Sleeping Dogs : Definitive Edition

Sleeping Dogs : Definitive Edition

Aujourd’hui, je vais dire un petit peu de bien de Square Enix. Comme quoi, tout arrive. En effet, je vais parler d’un jeu qu’ils ont édité, qui est plus ou moins la rencontre d’un Jet Li dans un GTA, à savoir Sleeping Dogs : Definitive Edition, développé par United Front Games. Ces gars-là ont d’ailleurs fait un travail tout à fait honorable, me faisant dire que, en termes d’open world, un chien qui dort vaut mieux qu’un chien qui garde, même s’il fait un petit entre temps. Il s’agit ici d’une Definitive Edition, puisque cela regroupait la totalité des DLC ayant vu le jour ; il me semble qu’on en dénombre pas moins de 24, ce qui est… tout à fait dans les standards de Squenix (… j’ai dit : « un petit peu  » !). Fais chauffer ton Dim-Sum et prépares ton micro de karaoké, car on part illico pour Hong-Kong. C’est parti !

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Avant de rentrer dans le vif du sujet, il convient de remettre ce jeu dans son contexte. Le nom du projet d’origine était Black Lotus, pour ensuite être transformé par Activision (… encore lui) en un reboot de la série True Crime. Ouais, pas bien folichon comme programme. Lorsque Squenix récupère un peu plus tard le projet dans son giron, il l’oriente alors vers ce qu’est actuellement Sleeping Dogs, sous le regard bienveillant et l’assistance de Georges Saint-Pierre, un québecois ardant pratiquant de MMA ; nan, pas l’assurance, mais le monde des Arts Martiaux Mixtes, le sport des mecs virils, paillasson pectoral compris. C’est le genre de petit joueur du dimanche à aligner 25 victoires pour 2 défaites en championnat mondial. En 2014, deux années après la sortie du jeu, Sleeping Dogs sort dans sa Definitive Edition, regroupant ainsi, entre autres, les gros DLC L’année du Serpent, Le tournoi du Zodiaque, et Cauchemar à North Point. A noter qu’un spin-off nommé Triad Wars était censé voir le jour en 2015, sous la forme d’un monde ouvert en ligne dans l’univers de ce jeu (… car Sleeping Dogs est un jeu offline). Néanmoins, pas la peine de demander ce que cela vaut ; le projet a été annulé. Même si je n’en connais pas les circonstances, m’est avis que ce fut malgré tout une sage décision. Aux dernières nouvelles, le studio de développement United Front Games à l’origine de ce jeu a baissé le rideau en octobre 2016. Apprenant cela, je me dis que, pour le coup, les poches de Squenix doivent s’en trouver d’autant plus débordantes…

Dans Sleeping Dogs, on incarne Wei Shen, agent de la police Hongkongaise s’infiltrant dans le milieu très fermé des triades. Le gaillard a déjà un sérieux contentieux envers certains, puisque les Sun On Yee (… les triades locales) ont rendu sa sœur accro aux drogues dures, à un point tel qu’elle n’a pas su en décrocher, même en émigrant aux States, à San Francisco, avec son frangin. Wei en a clairement gros sur la patate, mais pour faire un travail d’infiltration correct, il va lui falloir ronger son frein, et séduire les gangs des triades pour mieux approcher ses dirigeants, afin de les faire tomber comme il se doit (… comprenez, d’une manière ou d’une autre). Pour la petite histoire, le nom Sun On Yee est une référence à la triade bien réelle, les Sun Yee On, qui, bien que basée à Hong-Kong, sévit un peu partout dans le monde (… Europe, Amérique du Nord, Russie et Chine). Petit message rapide pour ses représentants français qui atterriraient par mégarde sur Loutrage, en se perdant dans les méandres d’internet : moi loutre gentille, pas taper.

