E3 2017 : Xbox, le lourd tribut de la transition

E3 2017 : Xbox, le lourd tribut de la transition

On le sait, Microsoft n’est pas dans une position de conquérant depuis le début de la génération. On le sait aussi, si 2016 avait été une année solide en termes de jeux du constructeur, 2017 s’avère d’ores et déjà assez pauvre, alors que la conférence qui a eu lieu n’a fait que confirmer un constat que l’on aurait eu plaisir à voir infirmé. La conférence peut paraître d’extérieur comme une véritable vitrine des jeux indépendants intéressants à venir. Pire, on y voit que peu une volonté éditoriale de la part d’un Microsoft ayant pourtant il y a peu renommé son studio d’édition « Microsoft Global Publishing  » . De quoi faire peur. Cela dit, même si tout n’était pas rose à cette conférence, il faut bien admettre que Microsoft a réussi à combler suffisamment l’espace pour faire penser que, oui, on pourra s’occuper d’aujourd’hui à l’E3 prochain sur Xbox.

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Car oui, si aucun gros jeux du constructeur n’a été annoncé, à part le renversant Forza Motorsport 7 (!), il serait stupide de déclarer qu’il n’y a pas eu d’annonce. Afin de se garantir un calendrier garni de petits jeux à exclusivités temporaires ou pas, Phil Spencer a dû signer beaucoup. Beaucoup de petits contrats qui ont finalement donné l’illusion d’un contenu massif. La conférence se découpe de cette manière : premier tiers, on a la présentation de la Scorpio (nommée Xbox One X au passage) avec révélation du design se calant sur celui de la Xbox One S, histoire de bien signaler que ce n’est pas une nouvelle génération. Dans ce premier tiers, on retrouve l’annonce de Forza Motorsport 7 qui, bien qu’impressionnant, ne surprend pas son monde. Et ce n’est pas la bagnole bien réelle révélée sur le stand qui va intéresser quiconque dans la salle, comme en témoigne un « osef  » bien silencieux.

Après ça ? La grosse claque jeu tiers de cette conférence. Vous vous souveniez de Metro ? Vous aimez hein ? Vous aimez la musique de 28 jours plus tard ? Bah voilà, commence à mixer le délire dans ta petite tête, et maintenant : zone extérieure plus ouverte. Eh oui, Metro Exodus sait se vendre, et sa présentation est une réussite absolue signant un départ triomphant pour une conférence qui n’a finalement pas grand chose pour elle.

Ensuite, on présente un tiers qui vient soutenir contre monnaie sonnante et trébuchante le lancement de la nouvelle Xbox. Assassin’s Creed : Origins vient nous faire le discours made in Apple habituel : c’est une révolution. La vérité ? « C’est un savant mélange de tout ce que nos studios ont créé… copié… en fait oublié. C’est Assassin’s Creed avec moins de grimpettes et plus de features recyclés de Ghost Recon et autres  » . Mais le discours « better with Xbox One X  » fait son petit effet wahou parmi le public médusé… alors qu’honnêtement, mouerf.

Ensuite, on entre dans la seconde partie que j’appellerai « épilepsie vidéoludique  » . On ne se pose pas une seule seconde, et du jeu partout, tout le temps. Ashen, Cuphead, Tacoma, Path Of Exile, Black Desert Online, PlayerUnknow’s Battleground. Ça enchaîne, ça n’arrête pas. C’est insupportable ; à peine as tu fait « ooooh  »  que tu fais « aaaah  » au milieu d’un « mouerf  » qui fini par prédominer. Heureusement, la conférence se pose un peu l’espace de quelques poignées de minutes pour présenter un Crackdown 3, introduit avec un humour amerloque grotesque et forcément attendrissant, pour finir sur un trailer de gameplay rappelant à quel point les débuts de la 360 paraissent proches, alors que cela fait plus de 11 ans… Dommage pour lui. Crackdown 3 ressemble à un truc moche vieux de 11 ans, mais « true 4K le cloud blablabla…  » . Pour le coup, il aurait peut-être dû être annulé afin de donner naissance à un projet plus convaincant comme… Oh je sais pas moi, réfléchissez un peu. En tout cas, on pourra s’y essayer le 7 novembre. Joie.

