K-Day 2019 (Koch Media)

Koch Media a envoyé une invitation à Loutrage pour que l’on vienne faire un tour à l’événement qu’il organisait, à savoir le K-Day 2019, où l’on pouvait découvrir son line-up de cette année. Étant donné que cela se passait à Paris, c’était pour ma pomme, et j’allais avoir la joie de toucher à un ensemble de jeux dont je n’avais a priori pas grand-chose à foutre à titre personnel. Toutefois, les menaces d’émasculation d’un certain rédacteur ont subitement développé chez moi le sens du sacrifice, et j’y suis allé. Au moins, sur l’invitation, il y avait la promesse d’un buffet, et sortant tout juste du boulot, on peut dire que j’avais grave les crocs.

 

Pourtant, en arrivant, s’il y a bien un coin qui était hypé par l’ensemble des visiteurs, c’était bien celui des petits-fours et des cocktails fumants. Profitant du fait que je ne sois pas bien grand, je me glissai tel une loutre affamée jusqu’au bar, où luisaient au loin les nappages de petites bouchées garnies. Après d’intenses contorsions, j’arrive jusqu’à l’assiette…où il ne restait finalement plus qu’un seul petit truc à bouffer. Et c’est donc en maugréant que je dérobai le dernier exemplaire avec le même free flow qu’un Garrett dans Thief, tout ça pour mieux rebrousser chemin et laisser la horde affamée dans son coin. Au moins, l’avantage, c’est qu’il y avait des places disponibles pour jouer. Récit de pérégrinations à faible teneur en informations, où chaque jeu dispose malgré tout de son onglet.

Dead or Alive 6Dirt Rally 2.0JudgmentKH III & LIS 2Metro ExodusNelke & the Legendary AlchemistsOutwardTeam Sonic Racing

J’ai eu la possibilité de mettre la main sur Dead or Alive 6, qui est de loin le jeu de baston 3D ayant le mieux su garder son âme bien au chaud au fil des opus – à savoir dans une poitrine féminine bien trop garnie et soumise à une physique hautement improbable. Nan Navarre, vraiment, faut pas te sentir obligé d’applaudir ; je sais très bien qu’une phrase avec « main », « chaud », « poitrine », et « soumise », ça colle au contexte, et c’est un peu comme un mot compte triple avec toutes les lettres compliquées au Scrabble.

Pour cette itération prévue pour Playstation 4, Xbox One, et PC aux alentours de début mars, les développeurs de Team Ninja ont pourtant précisé vouloir réduire la sexualisation des personnages féminins. Eh ouais, à l’heure de #balance-ta-teub, il était de bon ton de rentrer dans le rang afin de ne choquer personne ; c’est bien connu que tous les réacs et féministes jouent à cette série de jeux de baston et en sont offusqués. Dorénavant, les personnages féminins seront donc habillés plus chaudement qu’avec un bikini, tandis que les décolletés seront plongeants au lieu d’être très plongeants.

Cependant, à n’en pas douter, que les puristes se rassurent : des DLC viendront fort probablement rééquilibrer la donne, où l’on pourra effeuiller ces tas de pixels aux formes généreuses. J’ai envie de dire : au lieu de bafouiller une communication légèrement branlante sur le sujet, j’aurais plutôt eu tendance à sexualiser à outrance les personnages masculins ; contre la discrimination, foutre tous les mecs en moule-bite avec la création d’une physique des couilles, ça aurait eu de la gueule, non ? A la limite, on pourrait leur suggérer de se mettre en contact avec les développeurs de Red Dead Redemption 2 qui ont déjà bêta-testé avec celles des chevaux, toutes proportions gardées, évidemment.

Cependant, les développeurs ont également précisé avoir mis l’accent sur le gameplay, et c’est bien le minimum que l’on attend d’un jeu de baston. Ils ont donc rajouté un système de jauge, le bien nommé « Break Jauge », qui donne la possibilité de faire des combos à l’aide d’un seul bouton. On note aussi la présence d’une feature, le « Fatal Rush », qui permet de balancer un coup spécial en pressant quatre fois un bouton.

N’étant pas un grand joueur de jeux de baston, dans le rush de l’action, je préfère largement ce genre de simplifications à une combinaison compliquée de boutons pour envoyer la sauce. C’est tellement rapide à prendre en main que le néophyte a ses chances face au vétéran ; de mon point de vue, ce n’est presque plus qu’une histoire de réflexes. Et pour mieux se défouler, nous aurons le choix parmi un roster de 25 combattants, dont quelques nouveaux, avec chacun une nationalité et un style d’art martial.