Lorsqu’on démarre la partie, Wei Shen simule une arrestation suite à un deal foireux, afin de mieux pouvoir approcher Jackie Ma, un sous-fifre à la solde d’un second couteau, Winston Chu. Ce dernier est un Bâton Rouge, le boss du gang Waterstreet, ayant la responsabilité de tout un quartier, celui de Noth Point. En tant que leader, avant même de le rencontrer, on pourrait s’imaginer qu’il est quelqu’un de réfléchi et froid, alors qu’en réalité, il n’est qu’un gamin impulsif avec une personnalité bouillonnante. Sa bande est d’ailleurs en conflit quasi-constant avec une autre, le gang de Jade, dirigé par Dogeyes. Et c’est le point de départ de l’aventure ; pour avancer dans la hiérarchie des triades, notre agent va jouer avec ces conflits et se faire un plaisir de défourailler le gang adverse de celui dans lequel il s’est infiltré, renforçant ainsi la crédibilité de son rôle, le tout afin de faire tomber in fine les triades de l’intérieur. En attendant que tout cela s’accomplisse, il squatte un bouge assez dégueu dans les faubourgs de Hong-Kong, même s’il pourra goûter plus tard aux joies d’être un riche propriétaire terrien, en pétant dans la soie d’un appartement situé dans un quartier huppé.

Vaste programme donc, et déjà entendu moult fois ailleurs dans des pelletés en quantité industrielles de thrillers et films de série approchant le Z. En clair, si je n’avais jamais entendu parler du jeu, ni vu aucun visuel, en me basant uniquement sur le pitch, j’aurais immédiatement pensé au film d’un grand poète du XXème siècle : Steven Seagal. Néanmoins, tel qu’évoqué plus haut, tout le jeu se déroulera dans la ville de Hong-Kong. Comme tout open world qui se respecte, le joueur reste plus ou moins libre de sa progression ; enchaîner toutes les missions principales, ou explorer et accomplir également les missions secondaires, voire les activités connexes (… le karaoké, les courses de rue, ou les missions de flics, par exemple), ce qui est largement suggéré puisque divers bonus permanents seront octroyés dès lors qu’ils seront complétés. S’il y a bien quelque chose qui m’a plu dans la construction du personnage, c’est justement que l’on ne démarre pas la partie comme un simple péon ayant même du mal à conduire sa bagnole ; Wei sait déjà passer les vitesses (… ô joie), et son évolution se fera surtout par le biais de l’apprentissage de certaines capacités de combat, qu’elles soient au corps-à-corps, ou à distance via des armes à feu.

D’ailleurs, là encore, contrairement à un GTA ou à un Watch Dogs, et l’action se déroulant à Hong-Kong, les armes à feu y sont loin d’être aussi prolifiques qu’aux États-Unis de par la réglementation locale. Wei va donc éclater du gang principalement à l’aide de sa maîtrise des arts martiaux. Ouais : ça va salement péter à tire larigot de la rotule, des bras, et des dents ! Très simple à appréhender, le gameplay y est franchement assez efficace, et s’inspire grandement de ce que pouvait proposer la série des Batman Arkham ; coups rapides et lourds, contre-attaques et esquive, combos et coups spéciaux, en passant par des projections exploitant l’environnement. Dès lors qu’un ennemi prépare une attaque, il est alors entouré d’un halo rouge, indiquant à quel moment lancer la contre-attaque, via la pression d’une touche. Chaque coup que l’on inflige incrémente une jauge, et lorsque celle-ci atteint son maximum, les adversaires autour de nous sont alors déstabilisés et intimidés, tandis que notre jauge de vie se régénère progressivement.

Je prends toujours beaucoup de plaisir lors de ces combats, tellement les combos et coups spéciaux sont nombreux, mais surtout que cela ne se limite pas à un vulgaire spam de touches. De plus, dès lors que l’on attrape un adversaire, tous les éléments de l’environnement pouvant servir à encastrer la tronche de l’ennemi sont également entourés d’un halo rouge. En tant qu’entremetteur de qualité, j’ai donc fait faire connaissance à de nombreux membres de gangs avec une bouche d’aération, une cabine téléphonique (… associé à de nombreux coups de combinés histoire d’être sûr que la communication passe correctement), par-dessus un balcon, dans une cuvette de chiotte, une benne à ordure, un four, etc… A noter que selon la direction dans laquelle on appuie au moment de l’impact, l’interaction peut varier ; par exemple, si vous êtes prêts d’un balcon, choisissez de faire voler le mec par-dessus, ou bien de seulement lui faire une rapide intervention dentaire sur le rebord dudit balcon, afin de pouvoir jouer encore un peu avec (… même si rien ne vous empêche de le jeter juste après). Ces combats au corps-à-corps sont réellement vivifiants et excitants, même après de nombreuses heures de jeu, avec juste ce qu’il faut de challenge pour ne pas ressentir l’impression de rouler sur tout, ou à l’inverse, de galérer comme pas possible à chaque instant.