Mais bon, il y a aussi State Of Decay 2, le troisième jeu service qui daigne pointer le bout de son nez. Pas très joli non plus, il finit par séduire par l’évocation de quelques belles idées de gameplay, et semble vraiment aller sur les chemins que son prédécesseur avait doucement commencé à arpenter. Gestion de crises, personnages mentalement fragilisés par les conditions de vie, construction d’un abri durable, coopération à quatre… State Of Decay 2 ressemble à la belle grosse surprise du printemps 2018, s’il n’est pas encore repoussé. Bien sûr, vous pourrez profiter des textures laides en 4K. Ça vaut ce que ça vaut.

Microsoft a décidé de laisser dix minutes à Sea Of Thieves pour se re-re-représenter ce qui fini par tirer en longueur. D’autant plus dommage que le jeu est vraiment sympa et a un gros potentiel. Le fait est qu’à regarder, c’est chiant vu que c’est un vrai jeu coopératif. La conférence rate son pari et n’arrive pas à vendre toutes les possibilités de ce jeu assez unique, parce qu’il n’est pas fait pour. Un conseil : vous voulez le vendre ? Bêta ouverte. Lui aussi est accompagné d’un message « True 4K  » qui finit par lasser. Vous ne trouvez pas ça lassant, vous ?

Puis, de nouveau, des annonces en pagaille. On oublie tous les jeux qui passent, on aurait aimer y porter attention, mais ça va trop vite… Et ce n’est pas des plus concluants, alors on zappe, on zappe, on sirote sa boisson, et on arrive à la fin de cette deuxième partie avec un nouveau blabla Phil Spencerien. L’ami nous dit entre l’annonce de Minecraft en 4K et un énième indépendant « It’s stunning to see Minecraft in 4K  » . Nope nope l’ami, ne nous la fait pas.

Mais il n’est pas là que pour faire un blabla à la con. Il évoque rapidement la rétrocompatibilité de la Xbox 360, dit qu’elle supporte déjà plus de 300 jeux, que la moitié des joueurs l’utilisent, qu’ils croient que les jeux doivent pouvoir perdurer dans le temps et l’histoire… On lâcherait presque une larme si on ne se rappelait pas du discours original sur la rétrocompatibilité fin 2013 : « Si vous voulez la rétrocompatibilité c’est que vous êtes rétrogrades  » . Sauf que là, ce serait de mauvaise foi de remuer le couteau dans la plaie, alors que le monsieur a tout fait pour y échapper. C’est alors qu’il glisse un « Nous vous avons entendu, vous en voulez plus  » . L’arrière plan qui montrait des jeux 360 commence à se brouiller, et bam, logo de la première Xbox. L’annonce de la rétrocompatibilité physique et dématérialisée des jeux de la toute première console. La boucle est bouclée, la Xbox One donne partiellement accès à l’histoire de toute la marque. Un joli message qui manque cela dit de vision d’avenir.

Car, si cette conférence fait bien une chose, c’est caresser le joueur Xbox dans le sens du poil. On voulait cette rétrocompatibilité, on l’a eu. Annoncer une flopée de petits jeux, c’est aussi s’assurer d’endormir le joueur. Crackdown 3 est un jeu de fan de Xbox, State Of Decay 2 est le fruit d’un harcèlement constant, seul Sea Of Thieves, et les deux trois indépendants fidèles à la Xbox One font le travail du renouvellement. Il n’y a aucune grosse annonce depuis le début. Puis, vient le blabla 4K ultime, la liste des jeux supportés par la machine. Super, on va pouvoir refaire Homefront : The Revolution, The Witcher 3, Battlefield One, Forza Horizon 3, et Gears of War 4 en 4K. Woohoo, quel plaisir ! Puis, il nous balance le trailer de L’Ombre de la Guerre, dont la fraîcheur du très bon système de Némésis cède désormais la place à cette impression avérée : bah, c’est juste Assassin’s Creed leader price avec du free flow. On regarde le trailer avec une curieuse envie de se défenestrer alors que l’on vient de s’enthousiasmer pour la rétrocompatibilité Xbox, aussitôt annoncée, aussitôt oubliée, à cause de ce trailer de trop.