Pour ma part, seul un des personnages a trouvé grâce à mes yeux, à savoir Brad Wong, qui est un peu le Voldo alcoolique de ce Dead or Alive 6. J’ai toujours aimé ces personnages aux mouvements et attaques imprévisibles, et quoi de mieux que la boxe de l’homme ivre pour cela ? Le mec te met un petit taquet au visage, se retourne en présentant son dos à l’adversaire, envoie un autre petit taquet au tibia, s’allonge sur le sol, roule sur le côté, se relève en titubant… Bref, un véritable plaisir à prendre en main, et un sacré cauchemar d’anticipation pour l’adversaire.

D’ailleurs, outre la physique mammaire, on retrouve évidemment tout ce qui fait le sel de cette série. En premier lieu, il faut savoir anticiper les attaques et mouvements de son adversaire, aussi bien pour s’en protéger que pour avoir la possibilité de contre-attaquer. Si l’on appuie au bon moment, c’est le retour du pain dans la tronche à l’envoyeur. Et dans un deuxième temps, on retrouve également les interactions avec le décor permettant parfois de changer complètement l’environnement de l’arène de combat.

Pour finir, un mot sur la narration dans la partie solo…

… Nan, je déconne.

Un fauteuil, un volant, des pédales. Quand bien même Navarre pourrait dire l’inverse, je peux affirmer que je n’étais pas vraiment dans mon élément en essayant Dirt Rally 2.0, développé par Codemasters. On ne va pas se mentir : la prise en main, c’est pas pour les mecs qui n’ont pas le permis, d’autant plus que les parcours sont particulièrement tordus dans leurs tracés. Dans mon cas, j’avais davantage l’impression de jouer à Crash Simulator 2.0, à viander et exploser ma caisse sur le moindre virage léger d’une route de campagne ; trop technique pour moi.

Quand je n’étais pas sur le bas-côté, les sensations volant en main étant pourtant bonnes, notamment sur la perte de contrôle que l’on ressent lorsque l’on fait n’importe quoi. D’ailleurs, avant chaque course, il convient de réparer son bolide, ce que peu de sponsors seraient capables d’assumer avec un pilote de ma trempe, et qui d’ailleurs rechigneraient à investir puisqu’il faut constamment upgrader et bichonner son véhicule afin de continuer à remporter des titres. Les vrais pilotes, ceux avec du poil sur le torse, devraient cependant apprécier.

Celui-là, je ne l’ai pas pris en main ; j’ai juste regardé un type jouer. Ça m’avait l’air pas trop mal, s’agissant d’un spin-off d’une IP que je connais assez peu : Yakuza. Dans Judgment, on incarne un avocat qui a été radié du barreau, après une embrouille avec un de ses clients.  Il s’est depuis reconverti en détective privé, et va devoir résoudre une enquête, cette dernière étant forcément liée aux événements qui ont précédé sa radiation. De ce que j’ai pu voir, il y a des mécaniques de filature, d’inspection, et de combat.

C’est beau, ça a l’air plutôt cool, et pour le coup, je suis assez intrigué, bien que je ne risque pas de mettre la main dessus puisqu’il sortira en exclu sur Playstation 4. Pour le reste, les sessions étaient relativement courtes, environ dix minutes, ce qui laisse assez peu de temps pour avoir la possibilité d’en écrire un retour complet. Alors, pour ceux que ça intéresse, il ne vous reste plus qu’à… patienter !

Square Enix était présent pour montrer Life Is Strange 2, étant donné que l’épisode 2 est sorti il y a peu. Je connaissais le jeu, puisque j’y avais joué lors de ma participation aux Ping Awards. Toutefois, je redoutais un guet-apens combo de Square Enix et Dontnod, suite à nos écrits infamants sur leurs productions. Je suis donc passé furtivement, avec la capuche relevée, des lunettes noires, une fausse moustache, ainsi que le goodies de fausses plaques de soldats, le tout en sifflotant histoire de passer incognito.

