Halo 5 (solo)

Depuis la première Xbox, difficile de dissocier Halo de la machine de Microsoft. Ainsi ai-je pour habitude de dire que la 360 n’eut existé que lorsque Halo 3 eut le bon goût de sortir. Il est donc naturel pour moi de dire que la Xbox One – console la plus mal-aimée du marché – n’existe que depuis le 27 octobre 2015. Aujourd’hui, nous allons parler d’une des raisons qui me lie encore à la machine de Microsoft, plutôt qu’au monde du PC. Aujourd’hui, c’est Halo 5, et c’est un très gros morceau car je le signe, depuis le début de la nouvelle génération de console, je n’avais pas pris autant de plaisir sur un FPS.

 

Anciens, Modernes, bouclez-la

Halo 4 a su à l’époque diviser les joueurs en imposant le sprint “Hérésie !”, avec une campagne plus linéaire “Au bûcher !” des zones moins ouvertes “Que son âme soit damnée !” et un multijoueur lorgnant vers le Call of DutyQu’on anéantisse jusqu’à son moindre souvenir !”. OK les gars, on a pigé. Halo 4 niveau gameplay, ce n’était pas la joie. Les sensations avaient changé, sans pour autant assumer un quelconque virage en conservant la lenteur caractéristique de Halo, tout en essayant de se dynamiser. On le sait… Mais faut pas déconner non plus, niveau narration / visuel / mise en scène et feeling des armes, nous sommes à des années lumières des anciens opus. Et j’espère que ce n’est pas trop un point discutable pour vous, sinon je vous invite à les relancer pour constater que les années 2000 avaient des codes qui aujourd’hui, heureusement, sont désuets (hein, Pillars of Eternity ?)

Aujourd’hui, Halo est revenu avec la ferme intention de s’asseoir sur ce que la concurrence fait depuis trop longtemps : maintenir en place des clichés qui sont installés depuis 2007, avec le culte Modern Warfare. Halo 4 essayait de s’intégrer, et Halo 5 fait en sorte de se dissocier, afin de se rapprocher des épisodes classiques sur le fond, mais pas dans la forme. Et c’est important à signaler. Ainsi dans ce Halo, on retrouve les fameux sandbox (ndlr : appellation usuelle de la série) de la série en solo, et essayer des approches différentes n’a jamais été aussi jouissif dans un épisode de la série. Il possède aussi un mode arena compétitif tout à fait équilibré ; tout le monde est logé à la même enseigne, avec la même arme pour tous, le même équipement, et après, c’est à vous de jouer !

Aussi, on retrouvera ces mêmes sensations de jeu planant, même si pour le coup, des ajouts de gameplay assez innovants et bienvenus viennent dynamiser l’ensemble. On parlera aussi du mode Warzone – ou zone de combat – mais nous y reviendrons plus tard. Bien plus tard pour ce qui est du multijoueur, car comme vous l’aurez compris, aujourd’hui, on ne s’attardera que sur le mode solo. Avant de développer, il vaut mieux faire preuve de sincérité : Halo 5 est susceptible de plaire à TOUS les amateurs de FPS console, parce qu’il possède sûrement le meilleur gameplay qui m’ait été donné d’expérimenter. Explications.

 

Blablabla, Tirez. Blablabla, Tirez…

Halo, c’est avant tout un FPS avec un univers SF plutôt riche. Halo 5 succède donc au 4 en proposant une suite directe à ce dernier. Ainsi, même s’il ne paraît pas nécessaire d’avoir conclu le quatrième épisode de la série pour apprécier cet opus, je le conseille plus que vivement. Mais, conseiller cela revient aussi à conseiller de jouer aux trois premiers titres chiffrés pour comprendre le quatrième… Bon, faisons simple. Vous êtes pragmatique et n’avez que faire des références faites au premiers opus ? Faites le grand saut au mépris des anciens. Et si vous êtes curieux, suivez mon conseil : faites l’acquisition d’une One afin de vous procurer la Master Chief Collection, qui compile les quatre premiers opus afin d’en profiter dans les meilleures conditions. Mais uniquement si Halo vous branche grave, car réfléchissez-y bien : c’est un gros investissement !

