La chronique à Papy #10

La chronique à Papy #10

Voici venu le temps
Des jours inquiétants
Sur l’ile aux méchants
Faut pas être un débutant
C’est le pays haineux
Des enfants furieux
Ou y a pas d’interdit
Non c’est pas l’paradis

Ce jardin N’est pas loin Car il suffit d’un peu d’imagination
Pour que tout Tout près de vous Vous perceviez le bruit d’la Baston

[refrain]

Si seulement Un copain Avait envie de vivre dans mon ile
Tout serait Beaucoup plus gai Et pour chacun la vie serait plus facile

[refrain]

Et le soir dans le noir Quand bien au chaud ta journée s’achève
Tu surprendra ton ennemi avant que se soit lui qui ne te crève

[refrain]

 

Eh bien voilà Papy de retour, mais alors quel retour ! Aux prémices de l’automne, quoi de mieux que de se retrouver à poil au milieu de nulle part ? Me voici plongé en immersion totale dans un jeu post apocalyptique de survie, le bien nommé Rust, de Facepunch studio. Cela faisait un moment que mon intérêt s’était porté sur ce style de jeu, à vouloir me retrouver en mode survie. Mais trouver quelque chose qui fonctionne sur Mac, sans passer par un émulateur, c’est encore quelque chose de sacrément ardu ! Et enfin, le voici le jeu tant attendu. Est ce que l’idée que je me faisais d’un tel jeu a été comblée ? C’est bien ce que je compte vous décrire a travers ce petit billet sans prétention, comme toujours avec mes propres expériences de « vieux de la vieille » .

Tout d’abord la prise en main. Bordel, quelle galère ! Trouver la bonne résolution graphique adaptée aux performances de mon mac pourtant pas si vieux que cela, mais qui m’a donné du fil a retordre pour arriver a quelque chose d’acceptable. Et quand je dis acceptable, je pense surtout à jouable. Le problème lorsque l’on adapte une résolution, c’est qu’il faut souvent redémarrer le jeu, et ce ne se serait pas vraiment un problème si le temps de chargement d’un serveur ne durait pas une dizaine de minutes au bas mot, et dans le meilleur des cas. Donc, là encore se posait un autre problème. Quel serveur choisir parmi la jungle existante ? C’est un peu à l’aveuglette que je faisais mes premiers essais, et puis j’ai pris le parti de choisir un serveur francophone, bien sûr et surtout avec un ping au minima, histoire que ce soit le plus fluide possible.

Si cette introduction est si longue, eh bien croyez-moi ou pas, mais c’est que ce fut long a pouvoir ne serait ce qu’effectuer mes premiers pas de manière non-saccadée, et avec une vision correcte du monde qui m’entourait ! Ensuite, encore évidemment une petite séance de paramétrage de clavier qui n’est pas du tout au départ adapté au clavier AZERTY. Et enfin c’est le départ… Brrr… il fait froid. Forcément, dans la tenue d’Adam en plein fin-septembre, il va vite falloir comprendre ce qui se passe, d’autant que j’ai une barre de vie, tandis qu’une autre barre m’indiquant mon taux de déshydratation. Ça promet. Tout d’abord je vous conseille de faire un petit tour sur les vidéos des bonnes âmes qui ont dégrossi les premiers pas de cette aventure, surtout histoire de vous familiariser a l’environnement, et surtout, bien débuter pour éviter le wipe en boucle. Du coup, j’en ai profité pour une introduction musicale qui saura pour les moins jeunes d’entre vous leur rappeler que ce n’est pas l’ile aux enfants de leur jeunesse.

Ici, les enfants sont schizophréniques, paranoïaques, sans aucune valeur morale. Si vous ne faites pas dés le départ le choix d’un serveur correct, vous vous transformerez vite en cible de foire foraine. Oui, ces gentils messieurs qui vous attendent avec un AK47 ou une Kalachnikov, alors que vous venez d’arriver dans la tenue d’Adam, simplement armé de votre bite, sans même le couteau qui devrait aller avec. Une torche, une pierre, et le zob à l’air pour vous défendre. Ah ben non, une pierre en fait, puisque la torche, c’est juste pour vous procurer un peu d’éclairage si vous survivez jusqu’à la nuit tombée, d’autant que le colosse a perdu de sa superbe tellement il est gelé. Si cette nuit ne survient pas dans les cinq minutes après votre connexion, pour sûr, vous n’aurez même pas le plaisir de voir la lueur de votre torche.