Puisque je peux écrire ces lignes, mon infiltration en mode fantôme s’est donc bien déroulée, sans même recevoir par la suite de courrier à l’anthrax. De toute façon, comme j’ai pu le dire à d’autres occasions, cet opus semble parti pour être moins navrant que le premier. Toutefois, vous en aurez un retour lorsque tous les épisodes auront vu le jour, ce qui risque de prendre un certain temps. Sachez malgré tout que (et je peux l’affirmer sans trop m’avancer), Marcheur ne manquera pas de signaler toute rechute dans des facilités scénaristiques si cela devait resurgir.

Cependant, pour aller voir Kingdom Hearts III (qui, contrairement aux apparences, est en réalité le dixième opus), il fallait passer par Life Is Strange 2, s’éterniser dans l’espace dédié, et prendre le risque que mon déguisement ne tienne pas la route très longtemps. Donc vous en aurez un retour très succinct, d’autant plus que je ne connaissais pas cette licence non plus (… l’inculture, ça se travaille, lecteur). Si je ne dis pas n’importe quoi, il s’agit d’une orgie entre les personnages de Disney et ceux des IP de Square Enix, tandis que la forme revêt celle d’un Action-RPG.

Sur le principe, en voyant le « RPG » de Action RPG, je me posais naïvement la question de la cohérence scénaristique d’un Cloud bataillant aux côtés d’un Mickey, mais à la limite, pourquoi pas. On y retrouve donc pêle-mêle, côté Disney et Pixar, les personnages de Pirates des Caraïbes, Hercule, Winnie l’Ourson, Raiponce, Toy Story, La reine des neiges, Monstre et Cie, Ratatouille, et moult autres. Côté Square, ce sont Pluto les personnages des Final Fantasy et de The World Ends With You.

Bordel… J’ai choppé de l’exéma rien qu’en écrivant le paragraphe précédent ! Quoi qu’il en soit, de ce que j’ai compris, avec les difficultés rencontrées sur Final Fantasy XV, le développement de ce titre ne fut pas un parcours de santé, puisqu’il a semble-t-il démarré en 2013 et n’a eu sa release qu’en Janvier 2019. Impossible pour moi de vous en dire davantage, bien que la presse et les joueurs semblent en faire de bons retours, signe que l’enfant prodige a l’air d’être digne de sa filiation.

Pour tout vous dire, j’avais surtout été missionné pour aller voir ce jeu, et c’est d’ailleurs le premier sur lequel je me suis posé puisqu’il y avait de la place, étant donné que tous les crevards étaient au buffet. Plutôt satisfait des circonstances, je m’installe, et je prends… un pad en main. Bordel, un FPS au pad. Bordel ! J’ai vite compris que j’allais en chier pendant les gunfights. Quoi qu’il en soit, vérifiant au passage qu’il n’y avait personne qui me regardait jouer, je me plongeais honteusement dans le prologue du titre.

On se retrouve projeté dans un univers post-apocalyptique, une vingtaine d’années après une guerre nucléaire. On y traversera une Russie dévastée et légèrement hostile, tandis que piller les macchabées deviendra vite une seconde nature. Toutefois, il faudra tout fouiller afin de faire un maximum de récupération et de se crafter ses munitions ou outils. Le jeu intégrant des mécaniques de survival, la gestion de ressources ne sera donc pas anodine, d’autant que les humanoïdes ne seront pas forcément les seuls êtres agressifs.

Même sans être agressives, certaines bestioles peuvent déconcerter et rendre méfiant. Je pense en particulier à ces grosses crevettes géantes au milieu desquelles j’ai navigué à bord d’une barque en ramant. Visuellement, on se prend déjà une bonne petite claque d’immersion, d’autant plus lorsque le tout est accompagné d’un environnement sonore saisissant et d’un cycle jour / nuit. Mais c’est évidemment la partie gunfight qui m’a achevé, au sens propre uniquement, étant donné que je ne sais pas manier correctement la visée avec un pad. Cependant, en regardant jouer des êtres bizarroïdes capables de jouer à la manette, ça avait l’air assez cool.

Pour ma pomme, impossible de viser correctement sans un clavier / souris, ce qui est doublement pénalisant, étant donné que les ennemis sont également assez mobiles et rapides, mais aussi du fait de la rareté des munitions. En bref, lors de la première mission dans un immeuble sur pilotis isolé, j’ai eu la possibilité d’appliquer la technique Rambo pendant approximativement dix secondes, puis je me suis fait trouer de toutes parts. Pour ceux qui ne connaîtraient pas ladite technique, il s’agit simplement de tirer en arrosant de gauche à droite, puis de droite à gauche, sans vraiment viser, si possible en gueulant comme un bourrin (… je me suis abstenu sur ce dernier point).

