Gothic 3 : une balade en Myrtana

Gothic 3, une balade en Myrtana

 

Kai Rosenkranz (dieu) Gothic 3 (dieu aussi) : l’OST (parce que choisir une musique là dedans, c’est criminel).

 

… sans doute aurais-je pu simplement m’arrêter là, et laisser ceux qui ont joué à Gothic 3 pleurer toutes les larmes de leur corps, car, comme moi, ils ont eu la chance de s’immerger dans le dernier Gothic de Piranha Bytes au point de n’en être jamais vraiment revenus. Il me paraît cela dit fort probable que ceux qui découvriront le jeu après cet article ne le mettront pas sur le même piédestal, mais il l’auront découvert, et c’est toujours ça de pris. Probablement que le temps a fait son œuvre et terni l’éclat de cette gemme. Ce n’est pas une mauvaise chose ; rien ne devrait être intemporel. Tout devrait avoir la chance de pouvoir un jour appartenir au passé, et ne rester qu’un souvenir déformé… Même si le souvenir que j’ai de Gothic 3 n’est pas de ceux qui sont éphémères, mais bien de ceux qui ne font que devenir plus délicieux au fil des années, même si Elex a réussi, lui aussi, à approcher ce sentiment de liberté si précieux. Mesdames, messieurs, après trois ans chez Loutrage, voici le moment fatidique où je rends enfin hommage à un titre qui, s’il n’est pas mon jeu préféré, reste un des jeux qui ont sculpté ma manière de voir le jeu vidéo.

 

Gothic 3, sorti en 2007, était une catastrophe technique. Pour y jouer de manière convenable, il a fallu attendre de nombreux mois, voire des années. Je n’ai pas eu à attendre heureusement, et j’ai connu Gothic 3 comme tout le monde devrait le connaître : sous sa version Enhanced. Les bugs étaient à l’époque légion, l’optimisation complètement alarmante, et les problèmes d’équilibrage terrifiants (les sangliers, bordel !). Tout ou presque était à revoir. Pourtant, quel pied déjà. Rien que la réalisation est bluffante pour un jeu d’époque. OK, on était l’année de la sortie de l’incroyable Crysis, mais on était surtout là en face d’un monde ouvert massif, beau, varié, cohérent, formidablement bien construit. Un monde ouvert à l’épreuve du temps d’ailleurs, car Piranha Bytes n’a jamais dépassé son savoir-faire sur ce titre, ou du moins, ça leur a pris dix ans. Si ça ce n’est pas déjà une belle raison de plonger dans l’univers de Gothic…

Les premiers pas qui sont faits dans Gothic 3 ne sont clairement pas un échantillon représentatif du jeu au complet. On est tout droit plongé dans la mêlée – littéralement – et on doit se dépêtrer d’un affrontement d’une envergure rarement vue dans un RPG. Après avoir occis nos premiers adversaires, nous sommes très rapidement plongés dans le contexte : une guerre a lieu en Myrtana et sur tout le continent, opposant d’une part les Hommes et d’autre part les Orques. Au cœur de ce conflit, le héros sans nom se doit de choisir sa faction, Humaine ou Orque, ainsi qu’un des trois pays qui composent le jeu (Varant, Myrtana, et Nordmar, du sud au nord). Fort heureusement, le système de factions de Gothic 3 permet une grande souplesse, tandis que la fourberie est possible, voire récompensée. Cependant, n’oubliez pas que, comme dans tous les jeux de Piranha Bytes, les personnages sont intelligents et ont de la mémoire.

Ainsi, plongé dans cet univers après une introduction du contexte plus complexe qu’il n’y paraît, vous voilà lâché. Les premières sensations d’exploration sont formidables. Comme dit précédemment, le studio allemand n’a pas son pareil pour le world design, et les paysages escarpés et vallonnés de Gothic 3 sont un plaisir à découvrir. On s’y perd, on y meurt beaucoup, et on découvre tout un tas de lieux impromptus. Le monde est vaste, rempli de petits secrets à dénicher, et surtout terriblement vivant et organique. Quand nous ne sommes pas en ville ou dans les divers villages, la nature se montre foisonnante. Nombreuses sont les plantes à ramasser avec leurs propriétés variées, mais nombreuses aussi sont les créatures qui la peuplent. Il faut d’ailleurs souligner la cohérence du placement des créatures dans ce vaste univers, les ambitions simulationnistes du studio se faisant une nouvelle fois remarquer.

