La Team

 

Rédacteurs

Andariel

Chaotique mauvais jusqu’à la moelle, il est le grand ami des Bisounours, des poneys et des teletubbies. Surtout au petit déj’. Avec une bonne marinade.

Les jeux vidéo, tu dis ? Quoi ? T’es un gosse de 10 ans ? Bah, si ce préjugé grotesque est avéré, je dois être le gosse le plus blasé que la terre ait jamais porté. Pourtant, un vrai gosse de 10 ans, je l’étais à un moment, et c’était à cette période que j’avais mis les pieds dans le jeu vidéo avec Prince Of Persia sur DOS. Étrangement, me faire empaler par des pics, j’avais trouvé ça édifiant et ça a créé en moi une connexion avec le monde vidéoludique. Quelques années plus tard, c’était Diablo 2 qui attisait mon intérêt pour le genre RPG.

Baldur’s Gate 2 était le catalyseur qui avait amorcé ma transformation en geek boutonneux et poilu, mais ce n’est autre que Fallout 2 qui m’a fait atteindre le stade de Super Sayen de fou furieux. A côté de cela, mes errances de jeunesse m’ont amené à côtoyer les salles réseau et le LAN entre potes, où l’on s’adonnait à des nuits blanches de Counter-Strike Source, Half-Life et autre Quake 3, chose qui a façonné mon amour pour le FPS en parallèle. Vous me direz qu’il est donc naturel que je considère l’hybride Deus Ex comme le meilleur jeu ever.

Voilà. Le fait d’avoir assisté à la décadence progressive – et évidente – du média me fait tomber dans le cliché du vieux briscard désabusé à la « c’était mieux avant  » . En fait, pas complètement. J’essaye d’être réaliste et vivre dans l’ère du temps, mais je reste irrémédiablement quelqu’un de passionné, qui s’exprime, réagit avec passion et qui, surtout, s’attend à voir de la passion. J’ai beau éprouver une aversion affichée pour les AAA grand public aseptisés et consensuels (et leurs manœuvres malsaines et anti-consommateur), mais il n’en est pas moins que les jeux indé, old school et hardcore qui manifestent de pareils symptômes et qui tombent dans le classicisme / nostalgisme forcé me dégoutent tout autant.

Malgré mon côté nostalgique et mon cynisme débordant, je garde toujours un œil curieux sur l’actualité vidéoludique, et je garde toujours l’espoir de trouver, de temps à autre, une pépite d’or dans ce gros tas de fumier. Après, je garde aussi la tête sur les épaules, je ne me considère pas le prophète d’une je ne sais quelle quête sacrée, j’ai peut-être une certaine affinité avec l’écriture et un esprit critique, les vestiges d’expériences de rédacteur (sites de RPG, musique, cinoche), mais je n’en demeure pas moins un simple joueur de jeux vidéo.

Etienne Navarre

Joueur insatiable, rédacteur passionné, génie séducteur : le monde a besoin d’Etienne Navarre.

Véritable loisir de branleur, le jeu vidéo m’a bien entendu très vite attiré. Alors j’y ai joué. De la salle d’arcade au canapé du salon, le plaisir était le même, et les sessions toujours enflammées.

Bon, alors, on peut dire que j’aime à peu près tout sauf : les jeux de sport, les trucs japonais (ne pas confondre avec le turc japonais qui doit sentir à la fois l’ail et le thon), les Sims, les merdes de chez King, les produits faisandés qui sortent en série tous les ans. J’aime GOG (donc beaucoup moins les autres plate-formes), les jeux de plateau, l’alcool, le sexe, le cinéma et la musique (surtout le blues), l’alcool, les EC Comics et le sexe. J’exerce une grosse domination sur Rock Band (basse, guitare et batterie) et dispose d’un sérieux niveau dans ma boite à outils. J’ai pas mal roulé ma bosse sur le net comme rédacteur (cinéma, jeux vidéo) même si je rêve en secret d’être raie d’acteurs, ce qui a peu de chances d’aboutir.

J’aime l’Art, la créativité, la nature et l’expression simple d’une vie honnête et responsable. Je vis de façon engagée, en toute intégrité et essaie, en tant que joueur, de tirer le secteur vers le haut. Ça passe par l’éducation, l’accompagnement et la liberté. S’exprimer librement, consommer avec discernement, encourager des projets intelligents et pertinents. Ouais mec, on peut aimer se gratter les couilles avec le goulot de sa bière et être un joueur citoyen. Attention toutefois à respecter un principe fondamental : c’est celui qui dit qui y est.

