Les Intouchables – Nier : Automata

Les Intouchables – NieR : Automata

Yoko Taro. Un Japonais qui se balade masqué, que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam jusqu’à il y a peu. Un type haut en couleur, à ce qu’il paraît, qui a commis une série de beat’em all pour consoleux dont je n’avais, je l’avoue, pas grand chose à carrer. Et puis est arrivé Nier : Automata, suite d’un spin-off de la série Drakengard, pour lequel j’ai craqué lors d’une promo Steam. Pourquoi ? Plus rien de nouveau à jouer, bonne réputation, et screenshot d’un boss du jeu que je trouvais extrêmement classe. Autant dire au pif. Petit récit d’une grosse claque.

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Disclaimer : Bien entendu, le pavé qui suit est un cri du cœur à prendre comme tel, car je n’y détaille pas forcément l’histoire ou le gameplay. J’espère ne pas faire trop de redite avec l’excellente critique de Marcheur. Bonne lecture !
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Premier cont[A]ct

En fait, au tout début, j’étais pas franchement dans mon élément. Ça commence comme un shmup, puis comme un twin stick shooter, soit deux genres sur lesquels je suis franchement handicapé. Et au clavier / souris, c’est imbitable. Allez, faisons-nous violence ; le jeu n’est pas tout comme ça, y’a du beat’em all et des bouts de RPG après, à ce qu’il paraît, ça ira mieux… Branche une manette coco, c’est pas la fin du monde. Et ça continue. Déjà, sans en avoir l’air, l’ami Nier : Automata change de style trois fois en moins d’un quart d’heure de jeu… et je ne parle même pas des changements de caméra, comme si de rien n’était. C’est ultra-fluide, ça va à toute vitesse, c’est déjà carrément jouissif en fait. Puis, soudain, on éclate la gueule d’une putain de plateforme pétrolière. Première claque : OK, ça y est, en plus d’être foutrement compétents, ces gens ont un sens de l’humour couillon. J’aime déjà ce jeu.

Cinématique d’introduction. On apprend que la Terre a été conquise il y a longtemps par des machines d’origine alien (des robots tout ronrons tout kawaï), et que l’humanité s’est donc réfugiée sur la Lune. Au début de l’aventure, on incarne l’androïde de combat 2B, faisant partie de l’organisation YoRHa. Son groupe, incluant notamment un certain 9S, qui nous suivra pendant la majeure partie du jeu, est retourné sur Terre pour détruire ces machines, espérant un jour permettre le retour de l’humanité. Nous voilà donc sur Terre, à l’extérieur. Et là, deuxième claque, esthétique celle-ci. Cette ville abandonnée aux tons dé-saturés, cette verdure, cette musique aérienne et mélancolique. Avec le recul, ça repompe sans honte le style esthétique des créations d’un certain Fumito Ueda, mais… on s’en fout. C’est un de ceux-là. De ces rares jeux qui m’ont fait m’arrêter pour contempler. C’est presque vide, pourtant, ou plutôt : dépouillé, simple. Et divinement beau.

Et l’effet se répète, à chaque nouvel environnement, aidé par la musique de Keiichi Okabe (un nom à garder dans un coin). Touchante, légère, belle, et finalement particulièrement osée. Oui, osée. Creusez-vous la tête, retrouvez le dernier jeu que vous ayez fait dont l’OST est majoritairement vocale. En va-savoir-quelle-langue en plus. Sans en avoir l’air, la bande-son fait l’objet d’un monstrueux travail de composition – d’abord, car peu de morceaux vocaux peuvent tourner en boucle indéfiniment sans être envahissants / chiants une seule seconde, et ensuite parce qu’on finira par se rendre compte que chaque piste est déclinée en un paquet de versions très différentes selon le contexte – scénar, exploration, combat, piratage… sans jamais pour autant sonner « bizarre » . Le morceau qui vous fait frissonner en version légère au piano sonne toujours aussi bien en version chiptune, tandis que la transition est aussi fluide que le reste.

