Nioh

Nioh

Ce début d’année… attends, on est en avril (2018… ça fait un peu retour vers le futur, mais que veux-tu, c’est ça une Loutre : ça corrige un article un jour, et ça le laisser reposer pendant des plombes. Faut dire que bon, à force d’écrire de manière industrielle, il sait plus trop quand les publier. On lui pardonne ? On lui pardonne.) ? Genre, sérieusement ?! Quoi, j’ai eu mon année ? J’ai une PS4 Pro « C’est bon ça !  » ? Mais… mais non, c’est hautement improbable toutes ces conneries. Y a forcément un problème ! Bon, reprenons. Depuis le début de cette année (2017, le début de 2018 est un poil plus tristoune), je mange du Souls à toutes les sauces, j’ai fait les DLC de Dark Souls 3, j’ai fait The Surge, je suis sur Salt and Sanctuary sur PS Vita, et j’ai eu le malheur de prendre Nioh, un jeu inspiré du folklore japonais et se déroulant dans le nippon à la période de la fin de la féodalité. Chose amusante, j’aime beaucoup l’ambiance du titre, non pas parce qu’elle est fraîche, mais parce qu’elle m’évoque quelques réminiscences de Jade Empire. On parlera sans doute de Jade Empire un jour, mais, aujourd’hui, c’est le coup de cœur de ce début 2017 (Voyez, c’était bien 2017 !). Il y a certes Prey, mais y a bien la place pour Nioh, non ?

 

Donc Nioh est un jeu japonais développé par la Team Ninja (… à ne pas confondre avec Ninja Theory dont vous réentendrez parler dans pas trop longtemps, parce que je les soutiens dans leur nouveau projet), édité au Japon par Koei Tecmo, et en Europe ainsi qu’aux USA par Sony Interactive Entertainment. C’est un jeu qui est plutôt long, il faut le dire, surtout que j’ai pris mon temps pour le savourer ce Nioh, et que ce n’est certainement pas terminé.

Parce que oui, si vous ne le saviez pas encore, Nioh est un jeu incroyablement long et complet. C’est bien simple, c’est le Soulslike le plus dense et le plus complet auquel je me suis essayé, et je crois les avoir tous au moins touché du bout des ongles, si ce n’est les avoir retourné avec une technique de Judo dont j’ai oublié le nom ; j’ai arrêté d’en faire à huit ans. Donc, si vous voulez vous lancer, préparez-vous à dépenser une bonne quarantaine d’heures, au moins, pour en saisir la plupart des mécanismes et subtilités, et le finir dans la foulée… Dans Nioh, hein, après vous faites du Judo si vous voulez, mais sachez que le self control c’est difficile lorsque tu viens de te faire rétamer comme une grosse merde. J’avais un peu l’habitude de devenir un peu agressif, ce qui n’est pas utile dans la discipline… Je digresse, non ?

Bon maintenant que je l’ai dit : plus qu’un Dark Souls, Nioh est beaucoup plus exigeant envers celui qui le pratique. On est heureusement pas encore dans des extrêmes d’exigence propre à un jeu comme Monster Hunter, mais tout de même, il y a un sacré paquet de paramètres à prendre en compte. Pour bien aborder le sujet, je préfère d’ores et déjà mettre en avant les ressemblances entre Nioh et un Souls… peut-on dire « classique  » alors qu’il n’y a pas encore la dizaine d’émules ?

Déjà, le système « d’âme  » , c’est à dire l’expérience, est conservée dans Nioh ; si l’on meurt une fois, on peut encore récupérer le stock « d’Amrita  » accumulé, mais si on périt une seconde fois sans l’avoir récupéré, il disparaît complètement. Jusque là, cette règle n’a jamais été bafouée par un Soulslike, et ce n’est pas Nioh qui la bousculera comme un The Surge avait commencé à le faire. Ensuite, on retrouve une progression proche d’un Souls avec des boss qui représentent de véritables paliers à franchir pour progresser dans l’histoire. Tout comme dans Dark Souls, il y a une série d’autels évoquant plus que largement les feux de camps de la saga d’Hidetaka Miyasaki. Dans ces autels, on peut distribuer des points de caractéristiques en montant des niveaux grâce aux Amritas.