En clair : j’y jouerai peut-être lorsqu’il sortira, mais avec le contrôleur qui va bien… Peut-être, car cette histoire d’exclusivité sur la plateforme d’Epic Games le fait bien marrer, et je ne suis pas sûr d’avoir envie d’y faire un tour. Un membre de la rédaction m’a en effet fait savoir que l’Epic Store est un PUTAIN de backdoor chinois, bourré de failles de sécurité, et avec des features manquantes ou foireuses (… saurez-vous retrouver le rédacteur mystère ?). Quoi qu’il en soit, je sais pas vous, mais ça me filerait presque une demie-molle, suffisamment pour me donner envie d’acheter du popcorn

… Vous faites ce que vous voulez de cette dernière association d’idées.

Avec Nelke and the Legendary Alchemists : Atelier of the New World (… je pense qu’on aurait pu faire encore un tout petit peu plus long, non ?), on se retrouve avec un spin-off de la licence Atelier, s’offrant le luxe d’intégrer tous les personnages de tous les opus de la saga. Cela prend la forme d’un mix entre une simulation de gestion (en version light, hein ; ce n’est pas Cities Skylines), de RPG (?), et de séquences de visual novel. On y incarne une jeune femme à la tête d’un village, que l’on va d’ailleurs devoir faire prospérer (… le village, pas la nana).

Je n’ai jamais approché cette licence, et ne saurais donc pas vraiment quoi en dire de pertinent, si ce n’est que… euh… les fans devraient apprécier ?

Voilà un autre jeu que Marcheur m’a demandé de surveiller : Outward. Il m’en avait fait un topo rapide, et il semblait avoir toutes les caractéristiques d’un jeu mal branlé, mais avec passion. Après l’avoir pris en main, en effet, ce titre offre un sacré retour dans le passé, tant au niveau des graphismes que de l’ergonomie de l’interface. Tout vous crie à la gueule : « Je suis old-school, et je t’emmerde » . Pendant ma session de jeu, je me suis d’ailleurs moqué intérieurement d’un gars qui a sorti, alors qu’il me regardait jouer : « Ohlala… Trop de trucs à lire. C’est mou. C’est chiant. » .

Du coup, j’ai juste pensé fortement une réponse du type « Mec, c’est juste un RPG ; tu t’attendais à quoi ? Allez dégage et laisse-moi lire ; j’ai que 30 minutes de jeu » , ce qu’un silence suffisamment évocateur a semble-t-il bien traduit, puisqu’il a tracé illico sa route. Quoi qu’il en soit, après la création d’un avatar disposant d’une tronche tout droit sortie de Tchernobyl, on se retrouve donc propulsé dans un open world avec des mécaniques de RPG et de survival, et jouable en solo ou coopération (en local ou en ligne).

On devra donc faire gaffe à l’environnement dans lequel on évolue, se soigner des maladies / blessures / infections que l’on pourrait attraper, ainsi que boire / manger / dormir suffisamment. J’ai d’ailleurs fini ma session de jeu en étant déshydraté, affamé, fatigué, en train de me vider de mon sang suite à l’attaque d’une bestiole, le tout perdu en plein milieu de l’ascension d’une montagne. J’ai d’ailleurs laissé la partie en plan à ce moment-là, ce que le joueur suivant a dû apprécier ; il devait bien se sentir en mode survival.

Vous l’aurez compris, vous n’êtes pas un dieu parmi les vivants, et l’accent sera surtout mis sur l’exploration. Le monde que l’on va parcourir est d’ailleurs composé de quatre régions. En premier lieu, une région montagneuse, dont l’aspect pourra varier en fonction des conditions climatiques et de la neige. Puis, une forêt bourrée de saloperies à dézinguer, des marécages pas forcément mieux peuplés, et enfin un désert.

Petit plus pour l’immersion : lorsqu’on ouvre la carte, il n’y a pas un marqueur de type « Vous êtes ici » , et c’est à vous de vous démerder. Étant donné que j’ai le sens de l’orientation d’une huître, autant vous dire que j’ai bien galéré, ne serait-ce qu’à sortir de la ville dans laquelle on apparaît au début de l’aventure. Par ailleurs, il ne sera pas question ici d’embarquer tout ce que vous croisez en cours de route, car vous ne pourrez porter que ce que votre sac à dos permet.