Sinon, Halo 5 reste un FPS narratif proposant du sandbox plus ou moins vaste, où l’on défouraille dans un joyeux bordel un grand nombre d’adversaires. La narration passe cette fois-ci par quelques cinématiques, présentes notamment en début et en fin de mission afin de ne pas plomber le rythme, mais également via les multiples interventions des nombreux personnages. Nombreux, surtout lorsqu’on le compare avec le casting très réduit de Halo 4. Rien que les équipes que vous incarnerez en solo – ou en coopération jusqu’à quatre joueurs – proposent huit personnages, huit personnalités. Dans Halo 4, on ne devait traiter qu’avec le héros historique de la série, Master Chief, ainsi que sa compagne de toujours : Cortana.

Mais la vraie nouveauté, avec le scénario de cet épisode, est l’introduction extrêmement importante d’un nouveau héros qui vole la vedette au Chief. A l’image de l’Arbiter dans Halo 2, Chief se retrouvera forcé de partager la campagne du jeu à part très inégale avec l’agent Locke, un nouveau Spartan peu attachant, et disposant d’un profil tout à fait différent du Chief.

Sinon, l’histoire est globalement assez maladroite. A l’image du quatrième épisode, elle se veut beaucoup plus sombre et tragique que les anciens opus (… cela se discute). La double intrigue avec l’agent Locke et Master Chief peut créer des situations où l’on se demande un peu ce qu’on fout là, avec des transitions d’environnements parfois un peu trop brutales. Mais, pour ce qu’on y perd en cohérence, on y gagne largement en rythme ; les dix heures que le jeu nécessite afin d’être apprécié à sa juste valeur passent très vite, et vont parfaitement crescendo, jusque dans les affrontements. Au début du jeu, ces derniers s’avèrent un peu trop didactiques, avant de vous proposer enfin des scènes épiques clairement dignes des grands moments de la saga. Oui les gars, on donnera l’assaut sur une grande structure, comme dans Halo 3 en son temps ! Et oui, on devra s’en échapper avant qu’elle n’explose. Parce que Halo, c’est classe.

Il est par contre décevant de constater que l’ensemble des dialogues s’avèrent moins bien écrits par rapport à son prédécesseur. Les répliques particulièrement clichées ne sont pas rares, et globalement le ton se veut assez mature. L’écriture n’étant pas parfaite, loin de là, il arrivera que l’on décroche vite des discussions entre personnages et que, logiquement, le ton en prenne un coup ; le syndrome “blablabla, tuer !” à son paroxysme, en somme. Les dialogues s’avèrent meilleurs par la suite, sûrement parce que les membres de l’équipe Osiris deviennent plus proches et s’épargnent les clichés… Ou alors ce sont les dialoguistes qui ont fini de s’échauffer, qu’importe. Il est aussi à noter que la mise en scène, en jeu comme en cinématique, s’avère absolument fabuleuse. Mention spéciale à la cinématique d’introduction qui en faisant très hollywoodienne, amène tout de même des choses très classes.

On notera une progressive création d’enjeux importants, avec pour bémol un retournement de situation un peu trop facile, mais tout de même bien mené tant il remet en cause les fondements de la société humaine mise en place dans l’univers. Tout ce joyeux bordel qui se dessine augure du meilleur pour un Halo 6 qu’on attendra évidemment avec impatience. Cela s’annonce plus qu’épique, avec un glorieux point final à la seconde trilogie de la série.

Parlons de choses incontestables. Difficile de ne pas se laisser enivrer par l’ambiance du jeu. Cette montée en puissance dans le tragique, avec toujours cette légère pointe d’humour distillée par les répliques des ennemis du jeu, ainsi que via l’implication du joueur dans le conflit qui se dessine pour le futur de la série. Le titre a la bonne idée de nous faire traverser quelques lieux de vie, afin de nous faire prendre conscience concrètement qu’il y a quelque chose à défendre dans l’univers de Halo, hormis la vie de votre personnage. Cette évolution dramatique et progressive permet au jeu d’installer une ambiance pré-apocalyptique des plus intéressantes. A suivre dans Halo 6, évidemment.