L’idée n’est pas de faire un topo détaillé du jeu minute par minute ; simplement d’insister sur le fait qu’on parle d’une œuvre qui parvient à surprendre plusieurs fois dans sa seule première demi-heure de jeu. Ça commence à fond la caisse avec de la baston frénétique et un combat de boss absurdement badass, et ça casse le rythme tout net pour se la jouer ICO. Eh oui, Nier : Automata tient autant de Bayonetta que d’un jeu de la Team Ico. De la baston over the top ET de l’exploration dans un environnement aussi minimaliste (pour sa quantité de contenu visible) que maximaliste (pour sa force évocatrice et émotionnelle). Parce que c’est aussi un de « ceux-là » . Qui font du less is more. Ultra-simplicité apparente, pour aller uniquement à l’essentiel et garder une grande cohérence.
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Un peu de [B]labla sur la cohérence

Cohérence, c’est le mot – et c’est pour moi le détail qui fait passer un jeu d’excellent à exceptionnel. Oui, si vous en doutiez encore, Nier : Automata est exceptionnel, en particulier pour sa narration. Il n’y a pas la moindre once de « dissonance ludonarrative » , dans Nier : Automata ; l’ami Yoko Taro est du genre à tout justifier. C’est une science du petit détail qui fait réfléchir, planqué sous une apparence simpliste et répétitive. Ça recycle tout dans tous les coins, parce que ça coûte moins cher à faire ET car ça colle avec l’histoire. Ça ose des passages insupportables et ultra-laborieux, qui sacrifient le confort de gameplay pour nous rapprocher du personnage jouable et nous renseigner sur son état. Et c’est pas tout, parce que ça va jusqu’au moindre détail de l’interface : l’UI est aussi le système d’exploitation de l’androïde que l’on incarne. Comme le prologue nous le montre, régler le son dans les options, c’est régler l’ouïe du protagoniste.

Certains événements et / ou combats vont potentiellement endommager cette interface, la rendant quasi-illisible. Les améliorations de personnage (puisque JRPG) sont des puces de fonctionnalité, et parmi elles, se trouvent les différents éléments de l’ATH (affichage santé, minimap, marqueurs de quête, etc…) et… la puce core. Ces puces sont amovibles et remplaçables à volonté. Et la puce core ? Elle aussi. Mais si tu la retire, c’est game over – ben oui, quelle idée de vouloir retirer le CPU d’un androïde… Pas de sécurité à la con ; tu fais une bêtise, tant pis pour toi, tu gagnes le game over le plus con de l’univers. A nouveau, c’était quand, le dernier jeu que vous avez fait qui propose ce genre de délire, hein ? Même les quêtes annexes ont le bon goût de n’être accessibles que lorsque le scénario s’accorde des moments de pause ; il n’est pas question d’aller cueillir des fleurs lorsque la base appelle pour une urgence…
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Boulons rouillés et [C]rise existentielle

OK, c’est beau, cohérent, mais encore ? Très concrètement, c’est surtout un jeu d’action ultra-vif – on passe la majeure partie du jeu à poutrer par paquets de douze des machines pourtant absolument adorables. Adorables, ouais. On se rend assez rapidement compte que « quelque chose cloche » : on incarne un androïde programmé pour « tuer » des machines, bien que pourtant toutes ne soient pas hostiles, et certaines paraissent même avoir développé une certaine intelligence. Ouais, Nier :Automata « s’amuse » à jeter un peu de philo, à poser çà et là des questions existentielles qui vont pourrir votre journée. Des petits détails d’abord, qui font légèrement tiquer… Un exemple ? Sauvegarder est une action totalement manuelle, qui équivaut à télécharger son système d’exploitation vers la base, via des points d’accès. Et le corps, alors ? Jetable. Mourir et recharger une sauvegarde, c’est abandonner son corps pour une autre version de lui-même, avec téléchargement de conscience.

On manipule un sac de boulons jetable qui paraît bien futile. Incarne-t-on, du coup, exactement le même personnage après chaque mort ? Autre exemple : les quêtes annexes. Si ce sont souvent de courtes variations autours de « ramasse ça – bute lui – escorte lui », elles parviennent pourtant à enrichir le contenu par ce qu’elles permettent d’apprendre (ou de provoquer) sur le client. Réussir une quête donnée par une machine est souvent l’occasion de constater ou provoquer une désillusion sur ce qui est le but de leur vie… Jusqu’à provoquer un suicide (explosif), puisque devenues inutiles. Et je passe tous les non-choix (l’obligation par exemple de porter le premier coup lors d’un combat de boss initialement non-agressif), la possibilité réduite d’expression au-delà de la voie des armes, qui n’ont l’air de rien mais ajoutent encore de l’eau au moulin… et peuvent parvenir à vous pourrir encore plus le moral.

