les mob rencontré en chemin)

    > Je pense que l’aventure de base ne devrait pas se faire à un lvl supérieur à 30 (20 conseillé) sous peine de perdre ce challenge !
    (et justement il y a un accessoire pour bloquer la prise d’xp au camp, disponible dès le début du jeu)

    > Si la trame principale est simple, il y a certaines choses qui relèvent d’un sacré challenge.

    * Que ce soit les chasses légendaires (dont la plus facile, de loin, est celle de la tortue géante, de la taille d’une montagne… C’est aussi la seule que l’on peut faire avant la fin du scénario, les autres se débloquant après)
    * Il y a aussi des monstres (boss) cachés (et uniques) dans la capitale à combattre si tu le souhaite (ils sont totalement facultatif et ne sont lié à aucunes quêtes) qui sont pour le moins corsé à combattre (le pire étant l’invincible OMEGA, qui demandera beaucoup de concentration pour découvrir sa faiblesse, pour survivre, et tenir sur la durée)
    * ou encore les quêtes journalières (aléatoire) quand on tombe sur un troupeau de coeurl ainé, ou l’espèce d’Ent lvl 130+, crois moi le challenge est tout autre… Et même les 100 pampa peuvent poser quelques difficultés…
    * Que dire des donjons que l’on débloque après la fin du jeu (grâce à la clef qui ouvre les portes des profondeur, jusque là impossible à ouvrir) qui en plus de demander un gros niveau (70 mini conseillé, mais lvl 100 et + serait plus confortable) demande aussi du skill très important de la part du joueur, sans parler de leur côté sans concession. (une mort, et c’est tout le donjon que tu dois refaire)
    * Même sans aller jusqu’à cette pointe de difficulté, certaines chasse notamment > au rang 5 peuvent donner lieu à de beau combat, avec utilisation de potion obligatoire pour survivre. C’est aussi le cas de quelques rares quête secondaire, comme la demi femme lvl 99 qui te donne (littéralement) des baffes à chaque téléportation…
    * Les combats 1v1 facultatif des DLC sont aussi sacrément difficile, Comrades a aussi droit à son lot de challenge presque impossible à finir…

    Bref, oui le jeu de base, si tu ne sort pas du cadre peut être frustrant par son manque de challenge, mais celui-ci est bien présent si tu le cherche vraiment !

    Ah et dernière chose : la Regalia, est lente, c’est clair, après si tu prend l’amélioration du moteur (via l’arène d’Altissia) la vitesse est doublée. Bon on reste loin d’un NFS, mais ça couplé à la version modifié qui permet de sortir des routes, la conduite est bien plus confortable… (bon ça ne vaut pas la voiture volante après la fin du jeu…)

  3. Avatar Toupilitou dit :

    Ce n’est que mon ressenti, mais c’est justement le genre de construction dans un jeu qui me gonfle ; quand je « termine » un jeu, ce n’est pas pour le continuer, et les donjons / boss / whatever que tu débloques une fois que tu as fini le jeu, j’ai toujours trouvé ça ultra-chiant (… je suis aussi un sale réfractaire des new game +). Pareil pour l’item de blocage d’XP ; je pense que si t’en viens à ça, c’est que t’as vraiment merdé la construction de ton jeu quelque part.

  4. Avatar Qwarrock dit :

    Tu noteras que je ne dis pas que le jeu est parfait. Juste que j’informais qu’il pouvait être autre chose que ce que tu décrivais, si on s’en donne la peine…
    _________

    Concernant le « new game + »

    1/ Tu observeras que la plupart des challenges dont je parle sont réalisable dans une partie normale (seul les donjon des profondeurs, les chasses légendaires et la regalia volante ne le sont pas)

    2/ Ici je trouves le système bien plus sympa qu’un classique « new game + » c’est bien pensé de donner autre chose avec beaucoup plus de difficulté pour ceux qui en veulent encore…. Sans avoir à se retaper toute l’histoire comme le font les « new game + »… et j’ajouterai que la Regalia volante permet de zapper aussi les mob, la route et cie, si tu as ta dose, bref une expérience bien différente uniquement centré sur le challenge…
    3/ Nier Automata, tu n’as pas du l’aimer beaucoup alors (perso j’adore), vu qu’un run est bien court et ne dévoile presque rien de l’histoire (3 run mini sont nécessaires)
    _________

    Concernant l’accessoire de blocage d’xp

    1/ il n’était pas inclus dans le jeu de base (seule la royal ed. le possède) c’est suite aux retours des joueurs qui trouvaient l’aventure trop simple. Trop simple car ayant fait trop de quête, ayant pris trop de lvl , ils devenaient bien trop fort pour l’histoire principale…
    Donc oui, tu as raison c’est un peu bancale, un simple pansement, le problème c’est que l’histoire à clairement été conçu totalement à part du monde ouvert, et que celui-ci ne prenait pas en compte l’immense potentiel de prise d’xp des quêtes secondaires, chasses et cie du monde ouvert.
    A cause de leur méconnaissance du monde ouvert, le résultat est là…

    2/ ce « pansement » si on accepte de jouer le jeu a malgré tout un double avantage :
    – Il permet de rendre l’aventure principale avec une difficulté intéressante (< lvl 30, au delà ce sera trop simple)
    – Il permet de maximiser pour la suite, les parties qui demandes justement du challenge et du lvl. Je m’explique. L’xp n’est pas perdu avec l’accessoire, il est juste stocké… Ce qui permet via un bref détour dans un hotel, de multiplier jusqu’à 3X la prise d’xp d’un camp.