 

Beau comme un utilitaire

60 fps constant. Fluidité à toute épreuve ; vous pouvez vous amuser à faire exploser huit véhicules en même temps, aligner quinze adversaires au passage, et provoquer un massacre en atterrissant sur eux et en provoquant une onde de choc. J’ai tout fait, j’ai tout essayé, mais le jeu m’a – à chaque fois – regardé d’un air amusé en répondant : “60 fps”. Donc, c’est fluide, partout, tout le temps. Cela n’a même pas la sympathie de descendre un peu dans certaines séquences, et c’est ce que je retiens de plus important dans la réalisation du jeu. Même s’il ne faut pas déconner, il y a de gros soucis !

Déjà cette constance à toute épreuve a un prix. Lorsque le jeu passe sur des zones plus vastes, il réduit la résolution qui varie du sacro-saint 1080p au flou 720p, dans le feu de l’action, au milieu de trente explosions… Même si à deux mètres de l’écran on a du mal à différencier le 1080 du 720, l’aliasing reste lui un peu trop prononcé, mais ce n’est pas la seule concession.

La distance d’affichage générale reste assez ridiculement faible, surtout en ce qui concerne les ombres qui apparaissent ou se complètent à environ cinq mètres devant vous. Les détails, eux, se chargent plutôt correctement, même si parfois, lorsque le champ de bataille s’avère vaste (voire très vaste), les détails apparaissent aussi vite que des champignons dans une maison close. Mais ce n’est pas le plus beau ; lors d’une mission, la troisième pour être exact, à des cailloux au sol s’ajoutent d’autres cailloux au fur et à mesure que l’on s’approche d’eux. Au départ, ils se matérialisent par une série d’une multitude de petits points qui se complètent progressivement, avant d’être entiers une fois que vous vous abaissez à leur niveau – soit à environ vingt centimètres de vous. Ma Xbox 360 faisait mieux.

En dehors de ce défaut technique assez gênant visuellement, mais inexistant une fois en jeu, on se surprendra à constater que les ombres sont parfois floues, ainsi que certaines textures qui manquent de finesse, au point de nous faire dire que les Halo de la 360 ont encore de beaux restes. La palme de la laideur revenant sûrement au niveau nommé Genesis, tellement quelconque qu’on se surprendra à penser que Halo 4 faisait bien mieux.

Et sinon, à part ça ? Eh bien certains niveaux vous gifleront. Parce que déjà, esthétiquement, ce Halo a une identité très marquée. Les armures en jettent grave, certains environnements sont titanesques et parfois détaillés à l’excès – l’arrivée sur la planète Sanghelios est un moment fabuleux, les champs de bataille s’avèrent très riches en détails, tout en étant vastes, et tout cela à 60 fps ! Oui, c’est important à signaler.

A côté de cela, on retrouvera aussi des cinématiques fabuleuses, faites avec le moteur du jeu qui montrent ce qu’aurait pu donner le jeu s’il n’avait pas été aussi ferme sur la question de la fluidité. Une nouvelle fois, le choix était couillu, et il faut le récompenser. Le jeu n’a globalement pas à rougir des autres titres de la console, qui lui envieront sa capacité à rester constamment fluide et pleinement jouable, en solo comme en multijoueur.

Pour ce qui est du son, je n’ai pas grand chose à dire, hormis que ce Halo 5 est fabuleusement réussi. Le son est parfait, les armes ont de la patate et proposent des sons variés, les musiques composées par Kazuma Jinnouchi sont somptueuses. On navigue entre les compositions classiques remixées des anciens opus, ainsi que de nouvelles pistes qui remettent les mauvaises langues à leur place. Les sons de Halo 4 et le son des Halo “classiques” se marient parfaitement. Les doubleurs ont également fait un boulot exceptionnel. Mention spéciale aux doubleurs des Covenants qui nous feront toujours rire.