Flofrost

J’ai l’air méchant comme ça, mais ce n’est qu’une impression. En vrai je suis pire !
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Quelle invention merveilleuse que le jeu vidéo. Je ne sais pas comment je pourrais m’en passer. Faut dire que c’est quand même bien sympa lorsque votre seul autre divertissement, c’est le jour de la douche commune une fois par semaine… Enfin, revenons-en plutôt au sujet qui nous intéresse, à savoir les jeux vidéos. J’ai donc commencé mon voyage dans le monde merveilleux des jeux vidéos avec Pong, plus précisément une console Hanimex 7771. Alors là, je vous vois venir ; vous vous dites que j’ai dû passer la date de péremption, ou que je n’en suis pas loin. Et bien que nenni ! (… et merde, c’est pas ce genre d’expression qui va m’aider à vous prouver que je ne suis pas si vieux que ça !)

Enfin bref, j’ai trouvé ça dans un vide grenier, et j’ai chopé le virus en enchainant ensuite avec un paquet de consoles, de la Master System à la Xbox One en n’oubliant pas une grande partie de celles qui sont sorties entre les deux. J’ai une petite préférence pour le J-RPG (même si depuis un petit moment, le genre n’est pas au mieux malheureusement), mais je suis aussi accroc aux jeux de sport, et je ne crache pas sur un bon petit C-RPG, voire un FPS de temps en temps.

Pour ce qui est de ma participation ici, une loutre est venu me voir le jour des visites et m’a promis une remise de peine si je travaillais pour elle. Vous vous doutez bien que je n’ai pas hésité longtemps, d’autant plus que je pourrais travailler à mon rythme. En gros, j’interviendrai quand l’inspiration frappera à ma porte ; autant vous dire que vous risquez de ne pas me voir bien souvent !

Gelukpa

Modèle de vertu détraqué et testeur pour la loutre.
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Joueur depuis ma tendre enfance, j’ai commencé à jouer sur un vieux PC monochrome à disquettes souples. Quel bonheur à l’époque de jouer au premier Flight Simulator, avec un framerate de quatre à cinq images par secondes. Après un passage agréable sur consoles (… Super Nintendo, Game boy, Playstation, Nintendo 64), le PC est devenu ma machine de prédilection. Je suis aussi pratiquant de Kung-fu, joueur de guitare, joueur / meneur de jeu de rôle papier, ainsi que traducteur amateur et lent sur les productions d’Iron Tower Studios (Dungeon Rats, et The Age Of Decadence ; si vous aimez les RPG en vue isométrique old-school, alors jouez-y, c’est bien !).

J’ai une préférence pour les RPG et les FPS, ainsi qu’une sainte horreur des meuporg, des STR, des jeux de sport, et des QTE (… le cancer du jeu vidéo). Parmi les jeux qui m’ont vraiment marqués, on retrouve : Chrono Trigger, Fallout 2, Perfect Dark, et plus récemment Gemcraft, Borderlands 2, Dying light, le Witcher 3… Je m’intéresse aussi bien aux jeux indépendants qu’aux grosses productions. Les graphismes d’un jeu ne sont pas un problème pour moi ; ce qui compte par-dessus tout, c’est le gameplay et / ou l’histoire qu’on me raconte.

Hyeron

Pourrait retourner jouer à Call of Duty comme on le lui suggère, s’il avait seulement déjà approché cette franchise.

Autodidacte, quadrilingue, misanthrope, incisif et râleur. J’aime tous les genres, avec un gros intérêt pour l’infiltration et le Rogue-like/lite. Je passe de jeu en jeu au gré de l’inspiration et des envies. J’ai commencé sur PC-50X et je n’ai jamais arrêté depuis, même si le temps vient parfois à manquer pour profiter de mon loisir favori. Je suis passé par diverses communautés dédiées à Thief, à l’émulation, au cRPG ou encore à Minecraft au fil du temps ; j’ai traduit l’un ou l’autre jeu vidéo indépendant, participé à l’une ou l’autre correction – que ce soit en français ou en anglais. J’ai tapoté des articles, des reviews, des news, des tutos de modding, j’ai rénové à mains nues et seul dans un coin les techniques de traduction des fan missions de Thief (qui restera toujours l’une de mes grandes amours vidéoludiques), j’ai traduit quelques-unes desdites fan missions et des dizaines de jeux que personne n’a vu en français, faute de réaction, d’intérêt ou d’accord du développeur – ou parce que c’était juste pour le fun.

Et maintenant je me fais débaucher par des loutres.