Donc, j’adresse une dédicace toute particulière a ces jeunes branleurs, et j’espère que leur exaltation à vous descendre est à la hauteur du mépris que je leur porte ! D’accord, c’est un jeu de survie, mais pour que le jeu survive, laissez-nous vivre… Un peu. Quand vous flinguez un type armé jusqu’aux dents et les poches pleines, vous êtes tout à fait dans l’esprit PvP. Quand c’est juste pour se marrer avec votre pote issu de la même fausse-couche, voire l’insulter gratuitement (Eh oui, vous l’avez trouvé la touche qui vous permet d’activer le micro en ligne), vous êtes dans l’esprit « tous pourris » ; la gloire que vous en tirez ne peut être que le signe d’une maladie mentale prononcée.

On y gagne quoi ? Des joueurs qui, après avoir payé un jeu, ragequit et jurent qu’on ne les reprendra plus a jouer a ce genre de jeu où les cassos sont plus légions que les quelques poulets croisés lors de mes premiers pas. Passés ces premiers moments de frustrations, où l’élargissement de mon fondement n’a d’égal que le mépris porté a cette couche de la population ludique déshonorant l’esprit chevaleresque, mon choix se porte sur un serveur PvE ! Et voilà que je peux enfin jouer à Rust

Jour un

Tout nu sur la plage, avec mon caillou et ma torche, je pars à l’aventure ! Oh, pas bien loin ; je vois quelques arbres, et bonne idée : je tape avec mon caillou. Je récupère du bois, puis je ramasse quelques pierres disponibles en abondance. Pas loin, il y a un buisson pas comme les autres ; c’est en réalité du chanvre, ce qui me donne au final du tissu ! Bois, pierre, tissu, minerai… Voilà des choses bien utiles pour commencer ma première fabrication. Un petit clic, et hop voici le menu… avec une liste contenant des tonnes de machins à fabriquer. Même s’il y en a où des ingrédients sont manquants, ça titille ma curiosité. Je me fabrique une espèce de pioche qui me permettra plus facilement de prélever le minerai et, après quelques récoltes supplémentaires, j’ai conçu un arc et des flèches !

Haaa. Ça commence a prendre corps. Cependant, ma barre de faim est bien basse, et il va me falloir trouver rapidement de la nourriture, et je ne parle même pas de la jauge de soif qui est aussi basse. Un petit coup d’œil dans mon inventaire : je trouve cinq pommes, ce qui me coupe un peu ma faim et ma soif ! Ces cinq pommes sont un petit bonus modeur, car sur les serveurs officiels, vous n’avez rien dans votre inventaire mis a part votre pierre et votre torche. Néanmoins, attention, car il ne faut pas trop trainer pour trouver de quoi se sustenter…

Jour deux

Je me réveille… tout nu sur la plage avec mon caillou et ma torche.

???????

Lors de ma déconnexion, mon corps est resté dans le jeu, et j’ai été bouffé par un ours ! Mon inventaire a été vidé de tout son contenu, mes récoltes envolées, mon arc mes flèches….

Arrrrgggg !

Il faut tout recommencer. Et c’est parti pour la collecte ; bois, pierre, tissu, métal… Et comment me protéger de la faune ? En construisant mon premier abris pardi ! Une petite hutte en paille ; le menu est assez plaisant et facile à utiliser, et c’est très rapidement que je me fabrique mon premier abri. Il y a même une porte où j’ai mis une serrure… Et j’en ai la clé ! Alors, cette fois, avant de me déconnecter, je m’enferme a clé ; c’est bien connu, les ours n’ont pas l’âme d’un crocheteur professionnel. Aaaah… Comme je suis fier de cette deuxième journée ; j’ai franchement bien avancé !

Jour Trois

Je me réveille… tout nu sur la plage avec mon caillou et ma torche.

???????