Donc, Halo 5 sait se montrer décevant d’un point de vue visuel, mais estomaquant dans certaines sections ; un manque de constance qui déçoit, mais qui est largement compensé par la maîtrise technique. J’aurais du mal à rejouer à un Halo avec deux fois moins d’images par seconde, et croyez moi, vous aussi.

 

Sans dieu ni maître, Halo 5 est son unique adversaire

Un intertitre un peu mégalo ne fait pas de mal, surtout lorsqu’on le pense sincèrement. Halo 5 est à mon avis la meilleure manière de montrer qu’un gameplay classique peut évoluer, tout en conservant tout ce qui faisait son sel. Les sauts sont toujours lunaires, les armes ont toujours une assistance à la visée importante, et le personnage est toujours lourd. Pourtant, le sprint intégré dans Halo 4 ne devrait plus faire râler quiconque parce qu’il empêche la régénération du classique bouclier, et que cet élément est à prendre en compte lors des affrontements. C’est pourquoi fuir en vitesse sans bouclier peut vous condamner, mais votre lenteur peut aussi avoir un prix.

Le dash qui a fait tant réagir, s’avère limité à un seul usage toutes les cinq secondes ; timing qui peut s’avérer extrêmement long. Il vient dynamiser le gameplay, et permettre à celui-ci de gagner en possibilités, avec un level design parfaitement réussi. Il s’adapte à ce nouveau gameplay tout en verticalité, car il est désormais possible de grimper en appuyant sur la touche “saut” lorsque vous serez au niveau d’un point d’accroche. Et pourquoi ne pas disposer à loisir du difficile à placer, mais tellement gratifiant Ground Pound ? Une fois en l’air, visez le sol, et appuyez sur la touche d’attaque au corps à corps afin de plonger sur votre ennemi pour l’écraser comme un insecte. Vous pouvez également briser le sol à certains endroits afin de découvrir un des nombreux passages secrets dont le jeu recèle.

Une fois au sol, en sprint, appuyez sur la touche d’attaque au corps à corps afin de charger épaule la première sur un adversaire, ou contre un mur un peu trop fragile pour débloquer un nouvel accès. Ou peut-être préféreriez-vous votre bon vieux flingue ; pour optimiser vos tirs une fois dans les airs, appuyez sur la touche pour viser, et admirez votre personnage se stabiliser pour un court instant dans les airs afin d’ajuster son tir. Et si vous êtes un vieux grincheux de la vieille école, ne profitez pas de ces ajouts qui ne déséquilibrent en rien le jeu, mais qui ne font que le diversifier.

Bien sûr, le jeu comporte de nouvelles armes, de nouveaux véhicules, de nouveaux ennemis à l’intelligence artificielle toujours performante quinze ans après le premier épisode, et d’un level design plus ouvert et fouillé que jamais. Une leçon dont devrait profiter la concurrence et ses IA complètement à la ramasse. On pestera par contre contre nos alliés complètement stupides, avoisinant la mort cérébrale. Il n’y a pas grand chose à en faire, mais s’ils meurent, ils ont le bon goût de ne pas provoquer un game over, et ils reviendront plus tard en mode “I’ll be back”. Ils penseront parfois à venir vous réanimer, s’ils ne sont pas trop occupés à essayer de passer à travers une caisse au lieu de la contourner.

Mais à part ce petit défaut ? Du caviar mes amis. Du caviar aussi pour les niveaux, même si le premier s’avère assez déroutant, et que les niveaux 13 et 14 sont moins bons que le reste. On notera aussi les trois niveaux d’ambiance, où l’on ne tire pas une seule fois et où l’on discute avec des personnages. Ils sont très courts et pas très utiles, mais pourquoi pas. Hormis les trois missions citées ci-dessus, chaque niveau vous prendra entre trente minutes et une heure afin d’être complété. Un joueur normal (moi) en Héroïque finira le jeu en onze heures sans trop traîner. Un joueur méticuleux mettra quinze heures en cette même difficulté pour finir le jeu tout en trouvant une grande partie des collectibles (13 crânes et 117 renseignements). Enfin, un joueur suicidaire ira se casser les dents sur le mode Légendaire en autant de temps qu’il lui plaira, car honnêtement je m’en cogne.