Ensuite, bah, c’est un jeu qui demande aux joueurs de la prudence, donc attendez-vous à des coups fourrés parfois bien foutus, quelques niveaux assez bien construits avec raccourcis et labyrinthes. Enfin, on pourra signaler que, comme dans un Bloodborne ou un Dark Souls 3, les boss fonctionnent en différentes phases histoire de pimenter le challenge au cours d’un combat. A l’instar des Souls, on rencontre aussi quelques problèmes de caméra, même si ceux-ci sont vraiment moins problématiques, parce que la caméra du jeu de la Team Ninja se place franchement intelligemment. Merci pour la frustration en moins.

Dernière similitude, et non des moindres : le sentiment de victoire après chaque boss est au moins aussi enivrant que dans un vrai bon Souls. Si j’étais déçu d’un Bloodborne, j’ai pris un pied fou à enfin terrasser mes adversaires dans Nioh, qui sont à bien des égards beaucoup plus retors que l’avant dernier jeu de From Software. Maintenant, passons à la partie qui regardera les défauts du titre.

L’un des reproches principal que je vais faire à ce Nioh, c’est d’être avant tout un jeu PS3 issu d’une longue série de titres sortis entre novembre 2016 et avril 2017, et qui ont mis presque dix piges à voir le jour. Lui, il a mis onze ans à venir et, bordel, ça se voit. Sans être hideux, Nioh affiche des textures baveuses, des modélisations allant du correct au médiocre, des effets visuels parfois bien datés, des environnements peu détaillés et peu vastes… Ce n’est pas la joie, d’autant que je trouve que, pour le coup, l’esthétique du jeu est assez froide, tandis que la culture nippone, si elle est bien incarnée dans les équipements et dans les adversaires (… les Yokaïs qui sont les démons du soleil levant), je trouve l’ensemble un peu trop sobre et clairement pas assez recherché ; il n’y a pas un plan qui donne l’impression d’être en Asie, et on a l’impression de se balader dans de tristes décors vaguement skinés dans le but de donner un parfum légèrement asiatique.

Puis, ces salauds vous font repasser dans les niveaux de nombreuses fois pour des quêtes secondaires. Déjà que les environnements n’ont pas beaucoup de cachet, alors quand on sait qu’en plus on se les inflige deux, voire trois à quatre fois pour certains qui plaisent définitivement beaucoup aux développeurs (… alors que paye la gueule du machin), c’est franchement pas la joie. Tout cela sans compter que l’on affronte toujours les mêmes adversaires, et qu’ils se ressemblent tous, humains comme Yokaïs.

Sinon, autre défaut qui est en réalité la conséquence d’une qualité : le loot est vraiment beaucoup, beaucoup, mais beaucoup trop fréquent. On passe son temps à ramasser des armes, des armures, des talismans, des mèches de cheveux… Des mèches de cheveux ? Oui, parce que utiliser une mèche de cheveux d’un maître samouraï permet d’acquérir une partie de ses capacités. Logique, n’est-ce pas ? Enfin bref, on passe son temps à ramasser de l’équipement, ce qui fait qu’il y a une réelle banalisation de la trouvaille sensée être rare, parce que en trente minutes de jeu, on trouvera au moins quinze objets « rares  » ; payes ta dévaluation.

Le problème est que, globalement, le loot est complètement standardisé, les apparences des équipements se ressemblent tous, et on a souvent affaire au même objet mais à différents degrés de rareté, donnant la constante impression de looter des contrefaçons chinoises… Bon, j’avoue, je t’ai cherché là.