Mais oui, une simple balade en Myrtana est une raison suffisante de plonger et même replonger dans cet univers vaste et cohérent. D’ailleurs, certains diront même trop vaste, mais si Gothic 3 avait été moins étendu, son atmosphère aurait perdu beaucoup. Car découvrir un monde et son fonctionnement fait partie intégrante de la promesse du titre. Enfin, ça, et influer sur ce dernier, mais c’est une autre facette. Concentrons-nous plutôt sur pourquoi l’exploration du titre est un régal. Il y a évidemment la cohérence du monde qui nous entoure. Les forêts sont crédibles, le placement des villes et villages aussi, les transitions de régions sont travaillées, tandis que les monstres et les personnages ont leur routine. Face à nous se déploie un univers qui a soif d’être tangible.

C’est d’ailleurs tout l’ADN des jeux Piranha Bytes que d’exister ou d’essayer d’exister au-delà de ce qu’il montre, de faire croire à un univers plus vaste. En ce sens, Gothic 3 arrive à être suffisamment vaste et travaillé pour donner l’impression qu’une partie conclue équivaut à la découverte de tout son univers. Les différentes cultures côtoyées et les divers environnements traversés donnent au joueur le sentiment d’avoir été transporté ailleurs et d’en avoir fait une expérience satisfaisante. Encore une fois, Gothic 3 est un projet pharaonique, qui a demandé à Piranha Bytes des efforts surhumains, à cause des ressources financières et humaines limitées. La concentration sur un monde vaste et crédible au détriment (cela se discute) de l’écriture des quêtes est là tout à fait compréhensible. Et bordel, qu’est-ce que ça fonctionne !

C’est bien simple : la plupart de mes souvenirs de Gothic 3 ne sont pas dus à une prise de ville à une faction, à un soulèvement d’esclaves réussi, ou à autre moment « fort » émotionnellement. Non, c’est juste de me balader. Déjà parce que le jeu est encore tout à fait convaincant visuellement, et possède une forte identité visuelle due au choix tranché de Piranha Bytes de faire un univers bucolique aux couleurs chatoyantes. Mais tout de même réaliste, surtout pour une raison qui n’appartient qu’à Gothic 3 : la musique de Kai Rosenkranz est ahurissante. Si vous êtes bien élevé, vous avez lancé la lecture de l’OST pour lire l’article, et j’espère que vous vous rendez compte de la qualité et de la variété des compositions réalisées par l’homme et ses équipes. C’est formidable à quel point chaque thème est inscrit dans ma mémoire à long terme ; entendre une note, c’est revoir une image du jeu.

Plus qu’aucun autre titre, parler de Gothic 3 sans évoquer sa musique, c’est passer à côté d’un pan du jeu qui à lui seul le rend culte. Ce n’est pas pour dénigrer les qualités ludiques bien réelles du jeu, mais sans sa musique, son impact sur moi aurait été certainement violemment amoindri… mais n’en est-il pas autant d’un Deadly Premonition, d’un Skyrim, ou d’un Nier ? Prenons le morceau « Vista Point » qui survient lorsque l’on parcourt les plaines et forêts de Myrtana. Il débute par quelques notes de harpe, je crois, avant de passer sur un morceau de violon édifiant de beauté. Alors, lorsque l’orchestre vient soutenir ce violon avec les vents et autres instruments à corde, c’est une poussée de magie et d’aventure qui vient donner du corps à la nature qui nous entoure. C’est… bordel, Toupi, tu peux pas jouer sans son à Gothic 3, mec !