J’ai encore en tête des moments où l’on arrive dans un endroit où se trouvent une dizaine de lascars, parfois armés d’armes contondantes ou coupantes, et qu’on les éclate tous avec une classe du tonnerre. A noter que, afin de jauger la quantité de coups que l’on a mangé pendant un fight, à l’issue, la tronche et les fringues de notre avatar sont bien franchement ensanglantés. Alors, certes, vous me direz que faire rentrer une personne dans un four de la part d’un représentant de la loi, c’est un peu limite-limite, d’autant plus lorsque l’on constate les centaines de personnes que l’ami Wei aura désarticulé, brulé, jeté du haut d’un immeuble, encastré dans une vitrine, et plus si affinités… Mais que voulez-vous, comme dirait l’autre : on ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs, et même si l’emballage se veut réaliste, une légère touche loufoque est bienvenue afin d’amener de la distance. Il faut aussi considérer qu’il n’y a pas profusion d’armes à feu, alors même que les triades en sont majoritairement équipées ; Wei défonce globalement tout à mains nues, ce qui renforce tout autant l’aspect irréaliste qu’héroïque (… voire même complètement badass), que cela met en valeur la pratique du kung-fu. A noter qu’il apprendra de nouveaux coups à chaque fois qu’il ramènera, dans un dojo, une statue ancienne à celui qui fut son mentor.

D’ailleurs, les gunfights, quant à eux, ne sont pas la même panacée à appréhender, dans le sens où la précision n’est pas celle que l’on aurait souhaité ; disons que Wei ne mettra pas toujours une balle systématiquement entre les deux yeux, quand bien même votre réticule y est bel et bien placé. Si vous le souhaitez, lorsque vous êtes à couvert, vous pouvez tirer au jugé, sans avoir de visibilité ; une précision de tir encore plus relative qui ne fera qu’épuiser vos maigres réserves de munitions. Mais, je pense (… et je peux me tromper) que ce manque de précision est implémenté de manière volontaire, afin de démontrer que notre personnage est trop un roxxor à se battre à mains nues contre une bande de cinglés armés jusqu’aux dents. Néanmoins, dès lors que notre héros saute par-dessus la couverture qu’il utilisait, le temps ralentit à la manière d’un Max Payne, lui permettant ainsi de tout défourailler plus efficacement, tout en arrivant à être vachement esthétique, faisant grandement penser à ce que peut faire un John Woo dans ses films. On ressent d’ailleurs la même impression lors de courses-poursuites en véhicule, où lorsque notre héros tire sur les pneus d’un opposant, la voiture s’envole pour une chouette cascade complètement impossible dans la vraie vie, magnifiée par un ralenti. On observe le même phénomène de ralenti lorsque, toujours dans un véhicule lancé à pleine vitesse, on se prépare à sauter dans un autre véhicule.

La conduite des véhicules, qu’ils soient de deux ou quatre roues, est également très arcade (… ainsi que très peu réaliste), et ne nécessite que peu d’entraînement pour être maîtrisé, d’autant plus avec le GPS indiquant des éléments de direction dans le décor. Sur le principe, ça me convient tout à fait, car je suis un vrai chauffard ; il me faudrait approximativement une voiture tous les cents mètres. Mon bémol sera uniquement sur la maniabilité à grande vitesse, ainsi que dans des espaces réduits ou étroits. A grande vitesse, et même s’il existe un système de scoring avec les copains sur Steam (… en effet, @Le-Man, je n’ai franchement pas réussi à t’approcher dans le classement !), c’est souvent mission impossible de ne pas se manger rapidement un obstacle. Par ailleurs, la Definitive Edition permet d’afficher davantage de piétons, ce qui devient parfois une véritable gageure pour ne pas avoir l’impression d’être dans Carmaggedon. Quant aux espaces réduits, la caméra est juste imbitable, d’autant plus si vous vous amusez à faire des marches arrières. En bref, la caméra fait un peu sa vie pendant que l’on se mange des murs à répétition, quand bien même on se trouve dans… une ligne droite. Pas de quoi jeter son clavier sur le premier être vivant passant à portée, mais suffisamment désagréable pour être noté.