Non loin de moi, les vestiges des fondations de ma demeure !! Serait-ce le loup des trois petits cochons qui serait venu souffler sur mon fétu de paille ? Ils n’ont pas osé, hein ! Eh bien non. Cette fois, c’est un hélicoptère patrouilleur piloté par l’IA qui est venu détruire mon abri et ma fait passer de vie a trépas. Je m’en vais errer dans ce monde hostile, et je recommence à farmer… Une fois bien équipé, je longe une route. De temps en temps, un amas de bidon, dans lesquels je tape jusqu’à ce qu’ils se cassent, me livrent leurs secrets ; de la ferraille, des plans de construction, de la corde, des étagères, et toutes sortes de ressources.

« Cot cot cot cot »

Qu’ouïs-je ? Deux poules. Armé de mon courage de guerrier, je tape dessus… Mais c’est qu’il répond l’animal ! Arrivé a mon âge canonique, et me faire blesser par un poulet, m’enfin ! J’y crois pas ; c’est que je saigne en plus, et ma vie fout le camp. Vite : inventaire, tissu, fabrication d’un bandage, application. Ouf, sauvé. Et j’ai gagné quoi moi ? Deux blanc de poulets, et quelques os. Et encore, les blancs sont impropres à la consommation, du moins en l’état, car radioactifs. Il me faut les cuire. Qu’à cela ne tienne, un feu de camp, et c’est parti. Mon maigre butin ne suffira pas à me nourrir bien longtemps, et quelques heures plus tard, je meurs à nouveau de faim et de soif. C’est reparti. Grosse déception : tout ce temps passé pour rien !

Jour Quatre

Je me réveille… tout nu sur la plage avec mon caillou et ma torche…

… mais bien déterminé à survivre, vu que c’est fort justement le but du jeu. Et cette fois, on ne m’y reprendra pas ; je sais par quoi commencer, je sais quoi récolter, et je sais quoi fabriquer en premier. Ahah, vous allez voir ce que vous allez voir ! Eh oui, hier, je suis mort de faim, alors il faut tout recommencer : les collectes, les fabrications de base, l’abri, etc, etc… Mais que vois-je en haut de la falaise ? Un animal que je n’arrive pas à identifier. Je pars donc en chasse armé de mon arc et de mes flèches. Après un long détour, j’arrive enfin, et je vois tout au bord de la falaise ni plus ni moins qu’un cheval. Il est là, tout près. Je sens l’adrénaline monter en moi. Je vis une expérience de jeu unique (… ne vous moquez pas, hein ; ce sont mes débuts dans ce genre de jeu !), je prie pour que mon arc fasse l’affaire, je m’accroupis, prend le temps de bien viser…

… Une, deux, trois, quatre, cinq flèches bien ajustées, et mon cheval tombe ! Yes, victoire ! Ce moment de chasse fut un pur bonheur ; j’arrive à l’endroit même où il est tombé. Fatalitas ! Il est tombé en contrebas. Je décide toutefois de m’y rendre. Cet endroit est bien peu accessible, et ni une ni deux, je me vautre lamentablement auprès de ma victime en faisant une chute d’au moins dix mètres. J’ai juste le temps de taper dessus pour constater qu’il ne me rapporte en nourriture que deux steaks à cuire, bien sûr avant de mourir dans d’atroces douleurs provoquées par ma chute.

Jour cinq, six, sept, huit …….

Je me réveille… tout nu sur la plage avec mon caillou et ma torche.

[…]

Vous l’aurez compris : Rust ne va pas être une partie de plaisir. C’est un jeu de survie, et il porte bien son nom. Il est chronophage à souhait, et le farming est au rendez-vous. Pas de pitié si vous mourrez : vous recommencez tout à zéro. Le scénario, me demanderez-vous ? Néant. Il est ce que vous en faites. Vous pouvez dormir toute la journée, aller à la plage, vous promener dans les bois, escalader les montagnes… Dans tous les cas, il vous faudra vous procurer à boire et à manger, et éviter de vous faire tuer malencontreusement par un ours qui vous aurais pris pour un pot de miel… ou tout autre zombie radioactif trainant sur les routes mal fréquentées de bases fortement irradiées.

Le graphisme est plaisant, même si ma machine ne donne pas tout le rendu, vu que j’ai été obligé de supprimer quelques options pour le faire tourner de manière satisfaisante. Ce n’est donc pas un jugement très objectif. Pour sûr, l’expérience de jeu et l’expérience visuelle doit être bien plus prononcée avec un PC de gamer. Je ne pourrais donc pas m’étendre sur cet aspect du rendu, faute d’avoir le matériel nécessaire. Grosse désillusion, mais c’est bien connu : Mac n’est pas dédié aux jeux. Et je ne parle même pas de l’accés au serveur qui est une calamité. Plus de dix, voire quinze minutes d’attente pour charger tous les fichiers. Il faut donc s’y prendre bien à l’avance quand vous voulez entamer une session de jeu.