Autre morceau absolument déchirant, et pour cause : il survient lorsque l’on meurt (donc souvent). « Death » , comme il est sobrement intitulé, est une reprise du thème de Gothic, jouée avec un violon au son déchirant. Bordel, comment ne pas avoir envie de lâcher sa larme lorsque l’on meurt dans Gothic 3 et que l’on n’a pas sauvegardé depuis deux heures avec cette musique en fond ? D’ailleurs, si j’arrêtais de jouer au titre, c’était bien souvent de rage, parce que sinon, j’y passais des sessions à la durée indécente tant on est bien en Myrtana.

La bande-son a un ton globalement très positif ou épique, une soundtrack qui tranche brutalement avec le travail du même compositeur sur Risen. Sur ce dernier, des choix très différents ont été faits. Avec des musiques plus mélancoliques et crépusculaires, plus propices à une ambiance triste. Je vous la conseille d’ailleurs aussi, car c’est une bande-son d’une très grande qualité qui illustre la profonde connexion qui existe entre Piranha Bytes et l’incroyable Kai Rosenkranz :

Mais revenons à Gothic 3. Parlons désormais des défauts du jeu : son système de combat est totalement foiré, avec une gestion de l’endurance sans logique ni intelligence pratique. Des soucis de collision et l’issue incertaine d’affrontements pourtant basiques sont les raisons de la détestation qui peut exister autour du jeu. C’est bien simple, même moi je trouve que ce défaut plombe l’expérience globale, alors même que l’édition Enhanced ne corrige pas assez le tir. Pourtant, ce défaut rédhibitoire chez un autre titre m’a laissé indifférent une fois dans le jeu. On finit par juste cliquer comme un bourrin et voir les ennemis mourir, en veillant à varier coups lents et rapides pour conclure les affrontements au plus vite.

Car Gothic 3 est un jeu où l’exploration et l’investissement en temps dans son système de jeu sont récompensés. Proposant un système de niveaux avec des points d’apprentissage à dépenser chez un maître, le jeu est d’une souplesse et d’un réalisme remarquables à ce niveau ; se spécialiser dans un seul domaine requiert déjà un temps considérable, bien que le titre ne ferme pas toutes les portes une fois embarqué dans une voie. Cela dit, comme toujours, il y a des limites à ce que l’on peut faire ou pas, et la devise « Dis-moi qui tu aides, et je te dirai qui tu es » a un sens bien particulier. Selon vos allégeances, des services et des formations vous seront ouverts… ou fermés. Une règle importante dans tous les jeux Piranha BytesRisen 2 compris d’ailleurs : c’est avec ce genre de fonctionnement que le studio cimente son identité. Les capacités de votre personnage sont largement conditionnées par son appartenance à une faction ; s’il y a de la souplesse et de la tolérance, elle trouve sa limite à haut niveau.

Bref, cet esprit élitiste, ces limites que le jeu fixe aux joueurs sont autant de manières pour les jeux du studio d’être unique. Dans un sens profond d’ailleurs, car nul jeu n’est parvenu à capturer le sentiment de progression et d’appartenance à une faction comme Gothic 3. Pourtant, même acquis à une cause, il reste des moyens détournés de saborder cette dernière ou de soutenir discrètement une autre, et Gothic 3 est rempli de cela. Bien évidemment, passé un certain cap, aider l’adversaire est impossible parce qu’ils ont entendu parler de vous. Voyez : la cohérence et la continuité de l’action du joueur, ainsi que son statut dans un jeu de rôle, c’est primordial. Donc, j’ai raison.

Tant que nous en sommes aux factions : sachez que toutes les villes et villages du jeu peuvent changer d’allégeance selon vos actions. En effet, votre soutien à l’une des factions se disputant un territoire finit fatalement par le maintien des forces en présence ou leur remplacement par un assaut de vos alliés géré en TEMPS RÉEL. Vous participez activement à l’élaboration de la stratégie pour prendre ou défendre un lieu, et vous pouvez participer à l’assaut en y allant. Vous savez, la cohérence, la continuité, la crédibilité d’un univers, Gothic 3 s’assure de tout cela. Alors oui, les missions liées à la prise des villes et la plupart des quêtes secondaires sont de type Fedex et répétitives. Mais sachez déjà que vous êtes dans un contexte de guerre ; chercher des faisceaux d’armes, des potions de soins, des plantes médicinales, faire des assassinats, de l’espionnage… c’est logique.