J’aime mes jeux lisibles lorsqu’ils sont francisés (ce qui a débouché sur plus d’un clash avec un ou des analphabètes), relativement old-school et mécaniquement intéressants. Mes reviews sont mes bébés, mes avis on ne peut plus biaisés. Ce ne sont pas des vérités ou des évangiles, juste un regard parfois blasé et souvent amusé sur un medium qui m’est cher. Je suis totalement opposé au principe de notes étant donné qu’Alpha Protocol mérite un 12/10 si on fait fi de ses innombrables bugs. Je ne supporte pas la bien-pensance qui régit désormais une portion non négligeable de l’industrie, et je ne peux pas encadrer les pratiques douteuses de la presse vidéoludique et des développeurs / éditeurs. Bref : je n’aime rien ni personne, et il est bon d’être chaotique neutre à caractère mauvais.

Manitek

Chaman sonore, coach de carnivores aquatiques, et rédacteur à ses heures perdues… Pour accompagner votre lecture d’un accompagnement sonore : https://soundcloud.com/lemanitek

Marqué au fer rouge par les point’n click depuis l’enfance, mon premier contact avec les jeux vidéos s’est produit grâce à l’Atari ST. Certains ont commencé avec Mario, d’autres avec Sonic. Moi, ce fut avec Leisure Suit Larry et Sam & Max. Entraîné par ce besoin de toujours en découvrir plus, j’ai enchaîné sur la Game Boy, la Super NES, la Saturn (… tout le monde fait des erreurs), la Nintendo 64, la Xbox 360, la PS3, et enfin la PS4 (… que je n’ai encore jamais allumé). Et, évidemment, avec toujours un PC à mes coté (… du bon vieux 3.1 au grandiloquent Windows 10).

Ne me parlez pas de jeux de sport, de baston, ou de courses ; sauf exception, je privilégie essentiellement l’aspect narratif des jeux. Pour peu qu’on me raconte une histoire, je suis plutôt bon public et sais pardonner des lacunes graphiques ou de gameplay, pourvu que le matériau scénaristique soit de bonne qualité… bien que je ne sois pas contre un shooter décérébré de temps à autre. La mise en place du principe des succès à fini par faire de moi un joueur complétionniste qui, tant que je n’ai pas terminé un titre au maximum de ses capacités, n’enchaîne pas sur un autre.

Cette discipline de fer, je l’applique principalement sur Steam, car j’aime ce principe de savoir que toutes les tâches que l’on a accompli restent gravées dans les mémoires de la plateforme. Notamment en s’amusant à comparer celui qui a la plus grosse stats. C’est aussi par son biais que je suis entré, tout à fait par hasard, en contact avec notre loutre omnisciente. Toujours avide de remplir ma liste d’amis, je me ferais un plaisir de vous ajouter, s’il me reste de la place…

Hormis cela, je dispose d’une imagination sans limite que j’aime cultiver par l’écriture, le graphisme, ou la création musicale… vous pourrez d’ailleurs découvrir mon univers déjanté en suivant ce lien : https://soundcloud.com/lemanitek

Marcheur

Enfant attardé de Kreia et d’Alfred de Musset. Pense que tout est narration, et répète sans cesse qu’il donne tout en dansant comme un ouf.

Fan de jeux vidéo depuis ma première vraie console personnelle – la Xbox – il paraissait évident que j’écrirai sur le sujet un jour ou l’autre. Rédacteur sur Loutrage depuis octobre 2015, j’ai décidé pour l’occasion d’écrire sans aucune censure, ni réserves par rapport à ce que je joue. Si j’aime, j’expliquerai pourquoi j’aime. Et si je déteste, je taillerai. Pour l’historique, j’ai écrit pour RPG France de manière très occasionnelle, sous le pseudo Darth Traya. Trois tests, et ce fut tout ce que j’amenais à ce site que je chéris encore aujourd’hui. Quand Toupilitou s’est lancé dans l’aventure Loutrage, et m’en a fait part, j’ai sauté sur l’occasion ; une décision motivée par la frustration de ne jamais avoir pu écrire sur tout ce que je voulais, et de ne jamais avoir eu le plaisir de pouvoir publier, ne serait-ce que de manière épisodique.

Après désormais deux ans sur Loutrage, on peut dire sans trop de risques que j’ai eu ce plaisir à maintes reprises, et j’ai encore pas mal de joie à voir un article signé de ma main être publié. Mon objectif, à terme, est d’arriver à faire partager toute ma vision du médium de la manière la plus précise possible ; je suis donc amené à rester encore un bout ici. Aujourd’hui, je suis ici pour haïr, chérir, donner envie et dégoûter. Mon boulot, c’est d’être le plus sincère possible avec vous. Il se peut que je détruise votre jeu préféré, et que j’encense ce que vous considérez comme une daube. Que voulez-vous, à l’heure où les jugements de presse deviennent plus intéressés que réellement intéressants, j’ai une certaine ambition : offrir à mes lecteurs une vision personnelle sur tout ce qui m’importe dans un jeu. Une subjectivité qui prend le plus de choses possibles en compte, c’est bien ça qu’on appelle l’objectivité, non ?