Rust, vous allez l’adorer ou le haïr. Vous allez alterner les moments de bonheur et de frustration. L’expérience n’en sera que meilleure si vous trouvez un compagnon de jeu, voire plusieurs. Vous pourrez ainsi vous répartir les tâches, avoir une stratégie, et l’inventaire sera multiplié. Donc, au cas où vous mourrez, vous pouvez toujours vous échanger de l’équipement afin de ne pas repartir a zéro. Dans les choses importantes à fabriquer de toute urgence, vous aurez besoin d’un sac de couchage, puisqu’il vous permet en effet de retrouver votre corps là ou vous êtes mort. Dans le cas contraire, il réapparaîtra de façon totalement aléatoire sur la carte ! De même, lorsque vous tapez sur des bidons, vous trouverez le plus souvent de la ferraille (à faire fondre), voire divers autres objets utiles.

Même si vous ne jugez pas de l’utilité immédiate, sauf si vous avez pris le temps de voir dans vos plans de fabrication les matériaux nécessaires pour les crafter. A noter que j’ai rencontré à plusieurs reprises un bug lié à l’apprentissage de plans, où je me retrouvais déconnecté du serveur ; cela fait partie des petits incidents assez frustrants qui coupent l’envie d’aller plus loin, surtout lorsque c’est systématique. Quand on sait le temps qu’il faut pour trouver un bon serveur, c’est assez décourageant. En équipe, muni d’un micro et d’un casque, vous pourrez cependant passer par un bon moment de partage entre copains, car l’expérience solo peut s’avérer assez rapidement ennuyeuse ; les animaux ne sont pas légion. D’ailleurs, je vous conseille de ne pas aller chasser l’ours ou le loup en étant complètement à poil…

La nourriture se fait assez rare, sauf si vous trouvez un cours d’eau. Là, c’est jackpot ; vous trouverez du maïs, des citrouilles… et sachez que lorsque vous passez à la cueillette, non seulement vous ramassez la citrouille, mais en plus vous ramassez des graines. Idem pour le maïs, ou même le chanvre. Si vous choisissez une bonne exposition ensoleillée, vous pourrez au bout d’un certain temps passer à la récolte… si bien sûr aucun pillard n’est venu vous tuer, ou simplement vous voler. L’ambiance de survie est bien rendue ; nous sommes bien dans un monde apocalyptique. Les quelques endroits intéressants sont fortement radioactifs et souvent entourés de soldats armés. Ce sera donc bien équipé que vous pourrez vous y rendre, sous peine de mourir irradié dans d’atroces souffrances, ou criblé de balles. Et souvenez-vous que mort = à poil avec une pierre et une torche.

Pour se repérer, les cartes ont quelques points d’intérêt : phare, radar, égouts, mines, etc… Mais c’est tout. Il vous faudra mémoriser là ou vous avez construit votre maison ! Bien sûr, celle-ci ne sera pas trop près d’un de ces repères, car si ça l’est pour vous, ça l’est aussi pour les pillards. L’idéal est de trouver un petit refuge dans la montagne et dans la neige ; il y fait froid, mais une fois bien équipé, vous survivrez un peu plus longtemps. Il existe une belle ouverture sur certains serveurs grâce a de nombreux moddeurs qui vous en ont créé des aventures sur-mesure. Vous partez directement avec un équipement de base, ce qui peut vous permettre d’aborder le jeu directement comme un bon FPS, même si cela dénature l’esprit du jeu de survie de base.

Cet aspect n’est pas à négliger, car il peut vous permettre de temps en temps de vous défouler réellement, sans avoir à attendre de n’avoir autre chose que votre pierre et votre torche. Bien sûr, tout dépend là encore du serveur, et parmi la multitude de serveurs, la plus longue quête sera de trouver le bon. Mais surtout de tomber sur un staff honnête qui le gère d’une main de maitre, à savoir : avec des règles impartiales. Rien de pire que de tomber sur une bande de potes malsains qui font leur loi et vous prennent pour un pigeon. Sans ces détournements et ses imperfections, Rust serait un must-have, mais comme sur le bateau de Noé, lorsque tous les animaux sont sur le pont et qu’il prend la mer, on se rend compte qu’on a embarqué un putain de pivert qui est entrain de faire des toc-toc sur la coque en bois. Pour éviter le naufrage, armez-vous de patience, faites chauffer vos neurones, choisissez bien votre monde, et surtout, réagissez vite… Très vite !