Mention spéciale pour la partie audio ; la bande-son, surtout présente à travers la radio des véhicules (… mais pas que), nous fait découvrir tout un ensemble d’artistes de la scène chinoise (… par la radio) ce qui donne un certain cachet quant à l’immersion et est relativement rafraîchissant, mais reprend aussi quelques classiques occidentaux (… via le karaoké), tels que Duran Duran ou Queen. La partie doublages est, quant à elle, également de très bonne facture. Les dialogues environnementaux se font majoritairement en mandarin, tandis que les doublages des personnages principaux, se font en anglais. Et y retrouve une foultitude de noms connus parmi les doubleurs, avec par exemple Lucy Liu (Kill Bill), Robin Shou (Mortal Kombat), Janet Price (hum hum… Bervely Hills), etc… Ce ne sont effectivement pas  toujours des « très grands  » acteurs, mais toujours est-il que le rendu final est franchement de bien belle qualité, et que l’on apprécie toutes les cinématiques, davantage qu’on ne les subit.

Au-delà de l’affichage du nombre de piétons et de voitures, les graphismes ont été revus pour cette Definitive Edition, permettant ainsi d’être légèrement rehaussés par rapport à l’édition d’origine de 2012. Néanmoins rien d’énormément flagrant, malgré un accent mis sur les effets de lumière et les textures. Cependant, toutes ces améliorations mises bout-à-bout renforcent pas mal l’atmosphère, ainsi que la richesse d’un monde virtuel foisonnant de détails. Lorsqu’on se balade dans un marché piéton, on s’y croirait presque tellement l’endroit grouille de monde. Même si je n’ai pas du tout eu l’occasion de le vérifier, il semblerait que les performances sur les versions Playstation 4 et Xbox One soient sensiblement les mêmes que sur PC, si l’on excepte quelques chutes de framerate. Maintenant, la grande question est : si j’ai déjà terminé le jeu de base, ainsi que toutes ses extensions, est-ce que cette Definitive Edition m’apportera quelque chose en plus de concret ? Non. Merci, et au-revoir.

Un mot rapide sur les extensions. Cauchemar à North Point prend place dans le quartier du même nom, et propose… de faire face à des vagues de zombies, et où Smiley Cat sera notre principal antagoniste, car ce dernier voudra reprendre le contrôle de toutes les triades, au-delà d’avoir kidnappé la nana de Wei (… prendre le contrôle des triades passe encore, mais toucher à la petite copine, fallait surtout pas !). Une expérience qui, sous couvert de vouloir rendre hommage aux contes chinois, s’avère relativement hors-propos. Le deuxième DLC, L’année du Serpent, prend place directement après la fin du jeu de base. Wei a tellement explosé la ville dans tous ses recoins qu’il est recalé à la circulation, mais l’arrivée d’une secte hardcore va lui permettre de sortir d’un quotidien peu engageant, pour… mettre des grosses tatanes ! Enfin, Le tournoi du Zodiaque est un hommage à un film de Bruce Lee, Opération Dragon, promettant quelques bons moments de castagne. Le jeu de base, ainsi que l’ensemble des extensions, vous amènera approximativement autour d’une cinquantaine d’heures de jeu.

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Pour conclure, je dirais que Sleeping Dogs : Definitive Edition est un très bon GTA-like, qui ne se contente pas d’effectuer un vulgaire copier / coller de la formule, même s’il s’inspire grandement de certains éléments. Ainsi, ce jeu dispose d’une véritable identité, tant visuellement qu’en termes narratifs, ou bien encore au niveau des mécaniques de gameplay. En résulte une atmosphère envoûtante et prenante dans un Hong-Kong rudement bien modélisé. Un vrai bon défouloir, parfait pour se détendre, qui ne demande qu’à être découvert. Néanmoins, quand bien même il s’agit d’un incontournable dans le genre des open world, encore une fois, si vous avez déjà tâté au jeu de base ainsi qu’à ses extensions, l’intérêt d’un investissement dans cette Definitive Edition s’en retrouve absolument nul. Bon allez, j’y retourne ; j’ai encore quelques lascars à tanner !