Ouega

Meeeeeeuh !

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Proche d’une loutre qui vous est chère, je suis devenu joueur de jeux vidéo, malgré moi, depuis plus d’une décennie. En contact avec Toupilitou depuis de nombreuses années, je me suis attardé avec lui sur quelques jeux qui nous donnaient du grain à moudre. Novice dans l’art de publier des reviews de jeux, j’ai quand même dans mon bagage vidéo-ludique quelques connaissances apprises ça-et-là au gré de mes diverses expériences. D’abord joueur de FPS et de RTS comme Unreal et Age Of Empires, j’ai par la suite varié mon registre en ajoutant de nouveaux titres et de nouveaux genres à ma ludothèque.

Partant d’un univers uniquement PC, j’ai également écumé le monde des jeux console, notamment Xbox et 360. Aujourd’hui, je pense me qualifier comme un touche à tout, affectionnant beaucoup de titres, mais peu de genres dans leur globalité. Tous comme mes confrères de Loutrage, je vous fournirai, au fil du temps, des reviews de jeux qui m’ont marqué, qui ont su me surprendre, ou bien me donner la nausée. Ne tentez pas de me demander ce que je pense de la dernière grosse production ; je joue essentiellement à des jeux qui sont datés pour la plupart, mais sans aller jusqu’au retro-gaming.

Picq

L’alcool, non. L’eau ferrugineuse, oui !!!

 

Un « vieux de la vieille » est dans vos murs ! Presque soixante spires à la bobine ; bientôt l’âge où quand le docteur vous dit « montrez moi vos organes sexuels », vous lui tirez la langue ! Mais, l’œil est vif, voire inquisiteur, ce qui me donne plus l’aspect d’une fouine que le bon nounours que l’on sert dans ses bras pour s’endormir. J’ai connu les joies du gamer sur un MZ80k de chez Scharp. Une petite recherche sur Google vous montrera la bête : une révolution à l’époque. Autant dire qu’en ces temps reculés, on ne jugeait pas encore le graphisme, mais le contenu !

Aaaah mon premier jeu, Pong. Vous savez, une barre verticale en pointillé, deux raquettes de chaque côté, et un gros pâté qui se déplace tandis que vous vous évertuez à le rattraper. Il ne manquait plus que le mouvement de la tête de gauche à droite pour ressembler au petit chien qu’on avait sur la plage arrière de la Dauphine ! Puis Space Invaders, et enfin, mon premier Donjon & Dragon avec Chevalier de diamant. Fort de ces premières expériences, l’acquisition d’un puissant Apple II fut une révolution à l’époque, avec des jeux comme la série des Ultima, puis Morowind. Mon intérêt se fixa très vite vers les RPG.

Une petite escapade vers Age of Empire I et II fut ma première expérience réelle des jeux en ligne. Le plaisir de jouer avec des potes, avec une team. Dix ans de World of Warcraft et ses longues soirées de franche rigolade où les graphismes, malgré tous les efforts des concepteurs, n’avaient aucun intérêt tant les larmes qui coulaient de nos yeux nous empêchaient d’apprécier le moindre décor. Mon jeune compagnon d’arme, la loutre, m’a demandé de vous narrer quelques expériences, ce que je m’efforcerai de faire du mieux… de mes possibilités restantes !

Prypiat

Paladin des Terres Dévastées. Un peu irradié.
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« Décrire mon parcours de joueur  » , vous dites ? Bon, essayons.

J’ai commencé à jouer au collège, lorsque mes parents ont eu leur premier PC. Je me suis longtemps restreint aux seuls jeux de course, « parce que les autres jeux c’est trop violent et j’aime pas faire du mal aux gens » (sic). Mon tout premier jeu, Beetle Crazy Cup. Courses de Cox et surf-rock endiablé. Comment ça, moi, un hippie ?

Je suis resté coincé là-dessus jusqu’à ce qu’un pote de lycée me corrompe. Doucement d’abord, avec la saga Myst – dont le deuxième épisode a été une énorme baffe esthétique – puis surtout, Fable. Des diapositives en 640×480 (ça ne me changeait pas de Myst), et une révélation. Tout un univers féerique à découvrir et à sauver, des gens à aider, un personnage qui évolue, des choix à faire ! Puis dans ma lancée RPG, vint Fallout 2 et son incroyable liberté d’action, qui m’a fait pisser de rire, passer des nuits blanches et quitter le monde des Bisounours… et me voilà.