Certes cela manque de grands arcs de quêtes élaborées, mais Gothic 3 reste concentré sur sa tâche première : faire que le joueur se sente acteur d’un conflit, et comme celui qui va faire pencher l’équilibre des forces. En ce sens, si les missions sont décevantes dans les activités proposées, elles sont autant de petites étapes pour une tâche plus grande, et surtout, plus exaltante : influencer la politique des trois nations. Voir en temps réel une ville se faire attaquer, participer à la préparation de l’assaut, le conduire et y participer, pour mieux voir la vie changer après cela. C’est vraiment rafraîchissant dans une industrie où, dans les jeux de rôle, l’action du joueur est souvent anecdotique. Malheureusement, il n’y a pas de missions « post-combat » , ce qui est dommage, mais compréhensible vu le contexte du pays (en guerre, je le rappelle) ; ce n’est pas le moment de régler les soucis des particuliers s’ils ne soutiennent pas l’effort de guerre. Cohérence, toussa…

Comprenez bien que lorsque l’on joue à Gothic 3, on se sent impliqué par ce qu’il se produit, à mesure que l’on prend conscience que l’on est en train d’écrire l’histoire de ce monde, dans des proportions où nous mesurons les conséquences pendant le jeu, et non dans un générique de fin. Et tout ce que je viens de vous décrire… c’est une quête secondaire. Oui, parce que la trame principale, c’est de retrouver les Calices de feu disséminés à travers le monde, ainsi que retrouver Xardas le mage. Ces deux quêtes sont d’ailleurs des repères pour le joueur au départ, mais le contexte du monde est si prenant que la grande histoire de la nation et sa politique nous implique plus naturellement que la trame principale… Dans laquelle nous pouvons tout de même progresser en réglant la guerre.

Gothic 3 est intelligent dans sa manière d’aborder son monde, comme avec son système de factions. On voit que ceux de Piranha Bytes ont travaillé leur jeu pour qu’il apparaisse le plus organique possible. Les animaux attaquent d’ailleurs les personnages s’ils se croisent, ils peuvent aussi se dévorer entre eux – les animaux, pas les humains hein ! Gothic 3 fait partie de cette petite catégorie de RPG que je considère comme étant les piliers de leur genre, ceux qui montrent la voie de ce qui doit être fait pour impliquer en profondeur le joueur. Cela passe par un travail sur la cohérence, certes, mais surtout sur ce que le « R » de « RPG » signifie. Car, dans Gothic 3, il n’est pas question d’incarner un personnage unique qui peut utiliser des compétences de guerrier, de rôdeur, ou de mage. Non, il y a aussi une implication politique et morale du joueur par le biais de ses choix. Ce n’est pas tant « aider les orques » ou « aider les hommes », c’est plutôt avec quel degré d’engagement pour l’un ou l’autre. Allez-vous trahir à un moment ? Allez-vous changer d’opinion en constatant que d’un côté ce n’est pas si rose ? Puis revenir parce que dans l’autre camp ce n’était clairement pas mieux ? Dans Gothic 3, il y a tout ce jeu qui se met en place. Un jeu passionnant !

Pourquoi Gothic 3 est un titre si important à mes yeux ? Parce qu’il est étudié pour avoir la liberté nécessaire à l’établissement d’un vrai bon système de jeu de rôle ; c’est le cœur même de l’expérience, quitte à être faiblard sur l’écriture des quêtes ou à manquer de pertinence dans certains choix de design. Gothic 3, dans sa proposition, est sans concession aucune sur la liberté, et porte là un message fort : laissez faire le joueur. Laissez faire, mais faites lui payer les conséquences de ses actes envers telle ou telle personne, récompensez-le via tel événement ou telle personne lorsqu’il contribue à aider quelqu’un ou une faction tout entière. Faites en sorte que ça soit organique et crédible. Ainsi, Gothic 3 se passe de scripts pour conter son récit, et fait au mieux avec son monde et son dynamisme, constituant donc un exemple à suivre.