Alors quoi, après ça, c’est quoi ? Une annonce, enfin ? Quoi ? Ah bah oui, la méga-annonce qui te retourne le cerveau, Gareth Coker au piano, seul sur la scène, jouant un petit air mélancolique ; je sais déjà ce que ça veut dire. Puis, à l’écran, tu vois des images magnifiques, une vidéo d’une qualité ahurissante, la musique est enivrante. Tu as envie de te plonger corps et âme dans ce que tu vois, ça défile, c’est beau bordel. Ça te rappelle tellement de choses, des morts à répétition, un émerveillement de tous les instants, le jeu qui t’a fait dire « Merde, je me prends la Xbox One pour mars 2015 !  » . Tu t’en rends compte, tu as compris, Ori arrive à l’écran : « A new journey begin…  » . Bordel ! Fallait que j’attende la fin de la conférence ? Où est-ce qu’on l’achète ? Quoi ? Y a même pas de date de sortie ?!

Puis, on se dit que, voilà, on peut finir là-dessus quand même .Mais en fait, non. Il y a un one more thing, peut-être le gros triple A qui sauvera un peu plus la conférence avec Ori. Allez Microsoft, révélez le gros truc ! Ah bah non, c’est vrai, fallait bien montrer Anthem, l’exclusivité marketing développée par Bioware et éditée par EA. Y a des relents d’Avatar, des relents de Dark Voïd mais en réussi, et des relents de Destiny. Est-ce que ça a l’air d’avoir une identité ? Non. Est-ce que ça a l’air bien ? J’en sais rien, mais 100% garanti full 4K.

Donc, on retient quoi ? Bah, c’était une bonne conférence menée à tambour presque battant. Malgré quelques annonces osef, on a tout de même le sentiment d’avoir vu énormément de choses, car Xbox a préféré garder des munitions pour une prochaine conférence, préférant miser sur la Xbox One X (… à 499 dollars la machine, ce qui n’est vraiment pas du vol avec son lecteur blu-ray 4K, son design assez classe, sa taille très réduite, son water-cooling, et sa puissance impressionnante), et l’impact de sa puissance sur le visuel des jeux tiers, que sur son line-up de constructeur. Microsoft fait en effet étrangement pauvre pour sa fin d’année. Crackdown 3, Forza Motorsport 7 et Cuphead sont les jeux qui accompagneront de près ou de loin le lancement de la nouvelle Xbox, qui est effectivement une console de luxe.

On se dit d’abord forcément déçu. La visibilité sur 2018 est assez floue, avec un début d’année squatté par Sea Of Thieves, State of Decay 2, et peut-être appuyé par Ori And The Will Of The Wisp. Il manque l’annonce des triple A du constructeur. On se demande où est Fable, où est le teaser d’Halo 6 forcément prévu pour 2018, où sont les nouvelles licences, où est l’édition définitive de Recore ? Où est Bellow ? On ne sait pas. On ne sait rien. Alors, certes, il y a eu du jeu, il y a eu la fonctionnalité fan service qui vient clore le cercle vertueux de la rétrocompatibilité, mais où sont les grosses annonces ? Le fait est que la branche Xbox a réussi l’exploit de faire un E3 sans grosses cartouches, basé sur les tiers et sur deux annonces, dont l’une d’entre elle évidente.

Mais après, il faut aussi rappeler que la plus grande restructuration de la branche a eu lieu il y a à peine deux-trois années, que le développement de gros jeux et l’ouverture de nouveaux studios est un processus long et coûteux, et que Phil Spencer a déclaré il y a peu « qu’il n’y aurait plus de jeux annoncés sur le long terme  » .