Avec le temps, la maturité (… et un certain Silent Hill 2) aidant, je me suis plutôt intéressé au potentiel artistique et culturel du jeu vidéo. Ayant toujours été fasciné par l’art sous toutes ses formes, ce qui m’attire dans un jeu, c’est surtout un univers à découvrir, une ambiance, et / ou une expérience nouvelle et originale. Expérience que j’aime décortiquer, essayer de traduire avec des mots… d’où ma présence ici. Sachez juste que j’écris uniquement sur des jeux qui me « parlent », et souvent après longue maturation – donc rythme lent et pas de « day one ».

Bisous, bande de mammifères.

Zilto Le Dodo

Un piaf qui ouvre son bec sans style et avec humour (niveau CE1 maximum).
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D’autant que je me souvienne, j’ai toujours aimé les jeux-vidéo. Depuis que j’ai pu tenir une manette ou écrire des mots cohérents, j’ai joué, j’ai bidouillé. D’abord sur SEGA Master System et son stupide jeu de moto qui était fourni avec la console ; c’était tellement naze, et pourtant, j’y ai passé du temps. Beaucoup. Puis, sur Alex Kid, un jeu d’une difficulté infâme, mais qui m’a au moins appris les règles du shifumi, ou pierre-feuille-ciseaux, et rien que pour ce fait, il mérite une place dans mon cœur. J’ai appris à maîtriser DOS avec un vieil Alcolo, et puis je suis passé sous Windows.

Tous ces souvenirs de jeux d’aventures complétés avec ma chère maman qui, par la même, m’a appris l’anglais avec ses traductions hasardeuses, bien qu’elles avaient le mérite de me faire comprendre ce qu’il se passait à l’écran… Tout ça m’a donné une passion pour ce medium. Suis-je pour autant un mec qui s’émerveille d’un rien ? Pas vraiment. On pourrait même dire que le cynisme l’emporte sur le reste. Je suis continuellement à la recherche DU jeu, celui qui me procurera un petit remou dans le bidou. Malheureusement, la plupart du temps, on n’atteint pas ce niveau.

Je touche à tout, et en même temps à rien. Je peux trouver du bon dans un mauvais jeu, et surtout du mauvais dans ce que la presse pourrait considérer comme un jeu exceptionnel. Si j’apprécie grandement les AAA, je préfère grandement fouiller le tas de boue qu’est Steam afin de découvrir des jeux méconnus qui mériterait un coup de projecteur, même minime. Attendez-vous à des jeux obscurs mais qui moi me plaisent. J’aime bien râler, faire des blagues à la con et en rire après tout seul, et j’adore remettre à plus tard ce que je pourrais faire en ce mom….

Scribo-Technico-Artistes

Abouni - Traducteur

Abou, c’est un joueur de cRPG avant tout. Faut dire qu’il est tombé dedans, tout petit lionceau qu’il était, à une lointaine époque, bien avant la guerre des clans Amiga VS Atari : un C64 pour être précis. Il a découvert le genre avec un jeu français à l’époque, qui lui avait valu un prix du ministère de la culture : Mandragore ! Depuis, que de chemin parcouru, et de bécanes qui lui sont passées entre les pattes.

Mais avec l’âge et la foultitude de jeux qui sont disponibles sur le marché, Abou, il a appris à être méfiant ; trop, diront certains ! Néanmoins, Abou, il sait ce qu’il veut bouffer comme cRPG, et ce qu’il ne veut plus : par overdose, par dégoût même tant le genre a évoluer avec le temps, dénaturé, érodé, tronqué, prostitué… Alors, Abou, il fait le difficile :

  • Action RPG : nan !
  • Temps réel RPG : nan plus !
  • Open World RPG: très peu pour lui
  • Du AAA : beurk !
  • Un dungeon crawler ou blobber : pourquoi pas à petite dose, parce que Abou il oubliera jamais la claque d’un Dungeon Master (et de son mod bien tordu Conflux 3, thks Dalth)

Abou, c’est simple, il veut du roots, du turn based, en solo ou en party based, peu lui importe. Il veut de la mécanique, celle qui respecte des règles bien précises, bien complexes, celle qui lui impose des choix dans son build ou son aventure, et qui ne lui permettent pas une totale liberté. Il veut du story telling bien ficelé, avec des conséquences sur ses actions, et un monde qui sache évoluer en fonction de ses décisions, un monde qui assume tout ça, et mine de rien, ça ne court pas les rues.

Des RPG prometteurs, il en a vu tant se casser les dents, qu’aujourd’hui Abou il fait l’impasse non par snobisme, mais par blasitude : trop de cRPG se ressemblent sur le fond et sur la forme. Abou, il veut pas voir le Club Of Raffined And Prestigious Gentlemen être divisé. Alors quand un projet propose une vraie innovation, Abou, il bave tant il a les crocs.