C’est pour ces raisons que Gothic 3 est un de mes jeux cultes, et pour ces raisons que je pardonne les errements de Piranha Bytes ; ils font les mêmes erreurs depuis plus de dix ans, parce que ce sont ces erreurs qui cimentent les grandes réussites de leurs titres, et garantissent que le studio doit à chaque fois faire des efforts pour conserver ses grandes qualités. Elex apparaît comme complètement dépassé sous la plume de la presse vidéoludique, parce qu’Elex est l’héritier direct d’une école du RPG vieille comme le genre lui-même. Piranha Bytes a choisi de rester une structure d’une trentaine de personnes. Elle n’ambitionne rien de plus que de protéger et garder au frais et disponible par itérations successives la même formule, et, fondamentalement, le même système de jeu aux ingrédients dosés différemment. Gothic 3 est la version de cette formule la plus lisse, diront les plus hardcores des fans de Gothic, et je suis d’accord : il constitue l’entrée la plus facile à l’univers étendu de Piranha Bytes, qui recouvre Gothic du premier jusqu’à Elex, en passant par Risen.

Gothic 3 est un jeu précieux. Au même titre que Gothic 2, Risen premier du nom, et Elex, qui sont pour moi les quatre jeux les plus forts du studio. En effet, ces quatre jeux se sont construits sans concessions par rapport à leur époque. Gothic 3 était furieusement ambitieux et a payé le prix cher, mais quels souvenirs formidables il m’en reste aujourd’hui ! Gothic 2 est une purge à manipuler, d’une difficulté et d’une exigence à décourager les plus acharnés, mais quelle récompense c’est de le conclure ! Risen premier du nom est une ode au surpassement de soi et à la conquête d’un environnement hostile et inconnu, mais quel pied lorsque l’on parvient à s’orienter et à maîtriser son univers ! Elex est la découverte d’un monde aussi vaste que Gothic 3, mais aussi hostile que Risen, alors quelle jouissance d’en venir à bout et d’en découvrir tous les mystères !

 

Mais allez la faire, cette balade en Myrtana ! Gothic 3 est tout ce que j’attendais d’un RPG à l’époque où je l’ai découvert. Et reste encore aujourd’hui avec Elex parmi les jeux les plus conspués, mais aussi parmi les plus passionnants auxquels je me suis adonné. Je suis parfaitement conscient que Gothic 3 a pu décevoir les fans historiques de la saga, mais aussi un public qui se sentait visé par les ambitions « Elderscrollseques » de ce dernier, mais bon sang, quel jeu ! Même si certains lui prêteront d’être trop tendre, je l’ai trouvé juste assez corsé pour avoir pleine saveur, mais encore assez doux pour ne pas trop rebuter. Si vous devez jouer à un jeu Piranha Bytes, faites cette maudite balade en Myrtana. Et si vous avez le cœur pour la voir, contemplez donc la beauté de cette merveille. Si j’avais à choisir dix jeux à emporter pour finir ma vie, Gothic 3 en ferait partie.

J’ai réussi… Je l’ai écrit ce maudit article sur Gothic 3… Après trois ans d’écriture, suppression et réécriture… On y est enfin !

Succès déverrouillé : En foutre partout !

Tags

A propos de l'auteur : Marcheur

Avatar

Enfant attardé de Kreia et d’Alfred de Musset. Pense que tout est narration, et répète sans cesse qu’il donne tout en dansant comme un ouf

5 Commentaires sur “Gothic 3 : une balade en Myrtana”

  1. Avatar kworld dit :

    :cry: Marcheur pourquoi t’as mis l’OST ?
    J’ai déjà pas le temps de jouer, j’ai un backlog de malade… Bon je finirai l’installation des PNO et le « tweakage » ce soir.