Sur le long terme, le jeu s’avère purement et simplement crevant. Physiquement, pour son rythme effréné, et psychologiquement surtout. Trop de réflexions existentielles, trop de questions qui vous parcourent sans cesse la cervelle… Et pourquoi les idées développées sont-elles quasi-systématiquement présentées du point de vue le plus désespéré qui soit ? Les détails évoqués plus haut ne sont que de petits exemples qui ne spoilent pas ; l’histoire elle-même est dans le même goût. Nier :Automata, c’est des heures et des heures de grandes questions fascinantes sur… l’humanité en général, le sens de la vie, et la volonté de s’y accrocher qui peut tourner en obsession. Ou, au contraire, sa futilité. Le conflit. Une réflexion sur les points de vue de grands auteurs (… présentés par des PNJ qui portent à peu près le même nom, tiens-tiens) dans un grand tout parfaitement maîtrisé de bout en bout. Des idées poussées à l’extrême, jusqu’à l’absurde, par l’analyse purement logique, naïve et mathématique, telle que pourrait le faire (justement) une machine suffisamment évoluée…
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[D]éjà la fin ? … Ou pas ?

Oui, je suis très mauvais pour titrer mes parties, je sais. Et soudain, la fin. Au bout d’une grosse dizaine d’heures. Bon, c’était génial, je l’ai déjà dit, mais elle laisse un peu sur sa faim, surtout pour les réponses qu’elle élude, et… Zut quoi, on vient de se taper quinze heures d’un chef-d’œuvre de la narration par le gameplay, et ça se termine par une cutscene, certes sympathique, mais qui n’a pas grand-chose de plus pour elle. « FIN A » qu’ils disent. Du coup, comme ils le conseillent, on recharge la sauvegarde et c’est reparti. Et c’est là, que tout fait sens.

Fin B. Le run pour la fin B. C’est la même histoire, selon un autre point de vue. C’est plus court (et heureusement), tandis que ça éclaircit beaucoup de choses… pour finir exactement pareil. Encore une fois ?

Fin C. Nouveau run, court aussi, mais complètement nouveau, qui enrichit encore la chose, et enfonce le clou : si l’histoire est excellente, cette narration est incroyable. Une leçon. Comment faire autant avec finalement si peu ? Un ensemble qui paraît si dépouillé, avec ses cinq environnements vides, et sa variation autour d’un seul et unique ennemi de base ? Si dépouillé, et pourtant si incroyablement riche, travaillé ? Encore une fois ? Y’a une fin « cachée » il paraît, un « true last boss »… Encore un délire à la JRPG, hein ?

Fin D, donc… et fin E.

Et là, tu te manges une nouvelle grosse claque dans la gueule… avec le petit doigt en l’air. Cette « fin E » est unique. Ce jeu limite déprimant se paye une fin exceptionnelle qui fait l’effet inverse et redonne foi en l’humanité. Magnifique, touchante, tellement signifiante à la fois pour les personnages que l’on a incarné pendant quarante heures, et pour toi en tant que membre de l’humanité. Tellement puissante… Je sais que ces tous ces adjectifs sont inutiles, mais si je peux aligner des pavés pour parler de tout et n’importe quoi, je suis bien incapable d’exprimer la manière dont j’ai ressenti ce jeu, et particulièrement à quelle point cette fin m’a semblé profondément intelligente.
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Dépr[E]ssion, philo-méta, et petites culottes ; la recette du chef-d’œuvre ?