Toujours est-il que c’est un défaut assez lourdingue, mais qui heureusement n’affecte pas tant que ça le plaisir de jeu. Par contre, un autre défaut qui saoule : la présence très envahissante du scénarien. Ne sachant que faire du scénario qui leur avait été écrit par un cinéaste important du nippon, la Team Ninja a tenté de mêler une narration tout de même assez poussée avec un gameplay de Soulslike très typé action. Résultat, non seulement les cinématiques sont souvent très médiocres, mais en plus on s’en bat complètement les rouleaux d’une histoire qui est toute conne mais racontée de manière totalement alambiquée. Fallait pas vous forcer les gars ; là, ça fait juste tâche. Vous montrez le grand méchant, il enlève la fée du héros qui est un samouraï britannique du nom de William, et il va lui péter la gueule en soumettant sur son chemin des samouraïs surentraînés s’étant fait soumettre par le méchant… Attends, quoi ?!

Tu serais pas en train de nous faire une Tom Cruise, Nioh ? Un samouraï britannique soutenu par un esprit nippon qui se met en tête de sauver sa fée et qui sur le chemin s’avère meilleur samouraï / ninja / qu’est-ce que c’est que cette merde ? Pourquoi est-ce qu’on ne joue pas un japonnais ? Pourquoi est-ce qu’on joue un occidental qui a la gueule de Geralt de Riv ? Pourquoi est-il là ? Ah d’accord, il fallait vendre aux occidentaux en faisant délibérément un jeu qui a juste, un tout petit peu, mais vraiment un chouilla, une vision un peu… raciste ?

Je veux dire, limite c’est Ninja Theory qui fait le jeu et transforme Dante en un punk anglais parce qu’ils sont anglais dans Devil May Cry ; ça fait sens, c’est cohérent, c’est une manière de réécrire le mythe. Mais là, un studio japonais qui fait un héros britannique… Ça fait vraiment soumission à l’occident les gars, sérieusement, faites plus jamais ça.

Je signalerais aussi, et c’est assez malheureux, un level design qui ne fait franchement aucun miracle, et s’avère même on ne peut plus médiocre dans bien des cas. Les niveaux sont souvent particulièrement linéaires et peu aboutis, ce qui est dommage vu qu’ils ne sont pas légion du tout. Pour dernier défaut, je dirais que le début du jeu est peu intéressant, poussif, et qu’il faut vraiment s’accrocher pour profiter du titre ; il est vraiment difficile d’appréhender chaque mécanique du jeu, si cela peut être considéré comme un défaut.

Maintenant, voilà, chers lecteurs et lectrices, Nioh est une tuerie. Je verrouille d’ores et déjà une place dans mon top 5 de l’année pour Nioh parce qu’il a fait un travail absolument grandiose pour me séduire. Je vais vous écrire trois phrases qui, selon moi, résument parfaitement mon appréciation des bons jeux vidéo en règle générale :

  • Les bons jeux sont des claques manquants d’un revers.
  • Les excellents jeux sont des claques suivies de revers.
  • Mes coups de cœur ne m’infligent aucune claque, je n’en prends que plus violemment le revers.

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Voyez, Prey c’est une claque esthétique et narrative suivi de plusieurs violents revers. Nioh ne m’a pas donné de claque, mais son revers était d’une violence si féroce que j’en ai arrêté tous mes jeux en cours. C’est bien simple : le jeu est d’une richesse et d’une complexité qui ravira chaque amateur de Soulslike. Par sa structure, sa variété, et sa richesse, Nioh est un jeu qui nous fait y revenir, même après le grand final, pour continuer à optimiser son personnage aux petits oignons. Toutefois, commençons par le commencement.

Nioh est souple dans ses contrôles, le personnage répond au quart de tour, surtout dans le mode action (réduisant la qualité graphique, mais offrant un 60 images secondes que tu ne prends pas à défaut ; c’est stable bordel merci !), le dash emprunté à Bloodborne, et la roulade sont très fluides, efficaces, et dépensent beaucoup moins d’endurance que dans un autre jeu du genre .De plus, celle-ci remonte bien plus vite. Ces différences très marquées vont ensuite soutenir un gameplay beaucoup plus rapide, avec des animations d’attaques soignées et vives, rappelant que nous jouons un samouraï britannique… un samouraï.