Il est comme ça Abou, et comme il est à moitié blasé, il a décidé de se lancer dans la traduction de ceux qui lui parlent, peu importe que se soit fou, pourvu que ce soit fait, surtout quand les petits studios n’ont pas les moyens d’assumer une traduction professionnelle. Et mine de rien, c’est qu’il y trouve presque autant de plaisir que dans ses tous premiers cRPGs. L’avenir dira si Abou pourra continuer dans cette voie, ou pas.

AllZebest - Traducteur

Bonjour à tous.

« Bonjour » , répond l’assistance assise en rond sur des chaises dépareillées dans une salle aux murs défraîchis, qui résonne.

Ce n’est pas facile, mais je me lance… Voilà, je m’appelle All_Zebest, et je suis surpuissant.

Mouvement d’émotion dans la salle

Je l’ai enfin dit. Ffff… J’ai longtemps essayé de le cacher, mais mon nom parlait de lui-même… Même mon vrai prénom, Alexandre, est celui d’un empereur, de plusieurs papes, de plusieurs saints dont un Lyonnais – comme moi – et j’en passe, rien que ça, alors… Bref, j’ai accepté ma destinée, et je me suis orienté vers l’écriture de fiction, l’enseignement, la recherche – j’ai trouvé pas mal de choses, en plus – et la traduction de jeux. J’ai surtout fait, seul et en équipe, des RPG (ayant commencé chez RPG France comme correcteur-rédacteur intermittent), mais je m’intéresse aussi aux jeux d’action-aventure, aux shoot’em up, aux jeux de baston et autres simulateurs de mandales, aux jeux d’arcade et aux tower defenses.

Murmure approbateur de ces messieurs

Je traduits de l’anglais, mais je pourrais aussi le faire du japonais si l’occasion se présentait car je lis, écris et parle cette langue. Je fais aussi de la traduction du japonais au français d’œuvres littéraires et d’extraits de textes ethnologiques / ethnographiques / anthropologiques.

Rumeur admirative parmi les dames et grognement agacé des messieurs

Côté machines, comme je suis très vieux – ma vénérabilité s’ajoutant à ma surpuissance…

« Mais non » , fait dans la salle une voix féminine plus mûre.

… j’ai commencé avec les premiers jeux vidéo sur Vectrex et j’ai eu pas mal d’ordinateurs (dont un ZX Spectrum+2 et un Amstrad CPC 464) et de consoles (sauf notamment la Nintendo 64 et la Xbox One). Enfin, mes livres se trouvent ici et .

Certaines prennent en note les adresses ci-dessus

La meilleure façon de me remercier, c’est de m’offrir des jeux sur Steam ou GOG, d’acheter mes livres, ou de me faire une œuvre dédicacée : dessin, chanson, texte. Maintenant, si vous voulez bien m’excuser, le devoir m’appelle !

Standing ovation. Les jeunes dames font des effets de cheveux, de grands sourires et rient sans raison, le teint empourpré. Je remets mon heaume et pars comme un prince.

Garmyr - Développeur

Quand on lui demande s’il veut coder, il râle. Quand on lui demande s’il veut écrire, il râle. En fait, de manière générale, il râle. Mais quand il râle, il le fait bien.

Je suis un « Touche-à-tout » technique depuis plus d’une dizaine d’années, et joueur depuis au moins le double. Mon voyage dans le monde professionnel et associatif m’a mené sur plusieurs sites d’actus de jeux vidéo, jusqu’à finalement poser mes valises par ici. Quand je suis lassé par les lignes de code, j’aime prendre le temps de lire ou d’écrire. C’est sous ces deux casquettes que j’officie sur Loutrage désormais. Le jour, j’essaie de rédiger quelques papiers sur des bouquins en rapport avec le jeu vidéo. La nuit, j’essaie de filer un coup de main au grand manitou pour que le site reste à peu près à sa place.

Fan inconditionnel de Witcher (l’œuvre littéraire ainsi que le jeu vidéo, dans cet ordre), et de Nintendo (pour leur vision ludique du jeu vidéo), je n’ai aucune restriction dans ce média. J’apprécie les grandes aventures épiques tout comme les party-games ridicules, à partir du moment où le joueur n’est pas pris pour un pigeon. Désormais Papa pour la deuxième fois, j’ajoute à ma trousse à outil inutile toute la panoplie de jeux vidéo dite « pour les tout-petits » . Autant de choses que j’essaie de partager par passion. A bientôt, au détour d’une chronique !