En effet, on sait ce qu’il y aura pour la fin d’année, le début de la prochaine, mais le fait est que ce n’est pas très consistant, ni très dense. Difficile d’être enthousiaste, même si tout n’est pas à jeter. On est tout de même pas loin de la conférence où il n’y a rien. Tout ce que Microsoft avait teasé en annonçant qu’il y aurait peut-être de grosses annonces, que la Xbox Scorpio serait accompagnée de gros jeux, que ça serait le meilleur E3… Bah non. Carrément pas. C’est peut-être le plus dense et le plus long, mais c’est surtout l’E3 du paraître, de la transition, du cache-misère.

On voit bien que la branche Xbox a fait ce qu’elle a pu pour faire d’une conférence pauvre un moment agréable, mais c’était loin d’être une conférence de reconquête. On était dans une conférence de fidélisation, car Phil Spencer a insisté sur la cohabitation saine de la One S et de la One X, modèle entrée de gamme puis haut de gamme actuels. Les annonces étaient nombreuses pour rassurer sur le soutien des tiers, et la liste des jeux soutenant la One X est déjà presque autant fournie que celle des jeux soutenant la PS4 Pro, garantissant un sex appeal plus grand à une machine plus chère, et c’est bien normal, dans la logique des choses. Microsoft est loin d’avoir fait un show comme ils ont l’habitude d’en faire ; si le démarrage le laissait suggérer, la suite est beaucoup plus étrange, entre le soutien des gros jeux des éditeurs tiers et l’annonce de multiples petits titres indépendants. Xbox cache son line-up pour 2018, demandant peut-être encore un peu de temps pour être dévoilé (… afin d’éviter les phénomènes Scalebound et Crackdown 3 à la Gamescom en 2015), ou n’est juste pas à la hauteur, ou bien encore n’existe tout simplement pas.

On peut tout de même admettre une chose : la proposition était variée, la composition de la conférence pouvait même être vraiment surprenante. On navigue constamment entre l’intérêt d’une annonce et la frustration du manque de jeux coups de poing. Finalement, on en ressort extrêmement frustré, parce qu’on a oscillé entre l’excitation (Ori And The Will Of The Wisp, Ashen, Cuphead, Metro, la rétrocompatibilité Xbox, une poignée de jeux indépendants attirants, et State of Decay 2), et l’ennui le plus total (Forza Motorsport 7, L’ombre de la guerre, Assassin’s Creed : Origins, Anthem, les jeux de battle royal / survie dont je me fous totalement mais que je sais à quel point le grand-public en est friand) de manière assez alarmante parfois. Une vraie montagne russe émotionnelle qui me fait douter de mon avis : franchement, c’était naze ? C’était bien ? Ni l’un, ni l’autre. C’est une conférence dont je pèserai l’impact face aux jeux qui sortiront, heureusement dans un laps de temps assez court, et de manière visiblement assez régulière, cassant la mauvaise habitude de l’embouteillage des fêtes de fin d’année.

Si au départ je pensais que la conférence était juste vide, je pense qu’en fait, elle est surtout là pour dropper ce qui reste encore à dropper avant le prochain E3 afin d’accompagner une Xbox One X, n’apparaissant définitivement pas comme une nouvelle génération mais comme une console de transition qui améliorera les jeux déjà proposés par le constructeur. Le fan service de la rétrocompatibilité garanti, à terme, une grande sympathie des joueurs Xbox pour la conférence de 2017. Comme pour celle de 2015, l’annonce d’un jeu tiers particulièrement marquant sous la forme de Metro Exodus garanti un partenariat intéressant pour 2018, qui est complété par celui d’Anthem. Ori And The Will Of The Wisp est le moment où le cœur bat à cent à l’heure de la conférence, histoire qu’on n’en ressorte pas complètement démystifié. Ajoutez à cela la somme de petits jeux en exclusivités temporaires, ou pas, fini par faire dire un : OK.