    Et pour pour que je puisse y jouer il faut un paquet de modifications dans les fichiers de conf du jeu ! Déjà pour virer ce bloom dégueulasse présent dans presque tout les jeux de cette époque !

    Je n’ai jamais fini Gothic 3… Car systématiquement quand je suis bien lancé, que j’ai bien avancé, « pouf » sauvegardes corrompues !
    Même problème pour Gothic premier du nom, et pour ELEX j’ai encore mieux ! Une sauvegarde qui détruit le jeu !
    Si je charge cette sauvegarde sur un jeu fraichement installé qui marche très bien, et bien tous les bugs liés à cette sauvegarde ( texture low-res qui clignotent, décors low-poly , plus de HUD, plus d’interactions possible avec l’environnement, personnage à moitié enfoncé dans le sol,… ) apparaissent dans tout le jeu même sur une nouvelle sauvegarde ! Et désinstaller/réinstaller le jeu ne suffit pas ! :destroy:

  2. Avatar Marcheur dit :

    :cry: @Marcheur pourquoi t’as mis l’OST ?
    J’ai déjà pas le temps de jouer, j’ai un backlog de malade… Bon je finirai l’installation des PNO et le « tweakage » ce soir.

    Et pour pour que je puisse y jouer il faut un paquet de modifications dans les fichiers de conf du jeu ! Déjà pour virer ce bloom dégueulasse présent dans presque tout les jeux de cette époque !

    Je n’ai jamais fini Gothic 3… Car systématiquement quand je suis bien lancé, que j’ai bien avancé, « pouf » sauvegardes corrompues !
    Même problème pour Gothic premier du nom, et pour ELEX j’ai encore mieux ! Une sauvegarde qui détruit le jeu !
    Si je charge cette sauvegarde sur un jeu fraichement installé qui marche très bien, et bien tous les bugs liés à cette sauvegarde ( texture low-res qui clignotent, décors low-poly , plus de HUD, plus d’interactions possible avec l’environnement, personnage à moitié enfoncé dans le sol,… ) apparaissent dans tout le jeu même sur une nouvelle sauvegarde ! Et désinstaller/réinstaller le jeu ne suffit pas ! :destroy:

    Bordel :lol:
    Si j’avais le quarantième des problèmes que tu décris sur Elex et Gothic 3, je n’essaierai même pas d’y rejouer :lol:
    En gros Elex sur ta machine est juste littéralement cassé comme si le jeu était revenu au stade de pré alpha sur l’échelle déjà chaotique de Piranha Bytes, bravo, je crois que tu es la personne la plus malchanceuse que je connaisse :cool:

    Sinon toujours heureux de faire ré-installer un chef d’oeuvre tout cassé :smile:

  3. Avatar Ninheve dit :

    ah merci pour ce bel hommage à ce petit bijou
    j’ai eu la chance de n’y jouer que lorsque le patch non officiel était sorti et donc je n’ai jamais connu les affres des bugs de ce jeu à sa sortie.
    Et quel jeu ! je me souviens d’avoir essayer de jouer sans prendre parti pour une faction ou une autre, sauf au plus tard du jeu, histoire de pouvoir faire le max de quetes. Et j’avais pris plaisir à essayer de tout faire tout trouver, je n’ai pas retrouvé ce plaisir sur elex même si celui ci est clairement inspiré:p
    bref très bel hommage pour ce rpg réussi mais incompris!

  4. Avatar cabfe dit :

    La première fois que j’y ai joué, j’avais bien aimé.

    Et plusieurs années plus tard, j’ai voulu refaire une partie et j’ai lâché l’affaire. Beaucoup trop de combats… Ca m’a gonflé.
    Et pourtant, c’est le même jeu, avec les mêmes patchs.

  5. Avatar Athyna dit :

    Je suis partagée. Il y a des points qui me donnent envie de tester, d’autres beaucoup moins. Je l’ajoute à ma liste de souhait, on sait jamais.


Connectez-vous pour laisser un commentaire

Derniers commentaires

Aller à la barre d’outils