Au fait, je vous ai parlé de ma pierre, ma torche, et de ma bite ?

Toupilitou : Papyyyy, arrête de nous parler de ta teub, ou je demande à l’assistante sexuelle de ne plus passer te voir…

 

Très bon argument, petit animal. Je suis marqué éternellement par cette aventure sans pitié, qui vous prendra des centaines d’heures si vous y accrochez. Les montées d’adrénaline sont fréquentes, que ce soit dans l’exploration des grottes, lors de l’exploration d’une maison ennemie (rien ne résiste au plastic), la faune, et les ennemis en tout genre. En résumé, seul comme ce fut mon cas, passez votre chemin, car vous n’aurez qu’une expérience pleine de frustration. En groupe, amusez-vous ; il y a de quoi faire. Rust va vous faire passer des moments épiques inoubliables, pour peu que vous n’ayez pas d’examens à préparer, car vous n’oserez plus dormir la nuit. Les anniversaires et toutes sortes de fêtes sont à proscrire, puisque déconnexion = peur de mourir = peur de tout perdre. Vous n’allez plus vivre, et vous deviendrez addict de peur de vous retrouver sur la plage… Oui, je crois que vous connaissez la suite.

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A propos de l'auteur : Picq

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L'alcool, non. L'eau ferrugineuse, oui !!!

2 Commentaires sur “La chronique à Papy #10”

  1. Avatar Manitek dit :

    Super chronique Papy !

    Moi aussi j’ai été happé par Rust et ce fut également ma première expérience dans ce type de jeu.
    J’ai retrouvé certaines sensations qui me sont arrivé en lisant ta chronique (le frisson de la chasse notamment ^^ ).
    Par contre, j’ai pas l’impression que tu es profité du jeu en multijoueur avec ton micro, c’est en rencontrant des gens sympa et d’arriver à atteindre un but commun qui donne toute consistance au jeu. Et lorsque tu a ton QG avec des collègues survivants, recommencer à poil sur la plage ne se montre finalement plus si frustrant .

    Evidemment, je suis aussi tombé sur des êtres primitif, qui face à ma nudité, me poursuivait en m’arrosant de flèches tout en poussant des cris gutturaux…
    Mais j’ai aussi eu l’occasion de faire de chouettes rencontres, des gens qui me demandais  » tu veux que je te chasse une biche? » ou encore la fois ou j’ai été surpris en train d’écouter une conversation de deux joueurs tout en étant planqué nu dans des fourrés (j’espère que c’était pas des orties ^^). En plus de me filer de quoi recouvrir mon anatomie, ils ont eu la gentillesse de ne pas m’abattre. La nuit tombant, ils décidèrent de m’inviter à passer la nuit sur le balcon de leur gigantesque forteresse pour partager avec moi un steak de cerf cuit dans leur barbecue. Ils m’indiquèrent les points chaud de la carte et le petit matin arriva au son de leur concert improvisé de guitare.
    Tout les serveurs PVP ne sont pas gangréné par des sauvages, je peux te recommander le serveur « les bougnats », les gens ont tendance à parler avant de tirer.

    Rust a pour moi aussi été une experience marquante, j’avais même tenté de commencer à écrire un article dessus.
    Malheureusement, j’avais tellement d’anecdotes à raconter que c’est un peu partit dans tout les sens et j’ai vite laché l’affaire… Donc je suis content de voir que quelqu’un rende honneur à ce jeu sur Loutrage!

  2. Avatar Toupilitou dit :

    Rust a pour moi aussi été une experience marquante, j’avais même tenté de commencer à écrire un article dessus.
    Malheureusement, j’avais tellement d’anecdotes à raconter que c’est un peu partit dans tout les sens et j’ai vite laché l’affaire…

    C’est vrai que c’est pas du tout le genre de la maison de partir dans tous les sens :roll:


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