Idx'Art - Graphiste

La vie est belle


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Fan des Transformers et des Chevaliers du zodiaque depuis ma plus tendre enfance, passionné par la deuxième guerre mondiale, graphiste de formation, j’ai été embarqué dans l’aventure de Loutrage totalement par hasard. En effet, je ne suis absolument pas un hardcore gamer, puisque je joue uniquement par petites sessions, entre deux coups de crayon. J’ai passé une dizaine d’années sur Medal Of Honor : Débarquement Allié, jeu avec une communauté encore active, même 15 ans après sa sortie dans les magasins. Aujourd’hui, je joue plutôt à Left 4 Dead 2, entre deux dessins que la loutre peut me demander.

En effet, ne vous attendez pas à me voir écrire par ici, car la seule chose qui m’anime est la passion du dessin et de l’illustration. Le monde n’étant pas si bien fait que cela, Toupilitou me demande systématiquement des horreurs, à devoir représenter tout ce que je déteste. Nan mais franchement, quelle idée de vouloir représenter une loutre humanoïde sous stéroïdes, de vouloir des bestioles mignonnes mais mortes, d’étaler sans honte une violence débridée et sanglante, de ne finalement me faire dessiner que des éléments grotesques. Et pourtant… Pourtant, je suis bel et bien l’auteur de tous les visuels de Loutrage.

Mickey - Community Manager

Certains d’entre vous m’ont déjà vu trainer un peu par ici, d’autre me connaissent surtout du secteur communautaire de Steam. Comme pas mal d’anciens (qui a dit « de vieux  » ?), j’ai eu la joie (ou le désespoir) de voir certaines machines que l’on ne trouve plus que dans des musées du retro gaming : Atari 500St, ordinateur Zx81, CPC 464 à cassettes, 6128+, la première NES, bien sur. Tout cela avant de m’offrir mon premier PC, un Celeron 400Mhz… Attention : overclocké à 450mhz, avec 128 Mo de RAM, et 4 Go de HDD, le tout sous Windows 98, avec le cd de la 98 SE offert. Là dessus, je jouais à Age Of Empire premier du nom, et aux Chevaliers de Baphomet.

J’ai atterri sur Steam par obligation en m’achetant le jeu The Ship : Murder Party il y a maintenant quelques années ; j’y suis resté joueur solo avec quelques potes pendant un moment. Je me suis lancé dans l’univers communautaire après avoir été invité par hasard dans un gros groupe multi-gaming se voulant communautaire, et y ai gravi quelques échelons avant sa fermeture. Passé suite à ça à la tête de plusieurs groupes, je me suis découvert une passion pour l’envers du décor : gestion de forums, gestion de serveurs de jeu, gestion de serveurs vocaux, organisation de soirées en multi, etc…

Suite à différents soucis (mais ça, c’est une autre histoire), j’ai fini quasi à temps plein ici, et espère y rester un moment et réussir à profiter de mon expérience pour tout ceux que ça intéressera. Je vais terminer ici cet élan narcissique, et retourner dans mon antre habituel.

Toupilitou - Taulier

Loutre hyperactive et webmaster de https://www.loutrage.fr
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J’ai grandi avec un bon vieux Amstrad CPC 464 à cassettes, le même où il faut attendre au moins 30 bonnes minutes pour jouer à un jeu, jeu préalablement créé via la recopie du code Basic récupéré dans le magazine au crocodile. Les années passèrent, et je me suis éclaté sur des jeux de différentes générations de PC, en commençant par les point’n click, puis avec tout ce qui me passait par la main, pour finalement découvrir un jour les RPG avec un bon vieux Baldur’s Gate 2, qui agrémentait alors plus que correctement des lectures déjà nombreuses de bouquins des Royaumes Oubliés. Élevé au bon grain du clavier / souris, je suis une pine absolue manette en main, et bien que cela puisse paraître inconcevable pour certains (… hein, Marcheur), je vous assure que l’on peut très bien vivre avec.

Quoi qu’il en soit, j’ai eu un moment d’égarement qui a tout de même duré pendant 7 ans, sur un certain World Of Warcraft, MMO qui ne m’a clairement pas fait rester pour ses mécaniques de jeu, mais plutôt pour la communauté que j’y ai croisé, dont Ouega et Picq sont d’ailleurs issus. Je m’échine donc à rattraper toutes ces années perdues, notamment sur des œuvres à forte composante narrative. Pour la petite histoire, j’avais intégré la team de RPG France en mars 2014 en tant que correcteur, pour finalement, sur un malentendu, en devenir le président de janvier à mai 2015. C’est sur ce site que j’ai pu faire mes premières armes à la découverte de l’industrie des jeux vidéo, et qui m’a donné envie de me lancer dans l’aventure de Loutrage. C’est pourquoi je butine de jeux en jeux sur Steam, et je traîne parfois mes guêtres dans des salons ou studios de développement.

 

… Mais, qu’est-ce que c’est Loutrage ?