Nier : Automata est vrai jeu d’auteur, techniquement un peu bancal parfois -surtout sur PC où sa finition tiendrait presque de l’école Deadly Premonition– mais intégralement dédié au développement de son idée. Sa narration ne marcherait pas autrement qu’en jeu vidéo, et c’est pour cela, simplement pour ce détail, qu’il est exceptionnel et nécessaire dans le paysage vidéoludique. Je n’ai même pas précisé que le jeu possède tout un background délirant, développé par des nouvelles, des concerts, des pièces de théâtre… (?!?) C’est fait par un type pour qui les jeux vidéo n’innovent pas assez, et ça se voit. Le jeu fait son propre délire, mélange tout ce qui lui plaît, peu importe si ça fait un peu bordélique. Limite punk, en fait. Déprimant, mais qui possède pourtant un vrai sens de l’humour et du fun pur et simple, du style délires japonisants et absurdités pour otakus.

Du fun con ? On peut monter sur des sangliers et drifter avec. De l’absurde ? Les machines qui se suicident le font dans une explosion totalement anti-climatique. Ou pire : Le personnage le plus mis en avant, 2B, est une androïde de combat en talons, mini-jupe fendue et petite culotte apparente (dont les fesses rebondies ont fait beaucoup parler d’elles, d’ailleurs). Mais pourquoi ce choix idiot qui décrédibilisera le jeu pour l’audience la plus « mature » venant pour la philo et tout le reste ? Parce que pourquoi pas. Parce que Yoko Taro « aime beaucoup les femmes », de ses propres mots… Son nouveau bébé est, pour le coup, vraiment innovant, et aussi rafraîchissant (et amer) qu’un verre de jus de cranberry bien frais par une chaleur estivale. Et moi, j’adore le jus de cranberry.

Ça ressemble à rien de ce que tu as pu jouer jusqu’alors. C’est pour ce genre de production que j’aime les jeux vidéo. Allez, sur ce, je vous laisse, je vais investir dans une PS3 ; j’ai un Nier premier du nom à faire.
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Ma conclusion sera plus ou moins la même que mon texte sur Silent Hill 2 (pour la même chronique) ; tout ce blabla ne sert qu’à enfoncer le clou sur l’importance de se détacher du cinéma lorsque l’on souhaite raconter une histoire via un jeu vidéo. Ne pas exploiter les possibilités offertes spécifiquement par son média est un énorme gâchis artistique ; on a dans la main un support d’une grande richesse, que l’on sous-utilise, et qui a grand besoin de maturité. Et ce sont des perles rares comme Nier : Automata qui feront avancer les choses. Il mérite sa place sur l’étagère aux côtés des autres grands classiques gonflés à la philo que sont Silent Hill 2, Bioshock, ou Planescape Torment.

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A propos de l'auteur : Prypiat

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Paladin des Terres Dévastées. Un peu irradié.

10 Commentaires sur “Les Intouchables – Nier : Automata”

  1. Avatar Toupilitou dit :

    Tu m’as presque convaincu, mais je sais que Nier Automata n’est pas du tout pour moi ; c’est plutôt la came à Marcheur ça <img class= » />

  2. Avatar cabfe dit :

    J’ai bien aimé aussi.
    Et il a le bon goût de ne pas obliger à grinder. J’ai joué normalement et je n’ai eu aucun problème.
    Au contraire, avec les bonnes puces, c’en était trop facile par moment…

    Et n’ayez pas peur quand on parle de refaire le jeu après la 1ère fin.
    Certes, le deuxième run est sur la même base de jeu, mais d’un point de vue différent et avec des possibilités et quêtes annexes uniques.
    Si refaire le jeu à l’identique m’aurait gonflé, ça n’a pas été le cas grâce à ces petits changements un peu partout.

    Un jeu à jouer, à vivre même.