    Voilà, voilà…

    _________

    Sinon moi ce qui m’a le plus déçu dans les ajouts de l’édition royale sur l’édition standard, c’est le switch de personnage.
    Encore une fois, je m’explique :

    > Chaque personnage se joue vraiment différemment
    entre le tank dark-soul-like au timings à respecter,
    le full tps (ou fps) guy qui si maîtrisé (surtout à la souris) est une tuerie (surtout quand il acquiert les munition infinie de son arme auto… cf son dlc),
    ainsi que le plus technique et vif (et franchement mon préféré) avec son switch élémentaire qui change complètement de style de combat…
    (je ne parlerais pas de Noctis bien sur, que l’on a par défaut… Avec ses teleport surpuissant…)

    > Mais pour utiliser un autre personnage il faut manipuler deux boutons au cours d’un combat puis sélectionner un perso… en plus d’être une manipulation un peu contre-intuitive, le problème est bien pire… En fin de combat tu récupère Noctis…

    DONC, si tu veux changer de style de combat tu dois faire la manip’ à chaque foutu combats ! Impossible de changer de perso hors combat (et/ou le garder !) comme le fait nombre de jrpg (comme les « tales of » pour ne citer qu’eux)

    BREF, tu testes deux ou trois combats avec chaque perso puis après t’en a tellement marre de devoir faire la manip qui coupe le flow du combat, que tu laisse tomber et que tu oublies même que cette option existe…

    C’est tellement dommage, ça avait un sacré potentiel pour varier les plaisir…. Pfff…

  5. Avatar Toupilitou dit :

    T’inquiète ; je n’ai pas lu que le jeu est parfait. Tu l’aimes bien ce jeu, et ça peut se comprendre, mais je ne n’ai pas vraiment le profil de joueur qui va bien, et avec ce genre de jeu, et avec ce genre de construction de jeu. Après, ça n’empêche que pour la partie que j’ai fait, j’y ai quand même pris du plaisir (ce texte, il est de Marcheur ; le mien est là http://www.loutrage.fr/plaisir-coupable-final-fantasy-xv-windows-edition/ )

    Et effectivement, je confirme Nier Automata n’est pas du tout un jeu pour moi :mrgreen:

  6. Avatar Ninheve dit :

    par contre la loutre…ce n’est pas le game+ qui permet d’accéder à toutes les nouveautés après avoir résolu la quete princiaple mais juste;..ben le chien voyageur du temps^^ ou plutot le jeu génère une sauvegarde spéciale qui permet de repartir de là

  7. Avatar Toupilitou dit :

    par contre la loutre…ce n’est pas le game+ qui permet d’accéder à toutes les nouveautés après avoir résolu la quete princiaple mais juste;..ben le chien voyageur du temps^^ ou plutot le jeu génère une sauvegarde spéciale qui permet de repartir de là

    Ouais ouais… Ça revient au même pour moi, pis j’aime pas les chiens, alors si en plus il est spatio-temporel, merci bien ! :lol:

  8. Avatar Ninheve dit :

    ALORS TU VAS ME LA FINIR CETTE PARTIE ! greeeugneuuugneu de creugneugneu!

    Il en te reste qu’à ouvrir la porte de la salle du trône et c’est bon. Et je suis prête à t’envoyer autant de flufyness que nécessaire pour te faire craquer; Ardyn c’est de la gnognotte à coté de moi!
    :mrgreen:

  9. Avatar Toupilitou dit :

    ALORS TU VAS ME LA FINIR CETTE PARTIE ! greeeugneuuugneu de creugneugneu!

    Il en te reste qu’à ouvrir la porte de la salle du trône et c’est bon. Et je suis prête à t’envoyer autant de flufyness que nécessaire pour te faire craquer; Ardyn c’est de la gnognotte à coté de moi!
    :mrgreen:

    Depuis le temps qu’on doit aller boire un coup, j’ai limite envie de ne pas le finir pour que tu viennes me botter le cul (… et boire le coup, quand même hein, au passage :lol: )

  10. Avatar Ninheve dit :

    C’est demandé si gentiment^^
    aller on va aller se le boire ce verre !

    promis craché juré
    sur la tête de Pilou le Chocobo!

    ps: a tous nos lecteurs ceci est bien une demande de rancard :p

  11. Avatar Toupilitou dit :

    C’est demandé si gentiment^^
    aller on va aller se le boire ce verre !

    promis craché juré
    sur la tête de Pilou le Chocobo!

    Pilou doit maintenant être en train de sécher à l’heure qu’il est, attaché au pied d’un arbre calciné près du volcan. Il reste juste une plume bleue ; peu de chance qu’Ignis arrive à en faire quelque chose, si ce n’est se mettre la plume dans le cul… Ça fera peut-être bouger le gros balai qu’il a au même endroit ^^


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