Si c’est encore utile, précisons que la campagne est très rejouable, au regard des niveaux très ouverts, sachant qu’elle peut se faire en coop jusqu’à quatre. D’ailleurs, les alliés gérés par l’ordinateur étant ce qu’ils sont, je vous le conseille fortement. Vous ne pourrez par contre coopérer qu’en jouant en ligne, car il n’y a pas d’écran splitté dans Halo 5. Vous remercierez plus tard le tout online en brûlant des serveurs.

 

343 Industries a délivré une lettre d’amour aux joueurs

Un solo intense, un contenu multijoueur déjà important, une technique solide, une construction quasiment irréprochable, un gameplay parfait, un renouvellement de la franchise et j’en passe… Oui, Halo 5 n’est pas parfait comme aucun jeu d’ailleurs, mais il est sincèrement construit afin de proposer le meilleur à un public qui se perd à exiger de la beauté superflue et handicapante.

Halo 5, c’est une prise de conscience, une remise en question du studio après un Halo 4 bon, mais trop frileux et conventionnel, trop consensuel pour être réellement marquant. Halo 5 se donnait la mission de ne pas seulement reconquérir les fans des anciens opus, mais aussi faire admettre à tous que Halo, cela n’est pas fini. La série a passé un cap avec ce nouvel épisode qui montrait que Halo 4 n’était pas un signe d’essoufflement de la série, mais un effet d’annonce pour dire qu’il fallait que tout change. La joie de jouer est là, le plaisir brut aussi, et on repart de plus belle dans cet univers qui a changé en même temps que le jeu vidéo. Au lieu de simplement se cantonner à ne faire évoluer que la forme, le fond se modifie afin de montrer que l’innovation est possible, même sur les systèmes de jeu les plus surexploités.

Le genre du FPS tâtonne, à force d’avoir été décliné n’importe où, n’importe comment, sans jamais se changer lui même, Halo 5 vient d’envoyer un message : il est prêt à perdurer dans le temps en ayant fait peau neuve, sans pour autant renier son feeling. C’est un beau message, et c’est un espoir que je n’avais pas ressenti depuis longtemps en jouant à un jeu. Et quand fut venu le générique, je savais que 343 Industries avait compris qu’il fallait maintenant assumer ses idées jusqu’au bout, en ignorant les tendances. Halo 5 devait faire des concessions graphiques pour proposer le plaisir de jeu le plus pur, il l’a fait. Il devait faire évoluer son gameplay au risque de se dénaturer, il l’a fait. Et contre toute attente, tout fonctionne, tout est huilé et mature du premier coup, signe d’un studio qui a prit de la confiance en lui et qui est désormais certain de la direction qu’il prend. Là où Halo ira, j’irai. Je soutiendrai dès lors 343 Industries – et Microsoft par extension – qui ont pris le risque d’aller à contre-courant. Proposer du neuf en faisant croire que c’est toujours la même vieille série, c’est fait, et pour les autres développeurs, c’est à faire. Si vous cherchiez une raison à l’existence de la Xbox One, je pense que vous l’avez.

 

Est-ce que c’est un bon jeu ? Carrément. Le meilleur FPS de la génération actuelle ? Certainement. Un grand jeu ? Effectivement. Le meilleur des Halo ? Je le pense. Oui, c’est un torrent d’amour que je délivre dans cette conclusion, mais face à un jeu qui a parfaitement compris ce que j’attendais de lui. Il me propose même davantage en ne s’avérant jamais vraiment décevant sur tout ce qu’il propose, hormis des alliés sombrement cons. Malgré les concessions techniques, Halo 5 ne fait aucune concessions dans le plaisir de jeu, que ce soit le solo, ou le multijoueurs, mais je reviendrai plus tard sur celui-ci. En attendant, je retourne jouer au jeu, car Halo 5 n’est pas que bon, il est culte.

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A propos de l'auteur : Marcheur

Enfant attardé de Kreia et d’Alfred de Musset. Pense que tout est narration, et répète sans cesse qu’il donne tout en dansant comme un ouf

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