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A propos de l'auteur : Toupilitou

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6 Commentaires sur “Sleeping Dogs : Definitive Edition”

  1. Photo du profil de Shizam Shizam dit :

    J’avais tenté sur X360… Sans accroché plus que ça ( quelques heures de jeu seulement )
    Pas de modes de difficultés de souvenir. Et j’en prenais plein la gueule pour pas un rond.
    Suis pas trés bons en combos-timés, c’est pas un sushi quand y a un mode « facile ».

    Bon vu le prix trés attractif, et du coup l’édition complète en sus, pourquoi pas retenter le coup 🙂

    Trés en verve La Loutre! Se lis sans effort ce test 😉

  2. Photo du profil de flofrost flofrost dit :

    Ce jeu fut une très bonne surprise pour moi, les combats sont vraiment cool, la violence est vraiment bien retranscrite, et on se prend à pousser un petit « aïe » quand on fait vraiment subir un truc pas sympa à nos ennemis (se faire empaler sur un croc de boucher, ou encore mieux un espadon, ça doit pas être très agréable).
    En plus l’histoire se laisse suivre, et sur certains points est bien supérieur à la concurrence. Par exemple la psychologie du héros, ici on ne vas pas voir de psy pour se plaindre de sa femme et ses enfants comme un Tony Soprano du pauvre(coucou Michael), mais on est en proie à des cauchemars après certains de nos « exploits », sans parler de la difficulté à bien savoir de quel coté de la barrière on se trouve en tant qu’infiltré, et à supporter le poids des mensonges constant envers des gens qui certes ne sont pas des saints, mais ont des principes et finissent par être attachant.
    Bref un vrai bon jeu, clairement l’un des meilleurs du genre, et j’avais été très déçu en apprenant que le studio responsable fermait et qu’ils n’auraient donc pas l’occasion de remettre le couvert. Si seulement ça avait été faute de talent, mais non, ils sont juste tombés entre les mauvaises mains, d’ailleurs à ce moment là j’avais déjà des doutes sur la direction prise par SE, et là ça m’a confirmer que c’était juste des gros pignoufs. S’ils préfèrent pondre des jeux de merdes avec des boys band à la con et un scénar en mode gruyère, le tout en nous sortant des nouilles instantanées, libre à eux, mais s’ils pouvaient éviter au passage de pourrir des studios et des licences (reposes en paix Deus ex) qui ne leur ont rien demandé ce serait sympa.

  3. Photo du profil de Toupilitou Toupilitou dit :

    On en parlait hier avec Marcheur, parce que lui n’avait pas vraiment aimé Sleeping Dogs. Je le rejoins, sur le fait que le fait que je l’ai apprécié, que ça vient grandement du setting.

    Le même jeu, mais en Russie, à faire du catch dans les rues de Moscou, pas sûr que j’aurais accroché ! (quoique… lol)

  4. Photo du profil de flofrost flofrost dit :

    Ouais, l’ambiance est bonne et joue pour beaucoup. Bon, après faut aussi aimer les jeux dans ce genre (beat them all gtaesque), Marcheur, de base ça a pas l’air d’être son truc (sinon il aurait déjà une PS4 pour tâter du Yakuza :p), donc y avait peu de chance qu’il accroche.

  5. Photo du profil de Manitek Manitek dit :

    Waaa merci pour la dédicace loutron, un rêve de gosse qui se réalise enfin 😀 !

    Dans ma partie, j’étais loin de dominer le classement de mes amis steam, certains doivent sans doute être… bionique pour réaliser de tels scores ^^
    Mais content de voir que j’arrive en haut du podium chez quelqu’un de normalement constitué (si avoir des poils, une queue, manger des batraciens cru et se prélasser dans les rivières vaseuse fait partie des joueurs « normalement constitué  » ,) )

    Sinon j’ai lu que tu cherches un jeu de fight en russie dans les rue de moscou ? ba figure toi que ça existe déjà, il s’agit de Mother russia bleed.
    Un beat em all indépendant qui à plutôt reçu de bonnes critiques, tu peux y aller les yeux fermés, y’a tout les ingrédient pour te plaire! Sans parler que c’est remplit de gros pixel …je sais que t’adore ça ^^

  6. Photo du profil de Toupilitou Toupilitou dit :

    Ouais, je connais Mother Russia Bleed. D’ailleurs, les dev’ sont français, et j’avais l’intention de les contacter, histoire de constater que ce sont bel et bien des poètes 🙂

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