  3. Avatar Prypiat dit :

    Toupi : Héhé <img class= » /> Mais il faut y jouer ! Le monde doit savoir !^^ plus sérieusement, tu passes à côté d’un gros truc, mais bon, difficile d’y faire grand chose, quand ça botte pas…

    Cabfe : Yep. Je supporte pas le grind de toute façon, je l’aurais lâché depuis longtemps si c’était obligatoire pour faire les quêtes…
    Je suis assez d’accord aussi sur la grande facilité… J’en ai pas parlé parce que c’est une lettre d’amour avant tout, mais en dehors du tout début et de mon boss préféré (Beauvoir) qui m’a un peu fait galérer sur la première run, c’est une promenade à jouer, surtout dès que l’on chope les puces du genre soin gratuit à chaque kill… Tant mieux, au final, je suis très mauvais en beat’em’all et autres shooters habituellement…

    Tenez, rien à voir – j’ai pas précisé, pour les 3 grands malades qui voudront tenter l’expérience sur PC, un mod (« FAR ») arrange un peu les choses et permet d’y jouer en plein écran (oui, par défaut le plein écran est buggé, oui-oui), et avec des cutscenes qui ressemblent à autre chose qu’à une soirée diapo chez mémé : https://steamcommunity.com/groups/SpecialK_Mods/discussions/3/1334600128973500691/
    Le hacking est toujours injouable au clavier/souris par contre, et ça on n’y peut rien. Manette obligatoire.

  4. Avatar Toupilitou dit :

    Tenez, rien à voir – j’ai pas précisé, pour les 3 grands malades qui voudront tenter l’expérience sur PC, un mod (« FAR ») arrange un peu les choses et permet d’y jouer en plein écran (oui, par défaut le plein écran est buggé, oui-oui), et avec des cutscenes qui ressemblent à autre chose qu’à une soirée diapo chez mémé : https://steamcommunity.com/groups/SpecialK_Mods/discussions/3/1334600128973500691/
    Le hacking est toujours injouable au clavier/souris par contre, et ça on n’y peut rien. Manette obligatoire.

    C’est pas un jeu jap’ pour rien ^^

  5. Avatar cabfe dit :

    J’ai réussi le hacking avec le combo clavier/souris.
    Y compris le « donjon » dédié.

    Et pourtant, je ne suis pas un dieu du clavier/souris. Mais je n’ai jamais touché à une manette, du coup, je n’ai pas ce réflexe de laisser tomber pour brancher un autre contrôleur, j’ai l’habitude, je gère 8-)

  6. Avatar Ninheve dit :

    sérieux la manette est obligatoire????????

    c’est si dur que ça clavier souris?

  7. Avatar Marcheur dit :

    Bordel mais vous allez y jouer oui ou non ?

    https://www.youtube.com/watch?v=yW5AnWT1d5E

    Hophophop on arrête les excuses !
    Et après on achète une PS3 / 360 comme des grands et on prend le premier Nier pour se manger une plus grosse mandale encore !

  8. Avatar Toupilitou dit :

    Bordel mais vous allez y jouer oui ou non ?

    https://www.youtube.com/watch?v=yW5AnWT1d5E

    Hophophop on arrête les excuses !
    Et après on achète une PS3 / 360 comme des grands et on prend le premier Nier pour se manger une plus grosse mandale encore !

    J’avoue… Typiquement, c’est vraiment le genre de jeu où j’apprécierais regarder quelqu’un jouer, sans prendre aucun plaisir à y jouer personnellement <img class= » />

  9. Avatar cabfe dit :

    J’avoue… Typiquement, c’est vraiment le genre de jeu où j’apprécierais regarder quelqu’un jouer, sans prendre aucun plaisir à y jouer personnellement <img class= » />

    Si ça peut te rassurer, c’est le seul boss aussi complexe.

  10. Avatar Prypiat dit :

    Ninheve : Ben si Cabfe y est arrivé au clavier/souris, c’est que c’est possible, mais perso j’ai rapidement lâché l’affaire. « Obligatoire » si on veut du coup, je le mets dans le même panier que le premier Dark Souls par exemple, voire Dragon Age Inquisition. C’est trop « lourd » et imprécis je trouve (je me comprends), c’est « juste » foutu n’importe comment et on peut pas y faire grand chose même en rebindant tout, c’est vraiment le bordel. A l’instar d’un Dark Souls, d’ailleurs, je ne suis même pas certain que tous les combos soient réalisables au clavier/souris, à voir. Après c’est peut-être juste moi qui suis pas doué ^^

    Marcheur : Ouais, la PS3 c’est prévu, le temps de trouver une bonne affaire et à moi Nier… et Drakengard 3, Catherine, les Persona, et tout plein d’autres exclus tant qu’à faire <img class= » />


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