Pour finir, la page du store de Steam indique tout un tas de features que je n’ai pas eu l’occasion de croiser lors de ma session, avec notamment des « scénarios dynamiques qui réagissent selon le contexte« , ce qui peut tout aussi bien tout dire que pas grand-chose, ou encore des « invocations ritualistes avec une approche étape par étape » . Ce gloubiboulga laisse songeur, y compris après cinq mojitos. Tout cela me laisse donc encore avec quelques interrogations, mais n’ayez aucun doute là-dessus : Marcheur va le poncer de fond en comble lorsqu’il verra le jour, vers la fin du mois de mars.

Travailler son inculture est définitivement un art, et je ne savais pas du tout qu’une licence de courses de karts à la Mario existait dans l’univers du hérisson bleu. Cependant, il semblerait que les précédentes éditions regroupaient des personnages d’autres licences de SEGA, ce qui a été délaissé pour cet opus. À la limite, j’ai envie de dire qu’on gagne au moins en cohérence, puisqu’un jeu Sonic ne verra pas un personnage de JetSet Radio ou de Virtua Fighter en train de faire le malin avec un volant en main.

Il y avait donc possibilité de s’essayer sur deux circuits différents, tout en choisissant parmi douze pilotes. Ces derniers appartiennent chacun à une catégorie : les bourrins, les maniables, et les fusées. Une fois le pilote choisi, on sélectionne le partenaire. Ce partenaire ne sera pas dans le même kart que nous, mais sera un autre participant à la course, le but étant d’obtenir le meilleur classement en équipe. Ainsi, cela sonne le glas de la course tout-pour-ma-gueule, puisque l’on peut conduire comme un dieu-chacal et se retrouver en sale position sur le podium.

Ce doit être assez cool lorsque l’on joue avec des potes, mais ça me paraît autrement plus discutable quand on joue contre l’IA, avec laquelle on est rarement aligné sur les questions tactiques. Quoi qu’il en soit, il sera possible d’allouer des bonus pendant la course à notre partenaire, tandis qu’il laissera dans son sillon les traces du passage de son kart, offrant à son allié un boost non-négligeable. Ainsi, plus vous conduisez salement avec des courbes pas super propres, plus votre partenaire va galérer à suivre.

D’ailleurs, une jauge se remplit lorsque des actions d’équipe sont accomplies, jusqu’à offrir un gros turbo pour le couple de coureurs. Rien à redire sur la prise en main, qui est aussi rapide qu’un jeu de ce type doit l’être. Quant à la partie graphique, c’est aussi coloré qu’un Mario. Rien à signaler non plus du côté de la musique puisque… je n’ai pas mis le casque. En bref, il s’agit d’un jeu sympathique qui saura apporter son lot de fun à l’occasion de parties entre potes.

 

À noter que, en repartant, il était possible de récupérer un sac aléatoire de goodies. Comme le hasard aime bien me balancer des vannes sur le coin du museau, en voici le contenu : un bracelet en silicone Let’s Sing, qui a bien évidemment fini en jouet pour le chat, ce dernier l’ayant rangé comme il se doit à un endroit inaccessible, à savoir sous le canapé… Un dessous de chope de bière Darksiders 3, et lorsque l’on connaît ma propension à me bourrer la gueule, j’ai envie de dire que c’est cocasse (t’as vu Navarre, moi aussi je peux le caser ce mot)… Une grosse bougie siglée Agony, ce afin de mieux nous rappeler d’allumer un cierge suite à notre article sur ce titre… Un tapis de souris Agony, histoire de pouvoir me souvenir constamment de ce même article… Une plaque de soldat dans le thème de Metro, également donné à mon chat, pour être rangé au même endroit… Et le livre Metro 2034, qui pour le coup, est une bonne surprise, et vous en aurez un retour dans notre chronique Un livre, une pelle, un pad.

 

Au-delà de m’inquiéter du comportement d’écureuil de mon félin domestique, et du fait que je risque un jour de retrouver tout mon appartement au moment où je vais déplacer le canapé, j’ai malgré tout passé un bon moment à essayer des jeux que jamais je n’aurais approché autrement, étant donné que je ne fais personnellement pas du tout partie du public-cible. J’ose d’ailleurs espérer que les lecteurs qui attendent et aiment ces jeux pourront apporter leur contribution, afin de relever sans trop de mal le taux de pertinence global de cet article.

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A propos de l'auteur : Toupilitou

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