Ainsi, les rixes sont plus rapides, plus stressantes, plus tactiques aussi, car si vous êtes rapides, les adversaires le sont aussi. Il faudra donc bien veiller à ce que vous avez en face de vous, et adapter votre arme ainsi que votre posture en fonction de l’adversaire. Oui, votre posture, car Nioh offre trois « styles  » de combat au corps-à-corps qui sont autant d’animations et d’effets différents, et qui ont un usage plus adapté selon les adversaires. Nioh est un jeu malin ; la posture haute permet en effet d’asséner des coups plus lents mais plus puissants, infligeant certes plus de dégâts, mais aussi plus aptes à mettre à mal la défense adverse. Si votre ennemi se planque un peu trop derrière son arme : frappez-le le plus fort possible, ou feintez-le en lui faisant croire que vous êtes vous aussi sur la défensive. Cette posture se caractérise par contre par un déséquilibre de la garde de votre personnage, qui se laisse littéralement porter par son arme.

En parlant de défensive, la posture moyenne vous permettra de parer avec bien plus d’efficacité, l’équilibre de votre personnage étant particulièrement amélioré par ce placement. Les coups sont ici horizontaux, contrairement aux attaques verticales de la posture haute. Cette posture est parfaite pour mieux maîtriser vos adversaires, et convient parfaitement à un affrontement contre plusieurs adversaires en vous permettant de les maintenir en respect. Son principal défaut étant la lenteur des coups lourds, qui bien qu’efficaces, ne sont souvent pas encore assez puissants pour interrompre l’adversaire. Veillez donc à rester concentré.

Finalement, la posture basse est surtout là pour compenser la petite taille de vos adversaires, qui ne seront pas tous affectés par vos attaques moyennes et hautes. Gardea en tête que cette posture offre une grande rapidité de frappe, une grande réactivité, mais sacrifie évidemment les dégâts que vous infligez. Cette posture est particulièrement stratégique face à un adversaire infligeant de trop lourds dégâts, nécessitant donc de souples esquives.

Néanmoins, ces postures ne représentent pas le seul sel de ce Nioh. Il propose aussi un ensemble de techniques à débloquer dans des arbres de compétences très vastes. Elles vont de la technique d’esquive spéciale, à la parade déstabilisante, en passant par tout un tas de techniques offensives qui sont souvent spécifiques à un type d’arme. Comprenez bien que maîtriser Nioh, c’est aussi avoir testé chaque arme, avec chaque posture, et chaque technique. Ensuite, vous pouvez vous lancer comme défi de maîtriser l’ensemble des possibilités qu’offre le jeu, bien qu’il vous faudrait pour cela faire, refaire, et rerefaire la vingtaine de niveaux qu’offre le jeu. Des niveaux assez vastes, mais malheureusement construits sans réel génie.

C’est finalement la richesse qui l’emporte, quand on constate la forme du système de combat, du système d’évolution, du nombre de missions assez impressionnant, et la tonne d’équipements à récupérer pour parfaire son personnage. Nioh est un jeu que l’on ne jette pas une fois terminé ; on le ponce, on y revient, on y goûte pour constater que le jeu est dur, mais jamais injuste, et toujours plaisant. Même s’il manque parfois de contenu exclusif à chacun de ces niveaux, on rejoue avec un plaisir renouvelé en se rendant compte qu’on a une immense marge de progression pour maîtriser le jeu dans sa globalité.

Ainsi, même quand il prend fin, Nioh nous offre du contenu régulier par le biais de « missions crépuscules  » , qui sont des versions revisitées des niveaux de l’aventure principale ; de quoi se refaire la main régulièrement et chopper de l’équipement craqué pour se lancer dans les derniers défis de l’enfer. Deux couples de boss qui, une fois unis, vous féfonferont fien les fents. Nioh sait donner à jouer lorsqu’il se fini, et pour les amoureux, il y a des DLC à venir, le PVP vient d’être ajouté, et si la lassitude ne pointe pas le bout de son méchant nez, n’hésitez pas à le relancer avec une nouvelle orientation pour votre William.