Le 07 Octobre 2015, Loutrage fut le fruit du hasard. Ce site devait avoir un autre nom, et tourner avec d’autres personnes, mais le projet fut finalement avorté. Bien déterminé à ne pas laisser moisir tout un travail déjà effectué, une certaine loutre décida de continuer à structurer son squelette, et définir ce qui devait être sa table des lois, afin de le faire passer d’un statut de simple blog à celui de tribune pour joueurs aguerris et hétéroclites. Dans un premier temps, il a été décidé qu’il n’y aurait pas de news. En effet, il existe déjà tant et tant de site web et blogs se faisant les relais de communications marketing d’éditeurs peu scrupuleux, se transformant bien souvent en un système putaclic totalement dénué d’intérêt. Les news ne sont clairement pas faites pour parler à votre intelligence, d’autant plus si l’on considère le rythme effréné de jeux et d’impostures à voir le jour, où une bouse joliment emballée en remplace rapidement une autre. Next !

Signant des décrets tel un Trump boosté aux hormones, la loutre décréta également que les notes seraient bannies de ce lieu. Là encore, les systèmes de notation, à partir du moment où ils ne sont pas transparents donnent un résultat biaisé, camouflé sous une couche de fausse objectivité. Par ailleurs, quoi qu’on en dise, et quoi qu’on en pense, un chiffre ne pourra jamais résumer et retranscrire toute la nuance d’un gros pavé de 3000 mots. De plus, une note force souvent la plupart des lecteurs à scroller de manière totalement décérébrée directement en bas du test afin d’élaborer des raccourcis fumeux. Enfin, et surtout, il s’agissait surtout d’aller à contre-courant de cette mode à la con qui est de noter tout et n’importe quoi, d’œuvres artistiques aux prestations de service, en passant par votre boucher du coin. Le terme de « test  » est lui aussi biaisé, puisque cela implique une certaine neutralité journalistique, chose que ne trouverez absolument pas par ici. Loutrage se veut plutôt comme une tribune libre pour des joueurs à la plume décomplexée, mêlant sans vergogne le vitriol et la liqueur, afin de donner naissance à des textes passionnés (… et nous l’espérons, passionnants) prenant le nom de « critiques  » . Sous cette petite introduction, vous trouverez d’ailleurs le profil de chaque rédacteur, ce qui vous permettra de mieux vous positionner par rapport à ce que vous lirez.

Ces rédacteurs, la loutre a parcouru les régions chaotiques du Grand Internet pour les dénicher, et autant dire que cela relevait du parcours initiatique. Il lui a fallu braver tous les trolls se présentant sur son chemin, traverser des marais spongieux de condescendance et de politiquement correct, ainsi qu’à subir les assauts incessants d’hérétiques brulant un Bescherelle et un dictionnaire à chaque mot prononcé. Toutefois, ce périple a été ponctué de chouettes rencontres avec des rédacteurs dénichés au détour de connaissances, de communautés, et de reviewers sur Steam. Résulte de tout cela un attelage quelque peu branlant, mais animé par la passion du partage, déterminé non pas à beugler une vérité absolue, mais à initier un débat autour d’avis ô combien tranchés. Enfin, Loutrage est un site web en constante évolution, à percevoir finalement comme un sandbox mis entre les mains d’une équipe foisonnant d’idées. Il est probable que vous voyez apparaître d’un jour à un autre une nouvelle fonctionnalité, qui pourra tout autant disparaitre le lendemain en cas de désintérêt massif, que de perdurer dans le temps si la modification apportée rencontre un certain écho, écho bien souvent généré par les lecteurs eux-même. Eh oui, Loutrage, c’est aussi un peu vous.

D’ailleurs, depuis début 2018, le site s’est enrichi d’un forum un poil bordélique, mais ô combien sympathique. Ainsi, vous pourrez rejoindre la secte communauté de la loutre afin de débattre avec les auteurs, bien que ce forum ait été aussi et surtout mis en place pour mieux accueillir des équipes de traduction de jeux vidéo. Ces dernières, qui se sont illustrées (… entre moult autres) sur des traductions tel que celles d’Inquisitor ou (bientôt) The Age Of Decadence, peuvent également profiter de la mise en place d’outils collaboratifs, spécifiquement installés pour répondre à leurs besoins. Quoi qu’il en soit, vous ne trouverez ici qu’un regard subjectif sur l’industrie du jeu vidéo, et il ne vous reste maintenant plus qu’à découvrir chaque membre de l’équipe ci-dessus si ce n’est pas déjà encore fait !

Les anciens membres de l’équipe

Anciens Membres

 . . CRAZY ALICE ……………….. ETORRA

crazy_alice

 

 

 

 

 

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