Je n’en suis pas satisfait. Il n’y a même pas eu d’annonce pour Recore Definitive Edition (… qui sera surement laissé sur le carreau dans une annonce du « Xbox Daily  » ) et Below annoncé depuis 2013. Pourtant, après la rage de la fin de conférence, j’en arrive à penser que cette fin d’année, c’est surtout à la Xbox One X de la faire, avec sa puissance, sa réputation de monstre et les soutiens qu’elle trouvera chez les tiers avides de montrer leurs jeux sous le plus beau jour. Le lead technologique repris par Xbox, ainsi que des partenariats historiques jetés à la poubelle qui font du bien à l’image de marque (… on a arrêté de bouffer du Fifa !), remplacés par des partenariats plus consistants (… bon, d’accord, Assassin’s Creed c’est pas de toute première fraîcheur) font qu’on peut accepter cette conférence en l’état, parce qu’elle propose clairement de quoi patienter. Entre les tiers qui nous déchireront la rétine, les indépendants qui apporteront de la fraîcheur, et les quelques jeux de Microsoft Studios, peut-être avions nous déjà suffisamment de contenu pour nous occuper…

… Même s’il est bien aux abonnés absents, ce grand jeu pour promouvoir la Xbox One X.

P.S. : Parmi les titres montrés durant la conférence, il y a une petite poignée de curiosités sympas que je vais m’empresser de vous lister, afin que vous sachiez ce qui a attiré mon regard mais qui ne figure pas dans l’article :

  • Super Lucky’s Tale : Suite d’un jeu de plateforme en 3D VR, qui a compris qu’il avait meilleur avenir sans imposer le gameplay au casque de réalité virtuel. Il sortira sur PC / One, sera optimisé pour la Xbox One X et est une exclusivité sympathique. Il ressemble à s’y méprendre à un jeu de la Nintendo 64, soit de quoi satisfaire les affamés de plateforme.
  • Path Of Exile : Qui a creusé sa voie (… ahah) jusque la Xbox One paraîtra au cours de l’année 2017, et sera lui aussi optimisé Xbox One X en 4K-60 fps, parce que monsieur veut être parfait.
  • Fable Fortune : 11 juillet, jeu de carte à moitié supporté par Microsoft qui servira à prendre la température sur la demande autour de la licence Fable… Ouais, j’en ai strictement rien à cirer du jeu en fait.
  • The Artful Escape : A fait forte impression dans le torrent d’annonces grâce à son visuel assez surprenant. Il a capté mon regard et m’est resté en mémoire, ce qui est déjà beaucoup.
  • The Last Night : Somptueux mélange de 3D et de pixel art, on ne sait certes pas grand chose de ce titre, mais avec une gueule pareille, difficile de ne pas être ébloui.

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Conférence en demie-teinte. On attendait la reconquête, c’est finalement la reconquête du hardware, mais sans software. Comment garantir le succès d’une machine coûteuse ? Microsoft fait le pari de laisser les éditeurs tiers montrer le potentiel de la Scorpio et semble avoir séduit les indépendants avec la simplicité du développement sur la Xbox One X. Cette dernière aligne les petites annonces sympathiques, mais jamais renversantes. Si l’on met de côté Ori And The Will Of The Wisp, Microsoft a été particulièrement radin, et ne laisse pour l’instant pas transparaître de propositions concrètes pour se garantir un avenir serein du côté des jeux triple A qu’il éditerait lui-même. Espérons qu’une nouvelle génération de jeux arriveront en 2018, et que les échecs successifs de Scalebound, Sunset Overdrive, Quantum Break, Ryse : Son of Rome, D4 et Screamride, n’aient pas complètement émoussé la marque Xbox, qui a malheureusement raté une superbe occasion de revenir en force, laissant à nouveau un boulevard à un Sony prêt à tout pour vendre du rêve. Au moins pourrons nous relativiser en disant que l’on pourra surement rejouer à Jade Empire et KOTOR 2 sur sa Xbox One, en 4/3 parce que la rétrocompatibilité, y a que ça de vrai !

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A propos de l'auteur : Marcheur

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Rédacteur de Loutrage aimant le jeu vidéo dans tous ses pluriels et appréciant tout particulièrement réfléchir sur le média.

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