 

Alors, oui, Nioh est bien une tuerie. On ira jamais dire qu’il est parfait, mais il fait parfaitement ce qu’il entreprend, avec son gameplay complètement léché, sa richesse, sa générosité dans son contenu, et cette capacité à sans cesse t’apprendre de nouveaux trucs. Nioh est une belle preuve qu’un long développement peut aussi permettre de peaufiner à l’excès un jeu, au point de rendre son gameplay intouchable. Alors, il est moche, oui. Il n’est pas pour tout le monde, c’est sûr. Mais, d’ores et déjà, Nioh est un des jeux qui marquera la huitième génération. A lui seul, il est une excellente raison de chopper une PS4. Un nouveau jeu qui rejoint la dream team PS4 avec les honneurs du rescapé de l’annulation, mention « The Last Guardian  » plutôt que « Final Fantasy XV  » . Chapeau à lui… Cela dit, il est aussi sorti sur Steam depuis le 7 novembre 2017, donc amis joueurs PC : Koei Tecmo vous aime, alors achetez Nioh.

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A propos de l'auteur : Marcheur

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Enfant attardé de Kreia et d’Alfred de Musset. Pense que tout est narration, et répète sans cesse qu’il donne tout en dansant comme un ouf

7 Commentaires sur “Nioh”

  1. Avatar Toupilitou dit :

    (… et c’est pas le seul texte qui dort comme ça tranquillement dans un coin :mrgreen: )

  2. Avatar Marcheur dit :

    (… et c’est pas le seul texte qui dort comme ça tranquillement dans un coin :mrgreen: )

    Je confirme.
    Cela dit vu mon activité actuelle (proche de zéro… relativement à ma moyenne on va dire :lol: ) vaut mieux avoir du stock <img class= » />

  3. Avatar Andariel dit :

    « Cela dit, il est aussi sorti sur Steam depuis le 7 novembre 2017, donc amis joueurs PC : Koei Tecmo vous aime, alors achetez Nioh. »

    Ah non, du tout. Koei Tecmo n’en a rien à foutre du joueur PC et se fout même carrément de sa gueule. Nioh : Complete Edition a réussi à faire pire que Dark Souls en termes de portage PC lamentable tellement que j’ai rarement vu pire : souris non reconnue, impossible de réattribuer les touches, input-lag dans les contrôles et frame rate en montagne russe. Il s’est fait refund en un temps record et j’ai pas envie d’en entendre parler.

  4. Avatar Toupilitou dit :

    Nioh : Complete Edition a réussi à faire pire que Dark Souls en termes de portage PC

    Que l’on purifie cette chose impie par le feu !

    :mrgreen:

  5. Avatar Marcheur dit :

    « Cela dit, il est aussi sorti sur Steam depuis le 7 novembre 2017, donc amis joueurs PC : Koei Tecmo vous aime, alors achetez Nioh. »

    Ah non, du tout. Koei Tecmo n’en a rien à foutre du joueur PC et se fout même carrément de sa gueule. Nioh : Complete Edition a réussi à faire pire que Dark Souls en termes de portage PC lamentable tellement que j’ai rarement vu pire : souris non reconnue, impossible de réattribuer les touches, input-lag dans les contrôles et frame rate en montagne russe. Il s’est fait refund en un temps record et j’ai pas envie d’en entendre parler.

    Non mais… si c’est pour faire ça autant le laisser exclusif à la PS4 :lol:
    Ces jap je te jure…

  6. Avatar flofrost dit :

    Vous pensez qu’ils sauront utiliser un PC un jour ? :lol:

  7. Avatar Marcheur dit :

    Vous pensez qu’ils sauront utiliser un PC un jour ? :lol:

    Un quoi ?


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